
UNE VIE
Simone Veil
Essais - Documents
Editeur : Stock
416 pages
Prix : 22,50 Euros
Sortie : Octobre 2007
C’est un événement. Simone Veil accepte enfin de se raconter à la première personne.
De son enfance niçoise dans une famille juive complètement assimilée, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions les plus récentes, elle a su s’imposer comme une figure singulière et particulièrement forte dans le paysage politique français. Femme libre s’il en est, elle a exercé le pouvoir sans jamais le désirer pour lui-même mais pour améliorer, autant qu’elle l’a pu, les conditions de vie de ses concitoyens : à l’administration pénitentiaire, puis au ministère de la Santé dans le gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing – c’est là qu’elle fait voter, contre son camp, la loi sur l’IVG ; à la présidence du Parlement européen, où elle se montre capable de tenir tête au Premier Ministre français, Raymond Barre ; comme ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Balladur et présidé par François Mitterrand ; au Conseil constitutionnel ainsi qu’à la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Fidèle à ce qu’elle estime être la fonction des rescapés des camps de la mort, elle a témoigné, chaque fois qu’elle l’a pu, en France comme partout, de son expérience d’Auschwitz.
Mais cette femme de mémoire n’est jamais nostalgique, jamais passéiste, elle n’a souci que du monde de demain, celui qu’elle lèguera à ses petits-enfants et à ses arrière-petits enfants dont la place est grande dans sa vie.
Elle a beaucoup voyagé, rencontré la plupart des « grands » de ce monde, vécu de près les événements majeurs du XXe siècle. Elle en parle sans forcer sa voix, mais on l’entend
Simone Veil
Essais - Documents
Editeur : Stock
416 pages
Prix : 22,50 Euros
Sortie : Octobre 2007
C’est un événement. Simone Veil accepte enfin de se raconter à la première personne.
De son enfance niçoise dans une famille juive complètement assimilée, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions les plus récentes, elle a su s’imposer comme une figure singulière et particulièrement forte dans le paysage politique français. Femme libre s’il en est, elle a exercé le pouvoir sans jamais le désirer pour lui-même mais pour améliorer, autant qu’elle l’a pu, les conditions de vie de ses concitoyens : à l’administration pénitentiaire, puis au ministère de la Santé dans le gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing – c’est là qu’elle fait voter, contre son camp, la loi sur l’IVG ; à la présidence du Parlement européen, où elle se montre capable de tenir tête au Premier Ministre français, Raymond Barre ; comme ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Balladur et présidé par François Mitterrand ; au Conseil constitutionnel ainsi qu’à la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Fidèle à ce qu’elle estime être la fonction des rescapés des camps de la mort, elle a témoigné, chaque fois qu’elle l’a pu, en France comme partout, de son expérience d’Auschwitz.
Mais cette femme de mémoire n’est jamais nostalgique, jamais passéiste, elle n’a souci que du monde de demain, celui qu’elle lèguera à ses petits-enfants et à ses arrière-petits enfants dont la place est grande dans sa vie.
Elle a beaucoup voyagé, rencontré la plupart des « grands » de ce monde, vécu de près les événements majeurs du XXe siècle. Elle en parle sans forcer sa voix, mais on l’entend

L'espérance a toujours raison
Rika Zaraï
Editeur : Michel Lafont
363 pages Prix : 19 €
Son père, à treize ans, est parti à pied d'Ukraine vers la Terre promise. Sa mère a perdu toute sa famille dans les camps et n'a jamais pu, depuis, exprimer sa tendresse. Petite fille, Rika Zaraï passe quinze mois dans une cave sous le bombardement incessant de Jérusalem. Dures épreuves, douloureuses même, mais elle a vu naître le pays des pionniers d'Israël et connaît déjà les vertus du courage et de l'obstination. « C'est la vie qui chante ! » disait d'elle Jacques Brel en même temps que la France lui ouvrait les bras. « C'est un scandale ! » clamèrent plus tard les bien-pensants de la science devant le triomphe de Ma médecine naturelle, l'ouvrage qu'elle a écrit après avoir découvert les vertus des aliments et des plantes qui ont contribué à la sauver de la paralysie. Un livre devenu aujourd'hui une simple évidence… « C'est de l'utopie ! » s'écrieront certains face à l'engagement de cette Sabra pour la paix entre Israéliens et Palestiniens, alors qu'ils s'affrontent encore de façon dramatique. Et pourtant, à la lecture des arguments de cette pasionaria de la fraternité, on se dit que l'impossible n'est jamais sûr. L'espérance a toujours raison : le parcours difficile, inattendu, terriblement humain d'une femme qui croit au meilleur, et à la victoire des hommes de bonne volonté.
Les enfants de la liberté
de Marc LEVY
Editeur : Robert LAFONT
Jeannot,
Tu leur diras de raconter notre histoire, dans le monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l'amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l'emprisonner, qu'elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit.
Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j'ai dans la bouche et sur les mains...
On est toujours l'étranger de quelqu'un
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire