Merci à tous ceux et celles qui contribuent à l'enrichissement de mes blogs et qui m'adressent des diaporamas, photos, histoires, jeux, chroniques... : Stella Israël, Charles Levy, Jean-Claude Dos Reis, Soly Barchechath, Nina Melloul, Raquel Dahan-Dayan, Gaby et Jacqueline Cabessa, Madeleine Dahan-Bohbot, Sylvie Sabbah, Soly Azran, Claire Erbibo, Claudine Amzallag-Suissa, Simone Barak, Francine Kaufman, Dora Marrache, Jean-Marie Gélinas, Jacky Azoulay, Julia Coriat, Ondine Roustan, Charles Zagury, Daniel Laprès...

Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.

Veuillez:
* consulter, sur la colonne de droite, le sommaire
* cliquer sur l'article de votre choix.

Nous vous souhaitons une agréable visite!!!

N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!


Un super video juke-box

Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’

Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!

http://uwall.tv/

dimanche 30 septembre 2007

Virginie à Radio Canada

Virginie (12e saison)
- Feuilleton quotidien, présenté du lundi au jeudi à 19 heures, à l'antenne de Radio-Canada, depuis septembre 1996. Diffusée au rythme de 120 épisodes de trente minutes par année, Virginie explore les difficultés d'une enseignante aux prises avec des adolescents de 13 à 17 ans. Prévue pour 16 ans (1920 épisodes de 30 minutes), Virginie rejoint tous les groupes d'âge.

Quelques éléments biographiques
Fabienne Larouche est née à Saint-André (Québec). Après des études en histoire à l'Université de Montréal, elle enseigne au secondaire pendant cinq ans, avant d'amorcer une carrière de journaliste à La Presse et au Matin. En 1987, elle occupe les fonctions de directrice littéraire chez Communications Claude Héroux et commence peu à peu à écrire pour la télévision. En 1999, ses activités se sont élargies à la production, avec la fondation de la maison AETIOS dont elle est la principale actionnaire.

Depuis 1989, Fabienne Larouche a écrit pour la télévision canadienne plus de 850 heures de fiction. Elle propose des feuilletons où l'action, le dialogue et les particularités des personnages sont mis à profit pour tenir le téléspectateur en haleine.

Avec la 11e saison de Virginie, dès l'épisode 1221, elle fracasse tous les records de diffusion de la télévision canadienne française.

Elle est aussi la productrice des 50 demi-heures de Les Bougon - c'est aussi ça la vie, de Fortier, de Music Hall et de Virginie.

Photographies : Albert HAZIZA Ingrid FALAISE (Martine LAROSE dans Virginie)

Louise DESCHÂTELETS (Ghislaine CORMIER dans Virginie)



Chantal FONTAINE (Virginie BOIVIN dans Virginie)


La Tour de Radio Canada


Chantal FONTAINE, Stéphanie CRÊTE-BLAIS (Virginie CHAREST dans Virginie)


Fabienne LAROUCHE (productrice)


Martin LAROCQUE (Hercule BELHUMEUR dans Virginie), Geneviève NERON (Aghate POIRIER)


Marcel LEBOEUF (Michel RIVEST), Michel FORGET (René OUELLET)


Monique CHABOT (Cécile BOIVIN)

Jeff BOUDREAULT B(Luc BRASSARD)

lundi 24 septembre 2007

dimanche 23 septembre 2007

Soirée au parc TRUDEAU

Dimanche, 30 septembre à 18 heures : Deux chanteurs de renommée mondiale, Yossi BAYLES et Yoel SHARABI, se produiront au parc Trudeau, C.S.L. à Montréal.

Jeux gonflables, feux d'artifices...

Chez Benny et Pizza Pita seront sur place.

Safiots, on vous attend!!!
ENTRÉE GRATUITE

mardi 18 septembre 2007






A. Le jour du pardon

Rabbi Akiva dit: "Heureux Israël devant qui vous purifiez-vous... devant l'Eternel... comme il est dit et je vous aspergerai d'eau pure... (Ezechiel 36).

Le jour de Kippour revêt une telle importance que même les Juifs les plus éloignés tiennent à y marquer un lien avec la Communauté ou le peuple juif, en venant au moins écouter le Chofar annonciateur du pardon Divin ou même en se contentant de se réunir avec la famille pour vivre ce jour redoutable.

Ce "jour du pardon" nous a été dévoilé par Moïse qui, après la faute du veau d'or implora pendant 40 jours l'Eternel et obtint le pardon pour le peuple d'Israël le dix Tichri au coucher du soleil avant que les portes du ciel ne se referment (Neïla).

En ce jour chaque année, l'Eternel purifie son peuple de ses fautes, presque automatiquement. Ce jour révèle la vraie nature du peuple juif qui ne peut renoncer au lien particulier qui le lie à son D-ieu.

Si pendant toute l'année, les enfants d'Israël oublient quelquefois leur mission, le jour de Kippour ils clament du plus profond de leur coeur et à haute voix leur véritable volonté: "Écoute Israël, l'Eternel est notre D-ieu l'Eternel est un". "Que soit source de bénédictions le nom de l'honneur de sa royauté à jamais".

Le jour de kippour, nous répétons à plusieurs reprises "Car en ce jour il vous sera pardonné (réparé) (de) toutes vos fautes, devant l'Eternel, vous serez purifiés".

De plus, lorsque nous lisons les maximes de nos pères (Pirké Avot) nous commençons par cette phrase comme "Kol Israël..." "Tout Israël a part au monde futur".

Si le pardon et le monde futur nous sont assurés "automatiquement" quelle est la véritable valeur de nos actions et du libre arbitre ? "Torat Hachem Témima Mechivat Nafech". Le psalmiste s'écrie: "l'enseignement (Torah) de l'Eternel dans sa totalité, ramène (ravive) l'âme".

Très souvent, nous participons à des cours où écoutons des conférences dont nous ne retenons que quelques idées. Si nous n'étudions pas un sujet dans sa totalité, cela peut entraîner des non-sens graves. C'est en général le cas pour Yom Kipour et le monde futur.

B. Quel pardon?

Il faut savoir que ne sont pardonnées en ce jour que les fautes commises envers l'Eternel. Celles commises envers les autres nécessitent leur pardon. C'est pour cela que l'on a l'habitude de déclarer officiellement que nous pardonnons à tous ceux qui auraient fauté envers nous-mêmes.

C'est vrai, Yom Kippour pardonne en tant que jour comme l'a enseigné le Rambam, mais pas toutes les fautes, ni automatiquement: cela demande notre participation.

La Téchouva personnelle est nécessaire, de plus, les fautes envers un autre homme nécessitent le pardon de celui-ci . Quant à "Tout Israël a part au monde futur...", trop peu de personnes connaissent la suite de cette Michna. "Et voici ceux qui n'ont pas part au monde futur : celui qui ne croit pas en la résurrection des morts, celui qui dit que la Torah n'est pas Divine..." . Ces enseignements nous montrent qu'en fait l'âme du peuple juif dans son ensemble est liée à l'éternité. Comme dit le Tania (livre écrit par Rabbi Zalman de Lyadi) Helek Elo-ah mimaal - une partie du D... supérieur.

La volonté profonde de chaque juif est de perpétuer le message et les idéaux de nos prophètes. Rares sont ceux qui renient cet héritage, même s'ils ne se sentent pas "obligés" par une pratique "du détail". Les deux phrases citées plus haut sont le reflet de cette vérité, mais leur développement nous montre que l'on a toujours le choix, à D-ieu ne plaise de s'en détacher totalement.

C. Les obligations du jour

Elles sont essentiellement liées à la Téchouva.

1/ Le vidouï : c'est-à-dire la confession devant D-ieu de toutes ses fautes, que nous récitons à la fin de chacune des cinq prières (amida) de ce jour. Si une personne à un souvenir précis d'une faute qu'elle a commise, elle ne peut se suffire de la formule globale mais doit mentionner sa faute explicitement.
2/ Pour le jeûne, les malades et les accouchées consulteront une autorité rabbinique. - Interdiction d'absorber toute nourriture ou boisson, même un verre d'eau. Il est permis de sentir des herbes odorantes .
3/ Tous les travaux interdits le chabath le sont également en ce jour.
4/ Jouissance du corps. - S'oindre d'huile (ou des lotions même très liquides, pour le bien de la peau). - Se laver même les mains (le matin on ne pratiquera les ablutions rituelles que sur les doigts et avec ceux-ci encore humides on se nettoiera les yeux). - On ne portera pas d'eau à sa bouche même pour la rincer. - On ne porte pas de chaussures de cuir. - Les rapports conjugaux sont interdits. - On évitera de s'orner à outrance de bijoux, ce qui rappelle notre participation à la faute du veau d'or.

"Car en ce jour il vous sera pardonné de toutes vos fautes, car c'est devant l'Eternel que vous vous purifiez" . Lorsque Yom Kippour coïncide avec le chabath on commence l'office avec l'accueil du chabath. Certains commencent avec Mizmor chir léyom hachabat

D. Kol Nidré

En arrivant à la synagogue on se vêtit du Talith après avoir récité la bénédiction. Si on tarde à venir et qu'il fait déjà obscur (après le coucher du soleil) ou si on empreinte le Talith d'une autre personne, on ne récitera pas la bénédiction. En effet la mitsva des Tsitsit (franges du talith) doit s'accomplir le jour, sur un vêtement qui soit notre propriété .

Après les psaumes d'usage, on se lève pour réciter Kol nidré. Kol Nidré est la dernière possibilité que nous possédions pour nous détacher de paroles incontrôlées qui pourraient nous enfermer dans des obligations au-dessus de nos moyens. On sort les séfarim (livres de la Torah) puis le Hazan et deux autres personnes lisent trois fois Bichiva chel maala etc...qui invite tous ceux qui auraient fauté (même s'ils se sont convertis, à D-ieu ne plaise, à une autre religion) à revenir prier avec toute la communauté.

Puis on récite à la suite kol nidré. Chez les séfarades, l'assemblée répète à chaque fois à voix haute, chez les achkénazes l'habitude est de le dire à voix basse en même temps que le hazan. C'est également l'occasion pour tous de pardonner à haute voix à tous ceux qui nous ont fait du mal, avant que nous-mêmes ne demandions à l'Eternel de nous pardonner. Le hazan récite la bénédiction du jour (chéhéhiyanou). On rentre les séfarim puis on entame l'office d'arvit.

E. Les cinq prières

Arvit: Même lorsque Yom kipour coïncide avec chabat on récite Véou rahoum avant Baréhou.(Quelques rares communautés l'omettent comme pour un chabbat habituel) . Pendant tout Yom kippour lorsqu'on récite le chéma Israël on prononce la deuxième phrase (Baroukh chem kevod malkhouto léolam vaèd, - que soit source de bénédiction le nom de ta gloire à jamais - ) à voix haute contrairement à l'habitude car en ce jour nous ressemblons aux anges qui eux le disent à voix haute . Certains restent éveillés toute la nuit en étudiant jusqu'au matin.

Chaharit: Certains ne récitent pas la bénédiction de chéassa li kol tsorki - qui m'a fait tout ce qui m'est nécessaire -. On ne prolonge pas inutilement l'office du matin afin de pouvoir prier moussaf avant la septième heure de la journée, heure à laquelle le sacrifice de minha était offert.

Moussaf: On sera particulièrement attentif lorsque le hazan reprend à haute voix la amida car on y récite le séder haavoda c'est à dire le service que réalisait le grand prêtre dans le temple le jour de Kipour. Et c'est un des moments les plus intenses de ce jour. Lorsque l'on se prosterne à terre comme à l'époque du temple en entendant prononcer le Tétragramme on le fera sur des tapis ou sur tout autre vêtement mais pas à même le sol comme certains idolâtres.

Minha: Les séfarades ajoutent tsidekatékha et avinou malkénou à cause du chabbat mais pas les achkénazes . Les cohanim ne font pas la bénédiction pendant la répétition de la amida

Néila: C'est la clôture, la dernière prière avant que les portes du ciel ne se referment. Bien qu'il soit nécessaire que les cohanim terminent leur bénédiction avant le coucher du soleil , si la prière a pris du retard, l'habitude est de la réciter quand même tant qu'il ne fait pas nuit . Après les sélihot on récite plusieurs versets jusqu'à être sûr que la nuit est tombée (voir horaires dans un calendrier) car il est permis seulement alors de sonner du chofar. Après le chofar on commence sans tarder arvit et on termine par la bénédiction de la nouvelle lune.
On ne peut manger après kipour qu'après avoir récité la havdala. Celle-ci se récite sur le vin et les bougies, mais pas sur les plantes odorantes. Si Kipour coïncide avec Chabat l'usage Achkénaze est de ne pas réciter la bénédiction sur les plantes odorantes car nous ne recevons pas le supplément d'âme chabbatique à cause du jeûne .

L'usage des Séfarades par contre est de la réciter comme chaque samedi soir. On ne récite la bénédiction sur la bougie que si elle était allumée depuis la veille de kipour . Cette différence avec la bougie de chaque samedi soir vient du fait que le samedi soir nous récitons une bénédiction sur l'allumage du feu en souvenir du feu qu'alluma Adam pour la première fois lorsqu'il fut chassé du Gan Eden.

Par contre à la fin de Kipour nous nous récitons une bénédiction sur l'allumage d'une bougie allumée avant Kipour pour témoigner de la sainteté de ce jour pendant lequel il est interdit d'allumer tout feu. Une bougie allumée à la fin de ce jour ne témoigne pas de cela .

Assurés d'avoir obtenu le pardon de nos fautes, nous avons l'habitude dès motsaé kipour (le soir après kipour) de commencer la construction de la souka pour montrer notre joie et notre volonté de vivre et d'accomplir les commandements de la Torah. Le midrach dit "A la fin de kipour une voix sort et proclame - va et mange ton pain avec joie... ".

dimanche 16 septembre 2007

Chandelles magiques chinoises

Jardin botanique / Montréal
Thème : Entre Ciel et Tere

Entre Ciel et Terre met en scène deux légendes qui témoignent d’un désir d’harmonie entre deux mondes. La première raconte la passion amoureuse entre Yunü, la fille du roi d’un univers céleste, qui descendit vivre sur terre où elle rencontra Hai Peng, un jeune pêcheur bien humble. Cette légende est illustrée par des lanternes aux fabuleuses formes d’animaux marins et de personnages mythiques. La seconde légende, vieille de 2 000 ans, redonne vie aux deux personnages les plus connus du répertoire légendaire chinois. Elle relate l’histoire d’amour entre Yi, un archer céleste et la belle Chang E, une jeune orpheline terrestre qui, après avoir avalé par mégarde un élixir d’immortalité, s’envola à jamais vers la lune. Depuis, l’astre brille d’un éclat nouveau et se veut le symbole des amoureux lors de la fête de la lune le 15e jour du huitième mois lunaire. De grandes lanternes méticuleusement détaillées représenteront Yi sur son cheval en mouvement et Chang E éplorée, s’envolant vers la lune sans espoir de retour. Sur des thèmes qui se renouvellent chaque année, La Magie des lanternes initie les visiteurs à différentes facettes de la culture traditionnelle chinoise. Entièrement faites de soie, selon la tradition, les lanternes sont dessinées à Montréal puis réalisées minutieusement par des artisans de Shanghai. Les centaines de lanternes arrivent par bateau et sont ensuite acheminées au Jardin botanique, où elles ajoutent un éclairage unique au ciel d’automne de Montréal. En Chine, l'utilisation des lanternes pour égayer et illuminer les fêtes chinoises remonte à la dynastie des Han (207 avant J.-C. - 220 après J.-C.). Il s'agit donc d'une tradition plus que millénaire qui a donné lieu à la création de lanternes étincelantes aux formes très variées. Entre Ciel et Terre est une invitation à entrer dans un univers magique et à laisser votre imagination vous transporter.


















Autres Blogs

N'oubliez pas de consulter les autres blogs, mis à jour régulièrement :

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ENSEMBLE, REGARDONS DEMAIN
''Le courage c'est d'agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l'univers profond, ni s'il lui réserve une récompense.''
Jean Jaurès

samedi 15 septembre 2007

Message de Jean-Louis Morel

A tous mes amis de France, d'Europe, du Canada, d' Afrique du Nord, salut et fraternité!

Comme il existe un Beaujolais nouveau, mon dernier livre vient de paraître. Il s'intitule "Eclats d'enfance à Mazagan". Après un petit lexique "Mazagano-français", il raconte mes 20 premières années de vie, passées essentiellement au Maroc. Seul, le premier chapitre évoque mon père mort pour la France lors du torpillage du "Sidi-Bel-Abbès" au large d'Oran qui a fait plus de 800 morts le 20 avril 1943. J'ai eu la chance de collecter les témoignages de quatre anciens survivants de cette tragédie. Dès le deuxième chapitre, j'évoque la vie d'un petit Français pauvre au Maroc de 1943 à 1961. Galerie de portraits de voisins et d'enseignants, art de subsister après la guerre, vie de famille, jeux, confection de la tire-boulette, apparition de la radio, vie culturelle, etc...
Ne cherchez pas Mazagan sur une carte, ce nom d'origine portugaise n'existe plus, la ville s'appelle désormais El Jadida ("la nouvelle" en arabe). Située au bord de l'Atlantique, à 100 km au sud de Casablanca, cette ville était pour le Maréchal Lyautey "Le Deauville Marocain".

M. Mohamed Amor, président d'honneur de l'Association des Anciens de Mazagan et de sa Région, écrit dans la préface de cet ouvrage: "A lire l'ouvrage de Jean-Louis Morel, on réalise que la vie est tellement plus riche que la représentation qu'on peut en avoir. La sienne est une véritable épopée. Pour nous la raconter, il nous introduit dans l'intimité de sa famille où l'on découvre le patriotisme ardent de son père, le courage et le dévouement de sa mère prématurément veuve de guerre, envoyée au Maroc avec sa fille et ses deux fils. Mazagan devenait le berceau de leur enfance et, pour Jean-Louis, le petit dernier, la source d'un récit en français avec un coeur marocain! Quand l'humour s'allie au talent, quand le professeur nous invite dans son univers intime, c'est notre patrimoine affectif et culturel qu'il nous faut revisiter....Merci Jean-Louis pour tes "éclats d'enfance à Mazagan". J'y ai personnellement retrouvé mes vingt ans.

"Edité à compte d'auteur sur papier glacé, agrémenté de nombreux dessins, ce livre de 287 pages en tirage très limité n'est en vente que chez l'auteur au prix de 20 euros + 5e. pour les frais d'envoi en France et en Europe.
Que le ciel vous garde en joie! Et vive Gutemberg!
Jean-Louis Morel
25, Rue Achille Mir
11100 Narbonne

vendredi 14 septembre 2007

CHALOM... SALAM... PAIX... ! ! !


La Colombe de la Paix
Viens avec moi douce Colombe de la paix
Sous tes ailes je veux voler,
Viens avec moi douce Colombe de la paix
Prends dans ton coeur,
Tous les peuples de la terre.
Que ces derniers vivent en parfaite union,
Efface le mot guerre
De ton dictionaire
Et imagine...
Tous les hommes se tenant la main,
Tous les hommes réconciliés,
Toutes les armes bruléesToutes les âmes purifiées,
Tous les nuages noirs chassés…
Se reveiller demain
Dans un monde nouveau
Le monde du salut …
Le monde de la tolérance,
Le monde de l’amour.
Le monde de l'esperance.
Viens avec moi douce Colombe de la paix
Sous tes ailes on veut voler,
Viens avec moi douce Colombe de la paix
Ne lache jamais,La branche d'olivier.
Soly Anidjar

mardi 11 septembre 2007

Envoi gratuit de cartes de voeux

Nous vous suggérons d'utiliser, à l'occasion des Fêtes, notre service gratuit d'envoi de cartes de voeux...

samedi 8 septembre 2007

HUMOUR

Quelque chose à vendre
Salomon et Rachel fêtent leurs 25 années de mariage. L'événement est de taille et pourtant Rachel ne semble pas très heureuse. Salomon lui demande :
- Rachel, qu'est-ce que tu as ?
C'est nos 25 ans de mariage et tu ne parais pas heureuse.Rachel lui répond alors d'un air triste :
- Tu sais Salomon, en 25 ans de mariage, tu ne m'as jamais rien acheté.
Salomon la regarde étonné et dit :
- Mais Rachel, tu ne m'as jamais dit que tu avais quelque chose à vendre...

A louer...
Sarah et Isaac ne s'entendent plus. Alors qu'il fait ses mots croisés, Sarah tombe sur une petite annonce dans le Figaro :"Appartement à louer avenue Foch, prix : 6000 francs par mois "
- Laisse moi faire mes mots croisés, dit Isaac, c'est sûrement une coquille !
Sarah appelle l'agence afin de vérifier l'information et demande à visiter l'appartement. Isaac accepte de l'accompagner. Ils tombent sur un cinq pièces magnifique, 250 mètres carrés, du parquet au sol, des cheminées, des moutures aux plafonds, des portes en bois magnifiques et le gars de l'agence confirme :
- C'est bien 6000 francs par mois.Il réfléchit un instant et il rajoute :
- Juste une petite chose que je dois vous préciser : On l'a loué cinq fois à des couples et cinq fois de suite, la femme est morte au bout d'un mois. Isaac se tourne alors vers Sarah et lui dit :
- Et si on prenait le risque ?

La belle-mère...
Le petit Samuel va trouver sa grand-mère.
- Mamie, pourquoi papa a-t-il épousé maman ?
- Ah ! Toi aussi tu te poses la question.

4x4
Simon croise son copain David dans une des rues du Sentier.
- Alors David, mon ami, quelles nouvelles ?
- Tu sais qu'aujourd'hui c'est l'anniversaire de ma femme...
Regarde le solitaire que je lui ai offert !
L'autre :- Un diamant ? Je croyais qu'elle voulait un 4x4 Suzuki ?
- Ben, oui, je sais bien... Mais tu sais, les faux 4x4 Suzuki, ça ne court pas les rues


La carte de crédit
Raoul Benichou rencontre un de ses amis :
- Je viens de me faire voler ma carte de crédit !
- Tu as porté plainte ?
- Non !
- Tu es fou…pourquoi ?
- Parce que le voleur dépensera sûrement moins que ma femme

3 enveloppes
C'est Sarah qui vient de perdre son mari. Ses amies viennent lui présenter les condoléances. Elle explique que son mari, avant de quitter cette terre,avait bien organisé ses obsèques.Il m'a laissé 3 enveloppes. La première pour l'enterrement, j'ai pu organiser les choses en grand, avec un corbillard dernier modèle. La deuxième pour le cercueil, j'ai commandé un avec l'intérieur en satin, les poignées en ivoire. La troisième pour la pierre, j'en ai choisi une magnifique, regardez ! Elle tend sa main et montre sa magnifique bague.

Où est ta femme ?
Jacob rencontre Lévi dans la rue.
- Alors, Lévi, il parait que tu viens de te marier ?
- Oui, monsieur Jacob. D'ailleurs vous voyez, j'ai fait mes valises pour partir en voyage de noces.
- Bien ! Et où vas-tu ?
- À Jérusalem, monsieur Jacob.
- Très bien ! Mais où est ta femme ?
- Au magasin, monsieur Jacob. Comme ça, on peut rester ouvert pendant mon absence


L'avare
Un juif assez radin va consulter un célèbre professeur de médecine. On lui a dit que la première fois on payait cinq cents francs, et les fois suivantes seulement la moitié. Aussi, lorsqu'il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour docteur, c'est encore moi !
Le professeur l'ausculte, l'interroge, prend les deux cent cinquante francs, puis, en souriant :
- Rien de nouveau, suivez le même traitement que la dernière fois.

Deux juifs russes se rendaient à Moscou. Jacob possédait un passeport, mais pas Isaac. Ils élaborent une stratégie :
- Si un gendarme nous demande nos passeports, dit Jacob, je me sauverai. S'il m'arrête, il n'aura rien à me reprocher. Et toi, pendant ce temps, tu fileras. En effet, un gendarme les accoste et leur demande leurs passeports. Aussitôt, Jacob s'enfuit, le gendarme à ses trousses. Au bout de cinq minutes, il s'arrête, rattrapé par le gendarme complètement essoufflé.
- Sale youpin, montre moi ton passeport ! Jacob s'exécute, au grand étonnement du gendarme. - Tu es en règle, pourquoi t'es-tu mis à courir ?
- Je vais vous le dire, monsieur le gendarme. J'ai des problèmes digestifs et mon médecin m'a recommandé de courir cinq minutes après chaque repas. Comme c'était juste le moment, je me suis mis à courir.
- Mais quand tu m'as vu courir derrière toi, pourquoi ne t'es-tu pas arrêté ?
- Parce que j'ai cru que vous suiviez le même traitement que moi !