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N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!


Un super video juke-box

Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’

Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!

http://uwall.tv/

mercredi 30 mars 2011

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http://jssnews.com/2010/03/31/discours-du-professeuralan-dershowitz-21032010-a-laipac/




Discours du Professeur Alan Dershowitz (21/03/2010) à l’AIPAC


Voici le discours intégral du Professeur Alan Dershowitz à l’AIPAC le 21 mars 2010.


Merci. Merci. “Wow”, quelle merveilleuse conférence. Quel grand spectacle de soutien pour Israël, à un moment aussi critique (Applaudissements).


Le monde devrait être, fier et devrait apprécier les réalisations incroyables et ce que fait Israël. Aucun pays au monde n’a autant fait pour le monde en 61 ans, comme l’a fait Israël – (applaudissements) – Les exportations des technologies israéliennes ont sauvé plus de vies musulmanes et arabes que l’ensemble des pays arabes et musulmans réunis. (Applaudissements).


Les réalisations de haute technologie d’Israël, dépassent, celles de l’ensemble de l’Europe et de la plupart des pays d’Asie. Israël a accompli plus pour l’environnement que pratiquement n’importe quel pays dans le monde. Israël a enseigné au monde comment mener des guerres contre le terrorisme sur le plan éthique en ayant, le souci d’éviter les pertes civiles (Applaudissements).


Israël : Aucun pays dans le monde, face à des menaces comparables, a un meilleur bilan concernant les droits de l’homme que celui d’Israël. Et, si vous ne le croyez pas, écoutez Richard Kemp, quand il décrit et compare Israël aux autres armées du monde, face aux menaces des terroristes qui se cachent parmi les civils.


Lorsque le juge Brennan, probablement le plus libéral des juges, ayant siégé à la Cour suprême, est allé en Israël il a dit ceci : “Si jamais, le terrorisme s’importe aux Etats-Unis, il n’existera qu’un seul pays, susceptible d’apprendre aux Etats-Unis, comment lutter contre le terrorisme de manière équilibrée afin de respecter les droits de l’homme”. Au sujet d’Israël, il devrait être exprimé de la fierté et de la reconnaissance. (Applaudissements).

Mais, au lieu de cela, Israël, est le seul pays au monde aujourd’hui, dont la légitimité continue d’être remise en question, sans cesse mise en doute, constamment remise en question.

C’est, d’autant plus paradoxal, absurde, qu’étant donné qu’aucun pays n’a jamais été établi, sur des bases juridiques plus solides. Israël a été établi, après que les déclarations de la Société des nations ont été acceptées, par les Nations Unies, selon la loi internationale, malgré cela, sa légitimité demeure contestée. Comparez-le à d’autres pays, qui ont commencé avec les révolutions ou ont pris tout simplement, une terre appartenant à d’autres gens, Israël, a payé pour chaque centimètre, de son territoire, payé avec de l’argent, payé par le sang de ses enfants. (Applaudissements)


Ce processus de délégitimation a véritablement débuté en 1975, lorsque les Nations Unies ont pris tellement de temps, et tant d’énergie dans des discussions afin de savoir si le Sionisme était du racisme. Et, savez-vous, ce qui se passait au même moment, en 1975, moment où les Nations Unies se perdaient dans des discussions ridicules et fanatiques ? Un million de personnes étaient assassinées dans un génocides au Cambodge, sans que les Nations Unies n’y prêtent la moindre attention. Ils étaient bien trop occupés à délégitimer et condamner Israël.

Après 1975, ce fut par la Conférence de Durban en 2001, que la stratégie de délégitimation s’y est établie, et y a pris racine. Ce qui a été fait, c’est retourné contre Israël. Ils ont accusé Israël de racisme, ils ont accusé Israël d’apartheid, ils ont accusé Israël de génocide, en accusant Israël de créer un holocauste.

Ce qui a été fait est contraire à l’entière conception des droits de l’homme. A la suite de Durban, les campagnes de boycott ont été lancées à l’encontre des institutions israéliennes, des institutions universitaires, des institutions qui essaient de guérir le cancer et les maladies du cœur, ainsi que la maladie de Parkinson. Et, cela continue à ce jour – Au moment même où nous parlons, la Norvège et l’Angleterre poursuivent les campagnes de boycott à l’encontre des institutions universitaires israéliennes.

Vous savez ce qui est arrivé la dernière fois qu’ils ont essayé de boycotter Israël en Angleterre ? Quelques-uns d’entre nous, ont édité une pétition, qui a pour titre : ” Si vous boycottez l’Israël, ce sont vos universités qui en souffriront, nous ne viendrons plus parler dans vos universités.” Nous avons fait circuler cette pétition, pensant que nous n’aurions que 400 ou 500 signatures, or, ce sont 11 000 universitaires américains, des prix Nobel, des Présidents d’Universités, qui ont signé cette pétition – (Applaudissements)
 Le message était clair : “Si vous essayer de boycotter Israël, à votre tour, c’est vous qui serez boycottés, et ce sont vos universités qui en souffriront”. Les universités en Israël sont parmi les plus grandes de ce monde, aujourd’hui, personne ne devrait tenter de boycotter ces grandes universités, ces lieux de science.

Ensuite, est arrivé le concept que nous appelons “la guerre partisane, par le droit international”, instaurant des campagnes pour délégitimer Israël, en utilisant la tactique juridique, des moyens légaux, en utilisant le droit international, en utilisant le droit humanitaire, en utilisant tout cela afin de le retourner contre Israël, les campagnes de désinvestissement, de distorsions des droits de l’homme. Quand l’année dernière, vint Durban II, et la tentative de recommencer de nouveau, nous étions prêts et nous sommes allés à Genève, et nous nous sommes défendus. Et, nous avons gagné à Durban II. Ils ont invité Ahmadinejad. Nous avons invité Elie Wiesel.

Nous avons dit : “Qui est la personne qui parle des droits de l’homme aujourd’hui ?” (Applaudissements).

-Un des moments forts- l’un des moments forts de ma vie, fut quand j’ai été arrêté par la police suisse pour avoir osé essayer d’affronter Ahmadinejad, pour avoir juste voulu lui poser une question : “Niez-vous l’Holocauste ? Avez-vous été à Auschwitz ? Quels sont les livres que vous avez lus sur l’Holocauste ?” Difficile pour lui de débattre sur sa négation de l’Holocauste. Il nie l’Holocauste, en essayant d’apporter l’opprobe sur le peuple juif d’Israël, pour cela j’ai été arrêté, seulement pour avoir oser l’affronter de manière pacifique. Mais, à Durban, les étudiants se sont soulevés contre Ahmadinejad et il a été hué, et les gens sont sortis, nous avons gagné à la seconde rencontre, à Durban. (Applaudissements)

Le message important est, “Nous ripostons. Nous ne nous asseyons pas sur ces genres d’abus”. Et quand Richard Goldstone – (Applaudissements)


- Lorsque Richard Goldstone, que la honte soit sur lui, a accepté de siéger dans une commission qui était tellement à sens unique, nous nous sommes défendus, “Inégal ?”. Savez-vous qui sont les trois personnes qui siègent à la Commission ? L’un d’eux, est un colonel irlandais, qui avant même de siéger à la Commission, croyait que des soldats israéliens avaient capturé des soldats irlandais et les avaient tués de sang-froid, et qu’il allait pouvoir se venger. Il a estimé qu’Israël n’avait pas le droit légitime à se défendre. Il siégeait à la Commission. Une femme britannique, bien avant d’avoir entendu une quelconque preuve, a dit qu’Israël était coupable de crime de guerre. Elle siégeait à la Commission.


Une femme musulmane originaire du Pakistan a dit “Vous devez croire les Palestiniens, ils disent toujours la vérité”. Elle siègeait à la Commission. Bien évidemment, pour donner un certificat de cacheroute, certifié casher, ils ont introduit Richard Goldstone, la caution symbolique juive à la Commission, comme un gage, et quand les gens ont fait valoir leur mécontentement sur le contenu du rapport Goldstone ou ont essayé de débattre avec lui, comme j’ai essayé moi-même, sa réponse fut “Non, je suis un Juif, ma fille habite en Israël. Je suis juste, correct. Vous ne pouvez pas me poser des questions, parce que je suis un Juif”.


Tout ce que nous avons obtenu, c’est un argument ad hominem qui n’a rien à voir avec les contrefaçons du rapport Golstone. Et, nous avons la preuve enregistrée sur bande vidéo, montrant que Goldstone a eu tort. Israël a tenté désespérément d’éviter les pertes civiles alors que le Hamas – (Applaudissements)

- alors que le Hamas tirait depuis la population civile lui servant de bouclier humain. Le fait est, que les campagnes de délégitimation, jusqu’à présent, se limitent essentiellement à l’Organisation des Nations Unies et aux pays européens. Ils n’ont pas réussi aux Etats-Unis.


Pourquoi ? Parce qu’aux Etats-Unis, grâce à l’AIPAC et grâce au fait que nous avons un appui considérable parmi les gens du Congrès ainsi que parmi le peuple des Etats-Unis, Israël est connu pour être un grand ami de l’Amérique et Israël, obtient des côtes de popularité élévées à chaque sondage d’opinion publique et c’est la raison pour laquelle tous les efforts pour délégitimer Israël aux Etats-Unis ont échoué.


Mais, je voudrais vous parler d’une nouvelle campagne qui pourrait réussir si nous ne nous défendons pas. La nouvelle menace, la nouvelle tentative d’importer la délégitimation aux Etats-Unis, provient de gens, comme Walton Mearsheimer qui a écrit un livre rétrograde.

Walton Mearsheimer, dans sa vision concernant l’AIPAC, dit évidemment beaucoup de choses. Il croit que vous êtes l’organisation la plus influente dans le monde, que vous contrôlez ce que font les Etats-Unis. Ce qu’il ne parvient pas à comprendre, c’est pourquoi l’AIPAC est forte, c’est parce que la force va à la force, parce que les Américains soutiennent Israël et parce que les Américains soutiennent Israël, les parlementaires soutiennent également Israël.

Il y a un lobby à Washington qui n’a pas de soutien public, Walton Mearsheimer aurait pu écrire à son sujet. Son nom, est le lobby saoudien – Sans soutien public, une grande influence n’a pas de pouvoir. C’est un paradoxe, mais ce n’est pas un paradoxe de la démocratie, d’une loi qui donnerait une certaine influence à Washington à un groupe populaire, soutenu par le public américain. Ensuite, vient Jimmy Carter, tentant de délégitimer Israël, en utilisant le mot “apartheid”. Jimmy Carter, cet homme qui ne veut pas employer le mot génocide pour le Darfour, parce qu’il dit : “Il faut être prudent, il faut faire attention à la façon dont on utilise le langage”, cet homme, utilise le mot “apartheid” pour décrire la seule démocratie du Moyen-Orient Israël.

Maintenant, l’argument le plus récent et le plus sérieux, le plus grave, jamais porté contre Israël, dans les temps modernes, est celui qui circule, depuis peu, partout sur l’Internet, notamment, que les actions israéliennes mettent en danger les troupes américaines en Irak et en Afghanistan. Nous pouvons le lire partout sur Internet, dans les médias traditionnels. Les titres “Israël, est un danger pour les troupes américaines.” Rick Sanchez de CNN : “Cela commence à devenir dangereux pour nous, Biden a prétendument dit à Netanyahu : “Ce que vous faites, porte atteinte à la sécurité de nos troupes,” [inaudible].


Les Etats-Unis disent à Israël : ” Vous nuisez à la sécurité de nos troupes américaines. Petraeus a déclaré ” Israël accrédite Al-Qaeda, l’intransigeance d’Israël pourrait coûter des vies américaines”. Diverses variations de cet argument faux et dangereux, ont déjà été reprises par Joe Klein du Time Magazine, par Roger Cowen du New York Times, Walton Mearsheimer, Brzezinski et d’autres. Le Vice Président Biden et le Général Petraeus ont apparemment désavoué cet argument, bien que leurs déclarations, viennent à l’appui de leurs conclusions.


Peu importe quelle est la source de l’argument qui a été reprise, malheureusement, leurs propres vies sont utilisées pour véhiculer la campagne de délégitimation aux Etats-Unis d’Amérique. C’est l’argument le plus dangereux jamais mis en avant dans la campagne en cours contre Israël, parce que son objectif a pour but de réduire le soutien à Israël parmi les Américains traditionnels, qui comme chacun d’entre nous dans cette salle, soutiennent nos troupes américaines luttant à l’étranger. (Applaudissements)

C’est un argument ironique et insidieux, essentiellement parce que l’axe de la politique israélienne à l’égard des troupes des Etats-Unis, est que : Israël n’a jamais voulu mettre nos troupes en danger. C’est la raison pour laquelle, il ne demande jamais aux soldats américains de se battre pour Israël, comme beaucoup d’alliés. En fait, cela tend à faire d’Israël, le bouc émissaire de la mort de soldats américains aux mains des terroristes islamiques. Cet argument est devenu une arme puissante dans la campagne pour diaboliser et délégitimer Israël dans l’esprit de la population américaine. Plus que tout, c’est un argument complètement faux dans les faits, entièrement faux. Il n’y a absolument aucun rapport entre les actions d’Israël et la sécurité des troupes américaines, aucune. Prenons l’année 2000-2001, que faisait Israël en 2001-2001 – en novembre, en décembre, en janvier ?


Il offrait la paix aux Palestiniens à Camp David et Taba. Ils offraient aux Palestiniens 100 pour cent de la bande de Gaza, 97 pour cent de la Cisjordanie, ils proposaient de diviser Jérusalem, ils offraient 35 milliards de dollars de réparation. Que se passait-il pendant ces mois ? Osama Bin Laden planifiait la destruction du World Trade Center.


Il n’y a aucune relation entre les actions israéliennes et la haine, et les actions des extrémistes islamistes contre les Etats-Unis. En 2005, Israël quitte Gaza – quitte unilatéralement Gaza – C’est exactement ce que tout le monde réclamait, et en même temps, il y a eu une légère augmentation de violence contre les troupes américaines en Irak. Durant l’opération “Plomb durci”, et plus récemment quand Jérusalem a fait l’annonce de nouvelles constructions, aucune escalade de violence significative n’a eu lieu contre les troupes américaines en Irak. Il n’y a aucun rapport. C’est une invention. Je défie ceux qui avancent cet argument, de le prouver, ou alors qu’ils se taisent. Prouvez, votre point de vue ou cessez d’employer cet argument fanatique.(Applaudissements).

Ils se trompent. Et, pensez – pensez aux implications – pensez aux implications de cet argument. Les conséquences de cet argument, sont : La délégitimation d’Israël dans l’esprit de la population américaine, pourquoi ? Parce que pour les extrémistes musulmans, ce n’est pas ce que fait l’Amérique qui importe. Ce n’est pas ce qu’Israël fait. C’est ce qu’est Israël. C’est ce qu’est l’Amérique.


Les extrémistes islamistes ne peuvent accepter la notion d’une démocratie laïque, une démocratie qui accorde des droits égaux aux femmes, l’égalité des droits pour tous. C’est ce que nous sommes qu’ils détestent, pas ce que nous faisons. C’est pour cela que c’est une partie importante de la campagne de délégitimation d’Israël, Israël ne peut rien faire qui satisferait les extrémistes islamiques pour menacer les troupes américaines. Il n’y a rien qu’Israël pourrait faire. Si Israël faisait la paix demain en renonçant unilatéralement à tous ses droits, cela n’aurait aucun impact. Le grief des extrémistes islamiques, c’est l’existence d’Israël et Israël ne va pas s’arrêter d’exister pour satisfaire les extrémistes islamiques. (Applaudissements)


Pas plus que les Etats-Unis – Les Etats-Unis, ne peuvent rien faire pour arrêter les menaces des extrémistes islamiques à l’encontre des Américains, à moins de retirer toutes ses troupes au Moyen-Orient, ce que les Etats-Unis ne feront pas. La réalité est qu’il n’y a rien qu’Israël ou les Etats-Unis puissent faire pour arrêter les extrémistes islamiques. Par contre, il y a quelque chose que l’Autorité palestinienne puisse faire pour les Etats-Unis, c’est faire cesser les incitations quotidiennes des extrémistes. Il suffit d’aller sur Memory.org. Il suffit de regarder la télévision palestinienne quotidiennement, pour s’apercevoir que c’est l’incitation qui met en danger les troupes américaines, aussi ils peuvent arrêter d’enseigner à leurs enfants de nous détester, en cessant de donner des noms d’assassins d’Américains et d’enfants et citoyens israéliens, à des places publiques en Cisjordanie.


Une place porte le nom d’un assassin qui a tué une femme américaine et qui a tué de nombreux Israéliens. En faisant cela, en nommant une place publique, vous encouragez vos enfants à suivre le chemin de cet assassin et vous incitez à la violence contre les troupes américaines et contre les citoyens américains. Donc, concentrons-nous sur ceux qui haïssent l’Amérique, et ceux qui incitent au terrorisme contre nos troupes plutôt que se focaliser sur une courageuse nation, qui aide militairement et avec intelligence tout en ne demandant jamais aux troupes américaines de les protéger. Je veux mentionner deux propositions, à toute personne qui jète l’opprobe sur Israël, deux simples propositions.


Premièrement, si les ennemis d’Israël sont prêts à déposer les armes, sont prêts à arrêter le terrorisme et à arrêter les tirs de roquettes, il y aura la paix. Quelqu’un conteste-t-il cela ? Deuxièmement, si Israël venait à déposer les armes, il y aurait un génocide. Telle est la réalité. C’est la vérité et ces deux déclarations doivent être gardées à l’esprit.


Et puis, je voudrais parler très brièvement de trois leçons à tirer de l’Holocauste, que je connais et que j’ai apprises grâce à mon amitié avec Elie Wiesel.

La première leçon est, que la morale sans la puissance militaire ne suffit pas. Nous avions de la moralité pendant la Seconde Guerre mondiale, mais nous n’avions pas la capacité pour défendre la communauté juive. Merci à Dieu pour Israël. Merci à Dieu pour ses forces militaires. Merci à Dieu pour la capacité que nous avons maintenant pour défendre notre moralité. (Applaudissements)

La deuxième leçon : La deuxième leçon est, que la puissance militaire sans morale est dangereuse. C’est la raison pour laquelle l’armée israélienne tire les leçons de l’éthique. C’est pour cela qu’il y a un concept de sainteté militaire. C’est pour cela qu’il y a des professeurs aidant à former éthiquement les militaires. Et, la troisième pour Israël, et peut-être la plus importante, est que nous devons garder à l’esprit, lorsque nous tous, nous traitons avec l’Iran, c’est que vous devez toujours croire les menaces de vos ennemis, plus que les promesses de vos amis. (Applaudissements)


C’est la raison pour laquelle, Israël doit resté totalement autonome. Et ainsi, – et donc, pour terminer, je tiens à vous remercier pour votre soutien à cette grande nation assiégée. Je tiens à vous dire que l’alliance israélo-américaine est bonne pour l’Amérique. C’est bon pour Israël, c’est bon pour la démocratie, c’est bon pour les droits de l’homme, c’est bon pour la paix, c’est bon pour le monde.


Faisons en sorte que, entre ces deux grandes démocraties, cette relation, cette alliance aille de succès en succès. Merci beaucoup. (Applaudissements)


Adaptation en français de Hanna

DM

Chronique, audio et écrite, de Dora MARRACHE:

http://radio-shalom.ca/mp3/doramarrache/Dora%20Marrache%20-%20Harcelement..%204%204.mp3


Israël, avons-nous dit, est un État qui suscite la haine de ses voisins, mais aussi de la quasi-totalité de la planète. Alors, ses ennemis, animés par la jalousie et la convoitise, tentent de le délégitimer. Comme ni l’action militaire ni le terrorisme n’ont eu raison du peuple juif qui en a vu d’autres, reste la délégitimation qui a pour pré-requis l’isolement. Une campagne de diffamation et le boycott sont les moyens préconisés pour isoler cet État



2. Le boycott


Objectif : Isoler Israël sur la scène internationale


Il correspond dans le domaine du harcèlement à la violence économique On l’appelle BDS (boycott, désinvestissement, sanctions)


C’est un appel lancé aux hommes de bonne volonté du monde entier – exception faite de ceux de Gaza naturellement !- pour


- qu’ils cessent d’acheter les produits israéliens et qu’ils refusent tout ce qui a rapport avec la culture israélienne (expositions, livres, etc. (B)


- qu’ils cessent d’investir de quelque façon que ce soit en Israël et qu’ils retirent leurs investissements ; (D)


- que, à l’exemple de l’Afrique du Sud, Israël soit l’objet de sanctions internationales (rupture des relations diplomatiques, annulations de contrats, etc.)


Évidemment, le mouvement BDS n’est pas sans rappeler l’époque nazie où les magasins juifs étaient boycottés. Et c’est ce même mouvement qui a commencé à assimiler Israël à l’Afrique du Sud.


Le boycott est un moyen très efficace pour délégitimer l’État d’Israël: comme il ne peut plus communiquer, qu’il n’a plus sa place au sein des nations, il cesse d’exister.


3. Isolement et délégitimation


Le boycott et la campagne de diffamation auront permis finalement aux États arabes d’atteindre l’objectif qu’ils s’étaient fixé : l’isolement de l’État d’Israël. Isoler, c’est là un des principes du harcèlement pour réussir à déstabiliser l’autre dont on envie des particularités qui le rendent différent des autres.


Et l’ONU contribue largement à cet isolement. N’est-ce pas étrange que le pays qui ait fait l’objet depuis 2003 du plus grand nombre de résolutions soit Israël avec 40,1% ? Au second rang vient le Congo avec 6,6% ; le Soudan, 6,4, la Côte d’Ivoire, 4,1 et la Somalie 4,1 (Source : EYE on the UN)


Si bien que, comme dans la relation pervers-victime, même les nations qui accordaient leur soutien à Israël commencent à douter et à proclamer à leur tour Israël coupable. Tous les pays se sont mobilisés pour faire front commun contre Israël. Même le gouvernement américain ne lui accorde plus son soutien indéfectible comme ce fut toujours le cas. Qui plus est, on peut même noter une certaine hostilité – qui se changera peut-être en une hostilité certaine- du gouvernement actuel vis-à-vis de l’État hébreu. Bientôt- je dis bientôt parce que je refuse d’envisager que c’est déjà le cas- bientôt les Palestiniens n’auront plus face qu’un seul et unique adversaire : Israël. « Cette spirale, cette contagion, comme le dit Girard, va donc aboutir à la situation de tous contre un ».


Avec les accusations de colonialisme, de génocide et d’apartheid, avec le boycott économique et universitaire, Israël est désormais seul sur la scène internationale. Quand s’y ajoutent la Convention de Durban en 2001 et le Rapport Goldstone en 2009, tout est en place pour lancer une campagne de délégitimation d’Israël, arme ultime des Palestiniens. Mais ce n’est plus, comme au premier temps du conflit, l’apanage des pays arabes dont on pourrait à la limite comprendre les motivations (démocratie au cœur d’États totalitaires). Même dans les pays occidentaux, cette campagne bat son plein et on entend de plus en plus dire qu’Israël est un État dont on ne reconnaît plus la légitimité, donc un État qui n’est plus reconnu en droit, avec toutes les conséquences que cela implique, en particulier en matière de sécurité .


Dans ce contexte de délégitimation, il est facile à l’UNESCO de décréter que les lieux saints ne sont pas juifs, mais musulmans, que le tombeau de Rachel et le Caveau des Patriarches sont des mosquées ! En fait l’idée avait déjà été lancée par Arafat à propos du tombeau de Rachel et les chefs d’état de l’époque n’avaient alors rien trouvé à redire. Quant au Caveau des Patriarches, si les Juifs autorisaient les Musulmans à s’y rendre, dit-on, c’est bien parce qu’ils savent qu’ils n’y ont aucun droit


Pourtant, il n’existe, selon Joseph Farah, journaliste arabo-américain, aucun lieu saint de l’Islam à Jérusalem. Pourtant, il n’existe, selon Joseph Farah, journaliste arabo-américain, aucun lieu saint de l’Islam à Jérusalem. Alors que le nom de Jérusalem apparaît 669 fois dans la Bible, dans le Coran il n’est mentionné nulle part, mais les noms de La Mecque et de Médine y apparaissent « un nombre incalculable de fois ».
La vérité importe peu pour l’UNESCO dont le but est de répandre la rumeur que les Juifs n’ont rien à faire en Israël, qu’Israël, c’est la Palestine. Et si Israël n’est plus un État légitime, c’est du même coup le droit d’un État national pour le peuple juif qui est dès lors remis en question.


Face à l’image d’Israël on ne peut plus négative que diffusent les medias, image qui contribue largement à remettre en question son droit à l’existence, et face au regain d’antisémitisme à travers tout l’Occident, on assiste, comme dans le cas des victimes de harcèlement psychologique, à la multiplication de cas d’autoaccusation.


Las de se sentir perçus négativement, certains Juifs –les self hating jews- vont se détester et développer une haine parfois implacable pour Israël, convaincus que les accusations contre leur pays sont fondées. C’est la réaction des Juifs de gauche qui imputent toujours la faute à Israël. Toute la Gauche israélienne est habitée par ce sentiment de culpabilité et consentirait même à donner la totalité de l’État aux ennemis de son pays.


Ces Juifs honteux vont donc se joindre aux ennemis d’Israël et « promouvoir » la délégitimation de leur propre pays ! On trouve parmi eux évidemment toutes les organisations qui se disent pour la paix, mais aussi des universitaires israéliens, des journalistes, des cinéastes, etc.


Certains, en majorité des Juifs israéliens, vont contribuer au boycott. On sait aujourd’hui que, pour convaincre Vanessa Paradis d’annuler son spectacle qui était prévu pour février 2011, on lui a remis une lettre signée par 19 artistes et intellectuels israéliens du mouvement Boycott From Within(Boycott de l’Intérieur), lettre dans laquelle ils affirment qu’Israël pratique l’Apartheid.


D’autres remettent en question le droit d’Israël à exister


- Shlomo Sand décrète haut et fort que le peuple juif n’a jamais existé, qu’il a été inventé de toutes pièces et son livre sulfureux « Comment le peuple juif fut inventé » a été un best-seller ;


- Tony Judt, historien juif américain d’une grande notoriété, considère que l’État d’Israël est anachronique et il proposait, dans un article publié en 2006, de l’abolir pour le remplacer par un Etat binational .


- Le Centre Romain Gary, à Jérusalem, a organisé tout récemment une projection-débat pour donner à tous les ennemis d’Israël la possibilité de s’exprimer et de crier leur haine du peuple juif.


- Et on vient d’apprendre que lundi 21 mars, le représentant de l’Union européenne pour les territoires palestiniens, en visite dans une école de Cisjordanie, a déclaré aux habitants que les réfugiés palestiniens « sont victimes d’une longue injustice, un injustice qui, 62 ans après, doit être corrigée ». Et il a éprouvé semble-t-il le besoin d’ajouter qu’il souhaite les voir rentrer chez eux « aussi rapidement que possible ». S’il ne faut pas y voir le désir d’anéantir l’État hébreu, alors que l’Union européenne nous éclaire sur les propos de son représentant.


On espère ainsi que, comme l’Afrique du Sud, Israël ne résistera pas à la pression exercée par l’isolement, le boycott et la délégitimation et que les Israéliens abandonneront leur Terre au profit des


LA SOLUTION


Les mots dont on se sert : Apartheid, génocide, colonialisme sont des mots qui ne servent nullement à promouvoir la paix, il sont un appel aux armes. Par conséquent, il ne faut pas que la paix devienne une obsession et il faut se dire que si en 60 ans on n’a pas réussi à l’obtenir, il faudra peut-être y renoncer.


D’ailleurs, seul l’État d’Israël est en faveur du principe de deux états pour deux peuples. Les Palestiniens n’en ont jamais voulu et l’Article 13 de la Charte du Hamas est très clair à ce sujet: « Il n’existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le Jihad. » Selon Omar Barghouti, il faudrait envisager de créer un État laïque, donc la suppression de l’État juif.


Quant à la Gauche, elle partage ce point de vue ou encore elle prône l’idée d’un état binational.


Aujourd’hui, Israël est dans une impasse. Ni la droite ni la Gauche n’ont réussi à mettre fin à cet état de ni guerre ni paix. Reste donc le statu quo avec des cessez-le-feu que l’on renouvellera jusqu’à ce que les Palestiniens soient prêts à reconnaître l’existence d’un État juif comme voisin, ce qui n’est pas pour demain. Mais sait-on jamais ?


Dora Marrache
Chroniqueuse radio-Shalom







Y

Vous trouverez, ci-dessous, la réponse de Yossef Lapid * à un article d'Anton Shamas, auteur palestino israélien, parue dans le numéro de Yom Haatzmaout de l'hebdomadaire tel-avivien. Une réponse particulièrement brillante et réaliste, qui remet les choses à leur place !



L'auteur palestino-israélien, connu pour l'égalité de sa plume, écrivait:


«Mesdames et Messieurs, le moment est venu, en ce jour de fête, de reconnaître avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux, que toute cette affaire s'est mal terminée.


L'aventure sioniste s'est soldée par un échec total'.




Réponse de Yossef Lapid


' Shamas, mon ami,
Le sionisme est la plus grande 'success story' du XXe siècle.


Cinquante ans après la défaite de Hitler et du Mufti de Jérusalem, le sionisme vit et prospère au coeur du Moyen-Orient, dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs, dont la survie pouvait faire doute, à un moment donné.


La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme) a fait l'union des Sabras [Israéliens nés dans le pays] et des réfugiés des camps, des Séfarades et des Juifs d'Orient et d'Occident.


En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro, les sionistes ont forgé un Etat qui lance ses propres satellites dans l'espace et approvisionne la marine américaine en avions-espions sans pilote.


Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne aux Latino-Américains comment faire pousser des melons.


Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une valeur de plus d'un milliard de dollars, vers l'Europe occidentale, les Etats-Unis et même le Japon.


Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent les contrôles de comptes et où les juges ne craignent que D-eu.


Un Etat qui a produit une armée considérée comme l'une des meilleures du monde.


Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup de bons concerts.


Où les fidèles de toutes les religions jouissent de la liberté de culte, et où les non-croyants sont également les bienvenus.


10% des citoyens du pays sont de nouveaux immigrants.


89% estiment que, malgré toutes les difficultés (et l'Agence Juive), c'est un pays où il fait bon vivre.


Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre, un jour de fête nationale [israélienne], de publier une virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs vivant dans ce pays.


Shamas sera peut-être capable de nous pardonner tout cela.


Mais ce qu'il ne peut pas supporter, c'est le fait que, présentés à la lumière des réalisations du sionisme,
les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants.


Combien y a t il de Palestiniens, mon ami ? un million ? deux ? trois ?


Et combien d'Etats arabes t'entourent ? - Vingt ? Vingt pays de rois et de dictateurs, de terreur et d'effusion de sang.


Il n'existe pas une seule démocratie arabe avec liberté d'expression et droits civiques.


Tu nous parles de l'échec de l'Etat d'Israël. Comparé à qui, à quoi ? - A l'Algérie ? A l'Egypte ? A l'Irak ?


Combien y a-t-il d'Arabes entre l'Océan Atlantique et le Golfe Persique ? - Cent millions ? Deux cents millions ?


Et combien y a-t-il de musulmans ? - Un milliard ! et ils prient tous le même Allah, au nom du même prophète, Mahomet.


Et tous, tant qu'ils sont, ils ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza!


Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l'indépendance palestinienne, et pourtant vous ne vous êtes toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho.
Malgré tout le pétrole du monde, vous n'êtes pas parvenus à mobiliser la fraternité arabe nécessaire pour construire l'hôpital, à Deir El Balah.


Et tous les robinets en or massif d'Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweït ne suffisent pas à fournir de l'eau potable à Jabalyia.


Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n'est-ce pas ? - si un million de Juifs vivaient à Gaza, cette ville deviendrait un paradis sur terre.


A ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue [au passage d'] Erez pour y travailler.


S'il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs, les Juifs de Gaza n'auraient pas besoin d'aumônes onusiennes.


Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza, et Gaza serait depuis longtemps la perle de la Méditerranée.


Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas, et c'est bien ce qui t'exaspère.


C'est l'envie qui te dévore et qui t'égare.


Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux:


cela n'a pas marché, toute cette affaire.


L'aventure palestinienne s'est soldée par un échec total.'


Yossi Lapid *


Cordialement

mardi 22 mars 2011

ES

Message de Edmond SILBER

Ne laissez plus la langue de bois journalistique baver tout et n’importe quoi sur Israël en toute impunité. Ne pas informer ou informer après le fait juste au moment des représailles est aussi de la désinformation. Réagissez auprès des medias concernés, contactez votre député ainsi que les membres du parlement.



Ma lettre à Radio-Canada
Madame Julie Miville-Dechêne, Ombudsman
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
Montréal (Québec)
H2L 2M2


ombudsman@radio-canada.ca
Dimanche, 13 mars 2011
Objet : Colonisation accélérée en Cisjordanie après la mort d'une famille de colons


SVP, transmettre à qui de droit :


Pour parfaire l’article de l’AFP apparaissant sur votre site WEB, il ne manquait plus qu’une ou deux lignes du genre : « des enfants colons, un bébé colon, un papa colon, une maman colon dans un territoire colonisé par des colonisateurs juifs Israéliens, ont rendu l’âme avec l’aide d’activistes palestiniens »


Du massacre, rien vendredi, ni le lendemain samedi à radio canada et pas plus sur votre site WEB sur cet horrible carnage. Par contre la moindre annonce de construction en Judée-Samarie mérite toute l’attention des rédacteurs de Radio-Canada.


Votre article ne parle pratiquement que d’hypothétique violence qui "pourrait" arriver du coté Israélien « Le gouvernement de Jérusalem a élevé du même coup son niveau d'alerte de la police, dimanche, par crainte de représailles d'extrémistes juifs à l'endroit des Palestiniens.» « Nous sommes prêts à faire face à d'éventuels désordres lors des funérailles des victimes », a dit à l'AFP Micky Rosenfeld, porte-parole de la police. Le gouvernement désire éviter tout débordement de violence chez les extrémistes juifs. Le premier ministre Benjamin Netanyahou demandait samedi soir à ses concitoyens de faire preuve de « retenue ».


« J'appelle tous les Israéliens à agir de façon responsable, avec retenue et à ne pas se faire justice eux-mêmes. Lorsque quelqu'un se fait justice, il n'y plus de justice. C'est seulement à l'armée et aux forces de sécurité d'assumer cette responsabilité », a proclamé Benjamin Netanyahou.»


Et pour saupoudrer ce ramassis digne des meilleures propagandes palestiniennes vous concluez avec «L'Autorité palestienne ne voit pas du tout d'un bon oeil cet accroissement de la population juive dans ce secteur palestinien. Elle a « condamné fermement » la décision du gouvernement et averti qu'elle conduirait à « de sérieux problèmes ».


Vous, à Radio-Canada, qui êtes si prompt à nous rapporter une pause de tuiles ou une finition de pan de mur en Judée-Samarie, pourquoi persistez-vous à éluder la propagation de la haine diffusée en arabe sur les ondes ou dans les medias arabo-palestiniens? Pourquoi ne pas parler de l’endoctrinement de la haine dans les écoles arabo-palestiniennes ? Si les musulmans sont capables de construire une mosquée dans le grand nord, pourquoi que la Judée-Samarie devrait-elle être Judenrein ? (prononcer Youdène-raïein)


Si vous ne les connaissez pas encore, voici quelques bonnes sources pour vous documenter sur l’endoctrinement de la haine et l’appel au meurtre:
www.palwatch.org www2.memri.org/french www.memritv.org

Avec mes plus sincères salutations.


Regroupement Québécois pour un journalisme informé, honnête et responsable
Edmond Silber
Président


PS : un peu de lecture autre que vos sources AFP, cela ne fera pas trop de mal.


Murder of Israel's Children Photo montage des victimes lâchement assassinées suivit de photos sur les réjouissances arabo-palestiniennes.


http://www.kaltura.com/index.php/kwidget/wid/0_jbm0yekb/uiconf_id/3457232

Le massacre d’Itamar (les photos)
 Célébration à Gaza de l’attentat contre une famille israélienne
Les assassins d'une famille israélienne et leurs complices français - par Guy Millière
Voici de quoi ont l’air ce que vous appelez des colons :Parce qu'il faut que des Juifs assassinés… (Par Rachel Franco)
Photos du massacre autorisées à la publication par la famille
De tous petits colons et Les ordures de la race humaine - par Jean-Patrick Grumberg
Jewish Family Massacred? Not Big News for World
JerusalemPlus.TV
avec des photos à l’appui de « bébé et papa "colon" »






Ma lettre au journal La Presse de Montreal.


Janie Gosselin
Journal La Presse
7 Rue St Jacques
Montréal, QC H2Y 1K9

commentaires@lapresse.ca ; apratte@lapresse.ca


Mercredi, 14 mars 2011


Objet : Meurtre d'une famille de colons: Israël entre la colère et la crainte


Puisque vous n’en n’avez même pas soufflé mot le lendemain du meurtre dans votre édition de La Presse du samedi, ne pensez-vous pas qu’aujourd’hui il aurait été plus à propos de surtout parler de la famille de Juifs Israéliens (et non pas "famille de colons" comme vous le titrez) lâchement assassinée à Itamar ? Vous avez rebaptisé ces innocentes victimes Israéliennes de « colons», vous avez consacré plus de 70% de votre article à les stigmatiser en employant l’épithète « colons » et utilisé tout le vocabulaire digne d’un site arabo-palestinien pour identifier ou qualifier des citoyens de nationalité Israélienne. «"colons" "ultranationalistes et ultrareligieuses" "colère des colons" "De jeunes radicaux" "actes de représailles appelés «le prix à payer»" "actes de vengeance"» et j’en passe et des "meilleurs".

« Les autorités israéliennes soupçonnent un ou des activistes palestiniens d'être derrière l'attaque. Plusieurs suspects ont été arrêtés hier.» « Soupçonnent ?» mais tout le monde sait, ou a une très bonne idée de qui a pu commettre une telle horreur, mais vous ? Plutôt que de laissez planer un doute, n’auriez-vous pas pu être un peu plus affirmative dans l’élaboration de cette phrase ?


Un enterrement de plus de 20000 personnes n’a rien d’ordinaire, hier à Jérusalem, plus de 20000 personnes ont assisté aux obsèques des victimes d’Itamar, cela ne valait-il pas une petite ligne dans votre article ou vos colonnes ?


Plutôt que d’avilir les « colons » n’auriez-vous plutôt pas pu à la place élaborer et nous parler de l’intoxication par la haine sur les ondes et dans les medias arabo-palestiniens ainsi que sur l’endoctrinement de la haine dans les écoles arabo-palestiniennes ? Ces actes d’horreurs à Itamar sont une conséquence directe à la politique Palestinienne de la propagation de la haine envers Israel.


Comment vouloir prétendre en anglais parler de paix, alors que sur les ondes en arabe, on dit tout le contraire ?

Pour en savoir plus sur la culture de la haine, visitez ces sites :


www.palwatch.org www2.memri.org/french

 www.memritv.org

Avec mes plus sincères salutations.


Regroupement Québécois pour un journalisme informé, honnête et responsable


Edmond Silber
Président


PS : un peu de lecture autre que vos sources AFP, cela ne fera pas trop de mal.


Murder of Israel's Children Photo montage des victimes lâchement assassinées suivit de photos sur les réjouissances arabo-palestiniennes.


http://www.kaltura.com/index.php/kwidget/wid/0_jbm0yekb/uiconf_id/3457232

Le massacre d’Itamar (les photos)
Célébration à Gaza de l’attentat contre une famille israélienne
Les assassins d'une famille israélienne et leurs complices français - par Guy Millière
Voici de quoi ont l’air ce que vous appelez des colons :Parce qu'il faut que des Juifs assassinés… (Par Rachel Franco)
Photos du massacre autorisées à la publication par la famille
De tous petits colons et Les ordures de la race humaine - par Jean-Patrick Grumberg
Jewish Family Massacred? Not Big News for World
JerusalemPlus.TV avec des photos à l’appui de « bébé et papa "colon" »

dimanche 20 mars 2011

DM

Chronique audio et écrite -de Dora MARRACHE:



ISRAËL : HARCÈLEMENT ET DÉLÉGITIMATION (3/4)



Dans les deux parties précédentes, j’ai voulu montrer que l’État d’Israël suscite convoitise et jalousie parce qu’il possède des caractéristiques qui font de lui un État différent de tous les autres.


Alors, les Palestiniens veulent s’approprier la Terre d’Israël, persuadés qu’ils seront alors un peuple pareil au peuple juif.


Le but que poursuivent les Palestiniens est donc l ‘anéantissement du peuple juif. C’était le but de l’OLP, tout comme c’était celui des armées arabes le jour même de la proclamation de l’État d’Israël. Faut-il rappeler ici ce que disait en 1995 Arafat : « La bataille ne se terminera pas avant que la totalité de la Palestine ne soit libérée », ou encore en 1996 « Notre but est d’éliminer l’État d’Israël et d’établir un État qui soit entièrement palestinien » ?


Et aujourd’hui rien n’a changé. Il n’est d’ailleurs qu’à rappeler la Charte du Hamas dont l’article 6 se lit comme suit : « Israël existera et continuera d’exister jusqu’à ce que l’Islam l’anéantisse comme il a anéanti d’autres auparavant. »


Alors, comme l’appropriation de la Terre d’Israël passe par l’élimination de son peuple, ils recourront à différents moyens.


L’ACTION MILITAIRE


Le 14 mai 1948, l’Indépendance de l’État d’Israël est proclamée et le lendemain même Égyptiens et Jordaniens s’unissent. Persuadés que la loi du nombre leur permettra de se débarrasser du peuple juif dans un délai très court, ils choisissent de passer à l’action, l’action militaire, il va sans dire. Ils livrent une terrible bataille aux Juifs, bataille qui ne prendra fin qu’en février 49. Certes les Juifs en sortiront vainqueurs, mais au prix de très lourdes pertes.


Et c’est lors de cette guerre que, sur les conseils de la Ligue arabe, des centaines de milliers de Palestiniens prennent la fuite, convaincus qu’ils reviendront rapidement.


Cette guerre sera suivie de trois autres guerres : la Guerre du Sinaï en 56, puis celle des Six jours en 67 et la Guerre de Kippour en 73. Chacune de ces guerres se termine par une défaite cuisante des États arabes. Qui plus est, Israël en ressort grandi.


Devant ces échecs successifs et les pertes considérables qu’elles ont entraînées, les Arabes en arrivent à penser qu’Israël est invincible, qu’il va falloir envisager d’autres moyens que les guerres pour « jeter les Juifs à la mer ».


LE TERRORISME


Objectif : Épuiser psychologiquement et moralement les Israéliens pour qu’ils choisissent la fuite et quittent le pays.


Comme dans beaucoup de cas de harcèlement psychologique, on commence donc par l’intimidation et les menaces, ce qui veut dire par une action violente qui consiste à s’attaquer à l’intégrité physique et psychologique des Israéliens.


À l’instar des pays du Maghreb qui ont réussi à chasser les Français, les États arabes voient dans le terrorisme le moyen le plus rapide pour arriver à leurs fins. Le terrorisme n’est rien d’autre, comme le définit le Petit Robert que « l’emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique », et ce dans le but de créer un climat de terreur qui contraindra les Israéliens à prendre la fuite.


C’était mal connaître ce peuple que d’imaginer qu’il ne résisterait pas aux attentats. Non seulement le terrorisme n’avait en rien changé la situation, mais il avait apporté deuil et souffrance dans les deux camps.


Le gouvernement israélien, ne pouvant négocier avec des terroristes et obligé d’assurer la défense de ses citoyens, a tout tenté pour prévenir les attentats meurtriers, mais en vain. Il a donc choisi l’autodéfense qui est inscrite dans le droit international. C’était oublier que tous les pays ont droit à l’autodéfense, sauf l’État d’Israël ! C’était oublier qu’en matière de droit international ce qui est valable pour les autres ne l’est pas pour lui parce que lui n’est pas comme les autres. Il « a violé » cet interdit et a choisi la seule option qui lui parut valable pour assurer sa défense: l’édification d’une barrière de sécurité.


Aussitôt que fut érigée cette clôture de sécurité, les Palestiniens ne pouvaient plus rentrer en Israël et y commettre des attentats-suicides.


Alors, ils lancent quotidiennement des roquettes sur les villes du Sud d’Israël qui vont payer un lourd tribut.


Contrairement à ce que prétendent les ennemis d’Israël, la barrière de sécurité n’est en rien un obstacle à la paix. En revanche, il faut le reconnaître et comprendre le désarroi des Palestiniens : elle constitue un obstacle de taille pour les terroristes.


Quand tous les moyens pour détruire Israël ont échoué, quand les kamikazes ont été découragés par ce qu’ils appellent « le mur de la honte », quand la carte de la violence a été épuisée, restait à trouver une autre stratégie pour s’approprier l’État d’Israël : la délégitimation. Il s’agit donc de prouver que ce pays n’a pas sa raison d’être, que l’existence d’un État juif ne se justifie nullement.




LA DÉLÉGITIMATION


Le préalable à la délégitimation est l’isolement.


L’isolement, c’est ce qui correspond dans le cas du harcèlement à la placardisation. Il s’agit, comme l’indique le mot, de mettre la victime au placard, de l’isoler, de lui supprimer les moyens de communication pour qu’elle n’existe plus aux yeux des autres, pour la néantiser.


Et c’est exactement ce que veulent faire les Palestiniens : mettre Israël à l’écart sur la scène internationale. Il s’agit de faire de l’État d’Israël le mouton noir de la planète, celui qu’il faut éliminer pour vivre en paix.


Comment ? En lançant une campagne de diffamation et en recourant au boycott. Alors il sera facile de passer à l’offensive ultime : la délégitimation.




1. La guerre médiatique


Objectif : Isoler Israël sur le plan international


Mais tout seuls, les Arabes savent qu’ils ne peuvent lutter contre Israël, les expériences passées le leur ont prouvé, leurs tentatives de délégitimation ont échoué. Ils ont donc besoin du soutien des Occidentaux et ils sauront l’obtenir.


Comment ?


a)Se présenter comme victime


Dans tous les cas de harcèlement, le pervers essaie toujours de se faire passer pour une victime. Alors, les Palestiniens se font passer pour des hommes qui n’ont rien à se reprocher, qui sont les victimes innocentes d’un État monstrueux, d’une armée qui n’a de cesse de perpétrer des crimes de guerre contre eux. Se présenter comme victime est un excellent moyen pour gagner la faveur des medias et des pays occidentaux. Ils obtiendront très facilement le soutien des ONG occidentales car l’Occident aussi a ses raisons de haïr l’État d’Israël et le peuple juif. L’antisémitisme n’est pas mort, il suffit de le réveiller. Il rejaillit de ses cendres, plus brûlant qu’il ne l’a jamais été en prenant une nouvelle forme et en adoptant un autre nom : l’antisionisme. Qui plus est, on va faire de l’antisémitisme, auquel on aura donné le nom d’antisionisme, une vertu qu’on présentera comme l’apanage des humanistes. On applaudit et on encourage ceux qui ont la haine du Juif. Il est donc évident qu’il n’existe aucune différence entre les deux mots, « antisioniste signifie de manière inhérente antisémite, et il en sera toujours ainsi », avait dit Martin Luther King.


Et les medias vont plaider la cause palestinienne. Ce sera d’autant plus facile qu’ils savent qu’en règle générale on préfère entendre parler de la souffrance de hommes plutôt que de leur bonheur. Ils vont donc se faire un plaisir de s’acharner sur l’État d’Israël, de le diaboliser et de présenter le peuple palestinien comme son souffre-douleur. Et cette violence quotidienne des medias aura pour effet d’augmenter la haine.


Ils réussiront même à se surpasser : ils sauront choisir les mots qui leur permettront de dresser l’opinion publique contre Israël : les habitants de Judée-Samarie sont des « colons » ; les Israéliens, des « nazis » ; les terroristes, des « militants » dont ils reprendront avec force les déclarations haineuses.


Jamais, au grand jamais, ils ne souffleront mot des frappes aériennes israéliennes remarquablement précises pour faire le moins de victimes possible parmi les civils. Jamais ils n’évoqueront les boucliers humains dont se servent les Palestiniens pour donner de Tsahal l’image d’une armée monstrueuse.


D’ailleurs, les medias ont-ils montré les Palestiniens célébrant le crime crapuleux commis par deux des leurs dans la nuit du vendredi 11 mars ? Ont-ils parlé des Palestiniens distribuant dans les rues de Gaza des friandises pour célébrer la mort de cinq malheureuses victimes israéliennes ? Non, tout ce qui peut nuire à la cause palestinienne doit être passé sous silence.


Ils manipuleront l’information sachant que « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Et comme dans ce domaine Israël leur laisse le champ libre, qu’il ne réagit pas à ce délire de mots tueurs, de phrases assassines et d’images qu’on a manipulées, les commentaires négatifs ont pour effet d’augmenter le nombre de détracteurs d’Israël .


Un des moyens utilisés dans le harcèlement psychologique consiste précisément à déconsidérer la victime, à répandre des rumeurs sur


son compte, à salir sa réputation.




b) Israël coupable


« Un procédé évident pour déstabiliser l’autre consiste à l’amener à se culpabiliser » nous dit la psychanalyste Marie-France Hirigoyen, et elle précise que « la victime idéale est une personne consciencieuse ayant une propension naturelle à se culpabiliser ».


Or cette propension naturelle est bien présente chez le Juif. Nous savons que les rescapés de la Shoah, par exemple, se sentiront toute leur vie coupables d’avoir survécu. De plus, Israël est un État qui accorde une grande importance au jugement des autres nations, c’est un État très vulnérable qui veut être à la hauteur de ce qu’on attend de lui.


Alors les Nations-Unies vont multiplier les résolutions pour décréter l’État d’Israël coupable. Et si elles en ont décidé ainsi, c’est qu’il l’est.


De quoi l’État d’Israël s’est-il rendu coupable?


Coupable de Colonisation : Les medias assimilent le sionisme au colonialisme et présentent Israël comme un État colonisateur qui s’est approprié les terres des malheureux Palestiniens. Alors, ils parlent des « implantations juives », de « Jérusalem occupée », des « colons » et emploient moult mots-tueurs. Autant de phrases et de mots qui font mal à Israël, qui entachent sa réputation et celle de son armée. Comment peut-on accuser Israël de colonialisme si on se fie à la définition de ce mot, à savoir une « Doctrine qui vise à légitimer l’occupation d’un territoire ou d’un État, sa domination politique et son exploitation économique par un État étranger » ?


Quand les Juifs arrivent en Palestine, ils ne s’installent pas en tant que colonisateurs, mais après que l’ONU eut reconnu leur droit légitime de vivre sur cette terre. Quant à la Judée-Samarie que les medias appellent la Cisjordanie, elle n’a nullement été volée aux Palestiniens – peuple qui n’existait pas avant la Guerre des Six jours - elle a été conquise à la Jordanie qui, soit dit en passant, ne l’a jamais revendiquée. Et la bande de Gaza a été conquise à l’Égypte.


Seulement, voilà : Israël est un coupable idéal pour les Européens, c’est en quelque sorte le moyen pour eux de se décharger de leur passé de colonisateurs, de faire leur mea culpa. Et cette accusation de colonialisme aura pour effet de remettre en question la légitimité de l’État d’Israël.


Coupable de l’échec des négociations Jean Daniel, journaliste juif, n’hésite pas à rendre Israël responsable de l’échec du processus de paix. Faut- il lui rappeler que Rabin avait consenti des concessions majeures en contrepartie de la fin de la lutte armée sans réussir pour autant à l’obtenir ? Comment prétendre qu’on est prêt à discuter de paix et à s’asseoir à la table des négociations quand on exige des Israéliens pas moins que le territoire sur lequel ils vivent ?


Coupable d’Apartheid Prétendre que l’État d’Israël pratique l’apartheid est un des moyens mis en œuvre pour l’isoler sur le plan international et justifier le boycott dont il est frappé.


Apartheid : encore un mot violent , un mot-tueur ! Comment peut-on décrire Israël comme un pays qui pratique la politique d’apartheid ? En quoi peut-il être comparé à l’Afrique du Sud où la minorité blanche tenait en esclavage les Noirs ? Ces derniers n’avaient accès ni à l’éducation, ni à la santé, ils n’avaient ni le droit de se mêler aux Blancs ni celui de voter.


Or ce n’est pas le cas des Arabes israéliens qui jouissent des mêmes droits que les citoyens israéliens. On ne peut pas même prétendre qu’ils sont traités en dhimmis comme l’étaient les Juifs dans les pays arabes, statut qui faisait d’eux des êtres inférieurs face aux Musulmans.


Israël est une démocratie où les Arabes israéliens ont le droit de vote, où ils élisent leurs propres députés, où ils fréquentent les universités, où ils occupent des postes dans tous les secteurs au même titre que les Israéliens. À l’Université hébraïque de Jérusalem, on trouve des salles de prières pour les Musulmans et les jeunes musulmanes sont autorisées à rester voilées.


Il semblerait donc que les medias occidentaux, dans leur attendrissement et leur empathie pour la victime, et dans leur acharnement contre Israël, ne sachent plus ce qu’est l’apartheid puisqu’ils n’hésitent pas à comparer l’État d’Israël à l’Afrique du Sud au temps de l’Apartheid. Certains iront même jusqu’à dire qu’Israël ne veut pas faire des Palestiniens des esclaves, il veut les éliminer en procédant à un nettoyage ethnique .


En accusant Israël de pratiquer l’apartheid, on le présente comme un État raciste, donc un État qu’il faut démanteler.


Coupable de génocide C’est l’accusation absolue, l’Accusation par excellence, celle qui permet d’obtenir l’unanimité parce qu’elle concerne le viol d’un interdit « Tu ne tueras point ». Les Juifs, qui ont donné au monde les Dix commandements, sont alors présentés comme les premiers à violer ce commandement, et cette accusation suffit amplement à justifier la haine pour Israël, le désir de le voir disparaître.


De quel génocide les Israéliens se sont-ils rendus coupables ? Si génocide il y a eu, il est bon de se demander alors comment la population palestinienne a pu quadrupler. Et si l’on se fie aux déclarations du ministre de l’Intérieur du Hamas, ce sont 700 combattants qui ont été tués. Et on parle de génocide !


Alors quels mots emploierait-on pour parler des massacres de Palestiniens dont se sont rendus coupables la Jordanie, le Liban et la Syrie ? Et leur nombre dépasse très largement celui des chiffres avancés par le Hamas !


En réalité, on ne parle de génocide et de crimes commis par Tsahal à l’encontre du peuple palestinien que pour justifier le boycott- c’est d’ailleurs la raison invoquée par les militants BDS - et pour appeler ensuite à la délégitimation de cet État.


Nous savons tous que pour détourner l’attention des populations des vrais problèmes, il faut toujours un coupable. Si ce n’est pas le Juif, c’est l’État d’Israël. On le rend donc coupable de la corruption qui règne dans les pays arabes, tout comme de la sécheresse et du chômage .


Alors, un peu comme dans le Procès de Kafka, les nations n’ont de cesse d’admonester Israël, de le menacer, de lui laisser entendre qu’il n’a pas le droit d’exister. Et Israël tarde bien souvent à se défendre quand il ne se réfugie pas dans le silence.


Mais à bien y penser, quelle que soit l’attitude qu’il adopte, il sera jugé coupable. S’il se défend, on en conclura qu’il a bien quelque chose à se reprocher, donc que les Palestiniens ont raison de porter telle ou telle accusation contre lui. Et s’il ne se défend pas, on dira que se taire c’est acquiescer. On voit bien que, quoi qu’il fasse, il sera coupable.


C’est encore là un des moyens du harcèlement psychologique.


En fait, il faut lui imputer toutes les fautes possibles pour l’isoler et remettre en question la justification d’un État pour le peuple juif.


Dora Marrache
Chroniqueuse Radio-Shalom/ Montréal




vendredi 18 mars 2011

IT

ITAMAR : des habitants et des soldats sauvent la vie d'une mère palestinienne et de son bébé

par Gerard Fredj

Alors que Benny Ganz se trouvait à NeveTsuf, tout près d'Itamar, le lieu de l'assassinat de la famille Fogel,
pour présenter ses condoléances, un taxi palestinien est entré à vive allure dans le village.


A l'intérieur, es soldats et les infirmiers présents découvre une femme palestinienne de vingt ans, dont l'accouchement avait débuté, dans des conditions dramatiques puisque le bébé prêt à naitre, une fille, avait le cordon ombilical totalement noué autour du cou.


L'intervention rapide des infirmiers du village, des "colons", et des soldats présents ont permis de sauver la mère et son bébé, dans une atmosphère d'excitation et d'émotions qui tranchaient avec celle du recueillement qui prévalait quelques instants auparavant.


Le caporal Haim Levin, 19, un soldat par ailleurs infirmier, le premier à intervenir a raconté comment il a pu dénouer le cordon et le couper, puis utiliser un "kit" de réanimation jusqu'à que le bébé respire et se mette à pleurer.


Le conducteur de l'ambulance militaire arrivée sur les lieux pour transporter la mère et l'enfant a, en racontant son émotion, rapporté comment il ne pouvait s'empêcher à la famille en deuil qui, à quelques mètres, pleurait un bébé égorgé samedi dernier.


Gadi Amitun, qui dirige le Maguen David Adom a Neve Tsuf rapporte que le cas est fréquent : "ils savent qu'ils peuvent trouver ici une unité médicale et qu'en cas de problème nous les aiderons" ajoutant que, deux ans auparavant, ils avaient soigné un palestinien qui essayait de poser une bombe et qui avait été atteint par les tirs des soldats.


Haim Levin raconte que des palestiniens du village voisin de Nabi Salah, dont était originaire la mère, se sont rassemblés autour d'elle, ne cachant pas leur joie, et remerciant les soldats.


Pour Levin qui pratiquait pour la première fois un accouchement "Je sais que nous avons fait quelqe chose de bien à un moment et dans un lieu particuliers". (source Jerusalem Post)


Semaine de l'apartheid israélien : un enfant palestinien de 11 ans meurt faute de soins

par Gerard Fredj

Mohamed Nabil Taha, 11 ans, est décédé sur le parking de l'hôpital dans lequel ses parents tentaient de le faire admettre...pour une détresse respiratoire; l'admission lui a été refusée car ses parents n'étaient pas en mesure de payer les soins qui auraient pu lui sauver la vie, soit 1500 dollars.


Mohamed Nabil Taha est un enfant palestinien, et son décès s'est déroulé dans un hôpital libanais, l'hôpital de la ville de Sidon, au sud du Liban, pays où il est né.


Cette tragédie illustre la situation d'apartheid dont sont victimes les palestiniens dans les pays arabes dans lesquels ils vivent, un apartheid qui nie leur droit à l'éducation, à la santé, au travail.


Qu'elles n'auraient pas été les critiques –justifiées – si Mohamed s'était vu refuser des soins dans un hôpital israélien sous prétexte que sa famille ne pouvait pas en régler le coût.


Mais des dizaines de milliers de palestiniens sont soignés dans les établissements médicaux où hospitaliers israéliens, qu'ils aient les moyens de payer ou pas, et il n'est pas rare que des palestiniens demeurant dans les territoires administrés par l'autorité palestinienne et souffrant d'affections graves, arrivent aux urgences des hôpitaux d'Israël pour se faire soigner.


Non seulement ce n'est pas rare, mais ils étaient même 180 000 en 2010, des Territoires palestiniens mais également de Gaza à venir se faire soigner en Israël, bien que la plupart n'aient ni couverture médicale, ni les moyens de payer les soins - donc aux frais du contribuable israélien, sans que celui-ci n'y trouve à redire, car la vie ne se marchande pas.


Il y a deux semaines, le Hamas accusait l'autorité palestinienne de bloquer la livraison de médicaments permettant de soigner des maladies graves, notamment des cancers.


Certains de ces patients ont été admis dans les hôpitaux égyptiens ou israéliens.


La semaine dernière, un hôpital jordanien annonçait qu'il n'admettrait plus de malades palestiniens atteints du cancer, l'Autorité palestinienne ne payant pas les frais d'hospitalisation.


En Israël, certains terroristes, alors qu'ils avaient essayé de tuer des israéliens, ont bénéficié des soins les plus pointus dans les meilleurs hôpitaux du pays.


Il n'y aura pas de résolution du conseil de sécurité de l'ONU dénonçant l'apartheid dont sont victimes les palestiniens dans les pays arabes, mais cette semaine est la "semaine de l'apartheid israélien" décrétée aux quatre coins du monde par les organisations palestiniennes et leurs supporters