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Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.
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N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!
Un super video juke-box
Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’
Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!
http://uwall.tv/
vendredi 30 juillet 2010
Guilad Shalit : 1492e jour de détention. Citoyen Franco-Israelien (abandonné)
1) L'ONU a recommandé vendredi d'acheminer l'aide pour Gaza soit via les voies terrestres existantes, alors qu'Israël a prévenu qu'il interceptera tout bateau qui tenterait d'entrer dans ce territoire
2) Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'en est pris dans un discours à Dmitri Medvedev, déplorant que son homologue russe soit devenu "le porte-parole" des "ennemis" de l'Iran.
3) Le F35 Joint Strike Fighter. Le dernier bijou made in USA en termes d’avions de chasse.Israël serait en passe de signer un accord pour l’achat de l'un de ces engins. L’avion sera livré en 2015. Montant : près de 150 millionsde dollars soit 117 millions d’euros
4) L’armée de l’air allemande a envoyé au cours de ces derniers jours quelques uns de ses pilotes en Israël afin qu'ils reçoivent une formation. Ces pilotes s'entraîneront à manipuler le drone "Heron",de fabrication israélienne.
5) L'Inde a mis au point un "ordinateur" à écran tactile à 35 dollars destiné aux élèves, une initiative qui vise à donner aux jeunes une meilleure éducation et de meilleures compétences techniques pour soutenir la croissance économique de la troisième puissance d'Asie
6) Promenade à vélo sur la digue en bord de mer entre Jaffa et Tel Aviv Malgré tout ce qui se passe dans cette région, Israël se classe parmi les dix pays les plus heureux du monde(Israël partage la 8ème place avec l'Australie, le Canada et la Suisse - la France (44) et la Belgique (16)), selon une enquête effectuée par l'institut Gallup World Poll. Les territoires palestiniens sont à la 96e place, ce qui est mieux que la Turquie (103), l'Iraq (110), l'Egypte (115) et la Syrie (115).
7) Des dizaines de voitures garées dans un des parkings de l’hôpital Ein Kerem, à l’ouest de Jérusalem ont été ravagées par l’incendie qui fait rage dans les forêts avoisinantes. La route vers l’hôpital a été fermée à la circulation sauf pour les ambulances.
8) Israël et les Etats-Unis ont ratifié un accord portant sur le développement du système d'interception de missiles Hetz 3. Ce système de troisième génération permettra à Israël de détruire des missiles balistiques hors atmosphère.
9) MASHAV est la branche israélienne de coopéeration internationale. Le sujet est si important qu’un étage entier y est dédié au Ministère des Affaires Etrangères. C’est MASHAV qui aide les populations du monde entier à combattre les catastrophes naturelles… Et à se développer. Tous les ans, plus de 100 pays bénéficient de l’aide israélienne.
10) Vendredi, aux petites heures du matin, une puissante explosion a été signalée à l'extérieur de la synagogue de Malmö. On croit qu'elle a été provoquée par une importante quantité de feux d'artifice et est considérée comme une attaque contre la synagogue. L'attaque peut également être envisagée comme la résurgence de la menace contre la communauté juive de Malmö.(Malmoe se trouve en Suéde)
11) En 1929, Ben Gourion écrit: «Jérusalem est égale à l’ensemble de la Terre d’Israël. Jérusalem n’est pas seulement un territoire central juif. Jérusalem est un précieux symbole mondial historique. Le peuple juif et le monde entier doit nous juger, conformément à notre constance sur Jérusalem ». Il a ajouté: «Jérusalem est une partie intégrante d’Israël et sa capitale éternelle. Aucun vote de l’ONU ne pourra changer d’un tel fait historique L’Etat d’Israël n’a eu qu’une seule capitale, la Jérusalem éternelle. Elle a été notre capitale il ya 3.000 ans et elle restera notre capitale jusqu’à la fin des temps ».
12) Dans le cadre de sa coopération avec la République dominicaine pour la reconstruction d’Haïti, Israël va prendre les plans d’un village israélien pour le construire à l’identique près de Port-Au-Prince.
13) Un hélicoptère transportant un Roumain et six soldats israéliens s'est écrasé lundi en Roumanie, dans une région montagneuse du centre du pays, a annoncé le ministère de la Défense. Selon le porte-parole du ministère de la Défense,
14) Une fresque datant des Croisades a été présentée au public lundi pour la première fois au musée d'Israël.Cette fresque dépeint le Déisis, une scène biblique dans laquelle la Vierge Marie et Saint Jean-Baptiste entourent le Christ et prient pour le salut des chrétiens. Cette fresque a été découverte par hasard en 1999 sur un site touché par des inondations.
15) Israël frappera directement les institutions gouvernementales libanaises si le Hezbollah lance des roquettes contre des villes israéliennes, avertit le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, dans une interview publiée lundi par le Washington Post
16) En mai dernier, Israël a accusé la Corée du Nord de fournir des armes et des roquettes aux islamistes palestiniens du Hamas et au Hezbollah libanais et de participer aux programmes de missiles de la Syrie et de l'Iran.
17) Une chose suffisamment rare en Europe, surtout en Europe du nord, que pour le souligner et vous faire profiter des images…Il y a un mois, peu après les événements de la « flottille de la haine », des milliers de finlandais s’étaient réunis dans les rues d’Helsinki pour montrer leur soutien à Israël
18) Hosni Moubarak écrit au Rabbin Ovadia Yossef. En effet une lettre envoyée par le rabbin Ovadia Joseph une semaine auparavant. souhaitait un excellent rétablissement au président Egyptien,et promettait de prier pour sa santé. Ce à quoi Moubarak le remercie et lui dit “je suis de nouveau à 100% et j’ai retrouvé la forme. Je suis en excellente santé contrairement à ce qui est indiqué dans les médias israéliens. Mais je tenais à vous remercier pour vos mots qui me touchent et m’emplissent d’émotion. Vos prières me sont allés droit au cœur.”
19) La joueuse de tennis israélienne Shahar Peer, est remontée à la 14e place du classement ATP, soit sa meilleure performance pour l'instant.
20) Pour la première fois en Israël, et pour la cinquième fois au monde, une femme ayant subi par le passé une transplantation cardiaque, a pu donner naissance à des jumelles, par césarienne. La maman et les bébés se portent bien.
21) La police a arrêté ce lundi le rabbin Itzhak Shapira, directeur de l'école talmudique Od Yossef Haï à Yitzhar, en Samarie, après la publication de son dernier livre Torat Haméleh portant sur les lois juives autorisant à tuer des non-juifs. Il a été interpellé sur ordre du conseiller juridique du gouvernement.
22) Quelque 650 fidèles juifs ont pu se recueillir cette nuit, sous haute sécurité, au tombeau de Joseph à Shehem (Naplouse), grâce au cordon établi par Tsahal
23) Les Etats-Unis ont annoncé vendredi qu'ils élevaient le statut de la représentation diplomatique palestinienne à Washington, une mesure symbolique. Cette décision permettra aux Palestiniens de hisser officiellement le drapeau de l’OLP devant les bureaux de l’organisation à Washington. Merci Hussein Obama grand ami d’Israel!!!!!!!!!!!!!!!!!!
24) Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a décidé de relever le niveau de représentation diplomatique palestinienne en France, a-t-on appris samedi. Un autre ami d’Israel
25) Trois lycéens issus de la sélection israélienne envoyée à Tokyo pour participer aux Olympiades internationales de chimie, ont remporté une médaille d’or et 2 médailles de bronze.
26) Environ 420 nouveaux immigrants de France sont arrivés aujourd'hui en Israël avec un vol de la compagnie El-Al.
27) Les boutiques de lingerie féminine à Gaza seront désormais soumises à une nouvelle réglementation plus conforme à “la morale publique”, a annoncé aujourd’hui le mouvement islamiste Hamas au pouvoir dans l’enclave palestinienne
28) Selon une enquête, plus de 1200 actes antisémites ont été commis en 2009 sur le sol américain. Le rapport inclut les actes de vandalisme, le harcèlement et les agressions physiques contre les Juifs, leurs propriétés ou leurs institutions.
Journal des nouvelles par Guy Haddad (ancien directeur des opérations a B.R.)
« ils n'ont ni porcs, ni juifs. »
Montefiore est censé avoir répondu instantanément:
« Dans ce cas, vous et moi devrions y aller pour qu’ils puissent avoir un échantillon de chacun. »

mercredi 28 juillet 2010
Kadhafi : “les musulmans vont hériter de l’Europe; La Turquie sera un cheval de Troie”
Par Melba le 10 juin 2010
Kadhafi ne s’encombre pas de faux-semblants surtout lorsqu’il s’adresse à un auditoire entièrement musulman. Son dernier discours glace le sang et vient confirmer ce que nous disons sur le projet islamiste pour l’Europe. Une allocution qu’aucun journaliste de la presse conventionnelle ne signalera ni ne commentera, et pourtant….
Kadhafi a pris la parole lors de la réunion dans la capitale libyenne qui se tenait jeudi dernier, devant les chefs des délégations islamiques des pays d’Europe. Précisément devant les représentants de l’amitié inter-Balkans, l’association des jeunes de Bosnie-Herzégovine,…)

Extraits de son discours
Ils ont voulu éradiquer l’islam
“Nous sommes fiers de l’Islam de l’Europe et de ses musulmans, en particulier dans les Balkans, car c’est une présence musulmane au cœur du continent chrétien - qui, autrefois a attaqué l’Islam sur ses propres terres, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et a essayé d’éradiquer l’Islam de la surface de la terre avec les croisades et à l’époque du nouvel impérialisme…”
“En Algérie, des millions ont été tués … par les envahisseurs impérialistes, qui voulaient anéantir les musulmans là-bas. En Libye, des centaines de milliers ont été tués dans leur pays par l’impérialisme italien. Il y eu [aussi] des massacres en Syrie, en Égypte, Soudan, Tunisie, Maroc, et tous les pays islamiques d’Afrique et d’Asie. [Cela reflète] une tentative du nouvel impérialisme occidental d’éradiquer l’Islam.
“Aujourd’hui, les massacres sont perpétrés en Palestine, dans le but d’éliminer les Palestiniens en tant que peuple et les [musulmans en Palestine]. [En Irak], le nombre de victimes a dépassé le million … Ils veulent éliminer les musulmans en Irak. En Afghanistan et au Pakistan [des gens] sont tués quotidiennement par les raids de l’OTAN, sur un terrain qui n’appartient pas à l’OTAN … Ils essaient de tuer les musulmans du monde entier, par tous les moyens possibles.
“Les musulmans n’ont d’autre choix que de s’unir pour se protéger de ces assassins de masse qui massacrent sur la terre d’Islam - que ce soit par le biais de missiles, avions, canons, fusils, [et poison], comme ce fut le cas avec Yasser Arafat et d’autres . Ils justifent leur guerre de plus en plus intense contre les musulmans en l’appelant guerre contre le terrorisme. Si le terrorisme existe, nous en sommes les victimes. Nous sommes tous contre le terrorisme … “
La Turquie sera un cheval de Troie dans l’UE
“Allah a promis la victoire de l’islam sur toutes les religions … Vous [les musulmans] êtes une minorité en Europe. Avec la volonté d’Allah, vous deviendrez une majorité un jour, et cela vous permettra d’avoir le dessus… Vous serez les imams et les héritiers du continent européen.
“La Turquie va rejoindre l’Union européenne … cela signifie que le continent européen ne sera plus celui des croisés ou un continent chrétien. l’Islam deviendra un partenaire puissant sur le continent européen en termes de territoire, de population, et d’actions. Nous attendons le jour où la Turquie adhérera à l’UE, de sorte qu’elle s’inscrira dans l’histoire comme un cheval de Troie. “
“Vous devez agir pour unir les musulmans en Europe. [Unir] les musulmans de la Turquie à la Bosnie-Herzégovine avec les [musulmans dans le] reste de l’Europe. Il y a des millions de musulmans à travers l’Europe - la Grande-Bretagne en passant par la Grèce jusqu’aux pays d’Europe orientale qui ont rejoint l’Union européenne et ont une majorité musulmane. “
«Personne ne peut nous interdire de vivre en Europe - car c’est Allah, pas les Européens, qui a créé l’Europe»
“Les statistiques sur le nombre de musulmans en Europe sont inexactes … [] Le nombre de musulmans est supérieur à celui indiqué par les statistiques officielles.
“Heureusement, les musulmans se multiplient, et leur nombre croît beaucoup plus rapidement que celui des autres religions … C’est peut-être la preuve qu’Allah veut finalement que les musulmans soient plus nombreux que les autres.”
“Même en Palestine, personne ne peut arrêter ce phénomène. Les musulmans palestiniens se multiplient quatre fois plus vite que les Juifs. En fin de compte, les musulmans palestiniens auront la majorité, même au sein de ce qu’ils appellent Israël … “
“Allah a créé la terre pour tous les peuples, personne ne peut nous empêcher de vivre en Europe. C’est Allah, pas les Européens, qui a créé l’Europe. Vous [les musulmans] êtes des résidents de l’Europe. C’est votre terre. Il est inconcevable que vous y soyez humiliés et persécutés là-bas … “
Sources : Al-Shams (journal Libyen), 8 Juin 2010 via Memri Traduction Bivouac-id, FPNP (journal palestinien)
samedi 24 juillet 2010
Vendredi 11 juin 2010
DIABOLISATION ET DÉLÉGITIMATION D'ISRAËL
À chaque fois (c’est comme ça depuis 60 ans) qu’Israël agit pour à la fois défendre son existence et assurer la sécurité de ses citoyens, on observe toujours, dans les médias occidentaux et au sein de la gauche béatement et bêtement pro-palestinienne et de la nébuleuse d’ONG peuplées d’idiots utiles antisionistes, la même réaction antisémite, la même désinformation, la même propagande islamiste imbibée de haine, la même amnésie sur la vraie nature du Hamas.
La dernière crise d’hystérie anti-Israël a eu lieu lors de la tentative par des activistes turcs pro-Hamas de briser le blocus naval israélien de la bande de Gaza.
Et, comme d’habitude, les blablateux médiatiques ont repris automatiquement et sans sourciller le nom utilisé par les activistes islamistes pour désigner leur opération: «flottille de la liberté», «free Gaza».
Il faut vraiment avoir la certitude que la presse occidentale est solidement asservie à la propagande et à la vulgate islamistes pour oser proclamer sans vergogne qu’une manœuvre navale résolument motivée par la haine des Juifs a quelque chose à voir avec la liberté, cette valeur fondamentale et fondatrice de l’univers démocratique.
Il suffisait pourtant d’une simple vérification pour savoir qui était à l’origine de cette randonnée d’extrémistes nazislamistes. C’est une organisation turque, l’IHH, islamiste bien sûr, donc ouvertement antisémite, qui a des liens avec Al Quaida et qui vise ni plus ni moins à détruire Israël. Il faut vraiment être d’une bonasserie à brailler pour croire et faire croire au monde que les «touristes» de la flottille arraisonnée par la marine israélienne sont de gentils militants pacifistes qui veulent porter secours aux «malheureux-palestiniens-affamés-par-l’État-Hébreu».Il y avait à bord du vaisseau principal une meute d’activistes turcs fanatisés, souhaitant le martyr, munis de barres de fer, de couteaux et d’armes à feu qui se sont rués sur les premiers soldats israéliens en en blessant sérieusement une dizaine. La riposte armée était un acte de légitime défense. Par ailleurs, ce convoi était tout, sauf humanitaire. Les médias occidentaux (incluant ceux du Québec), quand Israël est concerné, basculent dans la malhonnêteté intellectuelle et le parti-pris idéologique en persistant à désigner cette flottille de la haine comme un «convoi humanitaire». C’est de la désinformation à l’état pur. Car ce que recherchaient ces djihadistes, et ils ne s’en cachaient pas, c’était l’affrontement avec Israël dans le but évident de poursuivre la campagne islamiste de sabotage de la légitimité de l’État Hébreu. C’est pourtant bien connu que la population de Gaza est approvisionnée régulièrement, via Israël, en nourriture, en eau, en énergie, en pétrole et en médicaments. Elle ne souffre aucunement de la faim. À chaque jour, des camions chargés de tonnes de provisions et d’essence franchissent les points de passage vers Gaza. Et à chaque jour, des habitants de Gaza vont se faire soigner et traiter dans les hôpitaux israéliens. Le mythe de Gaza affamé est une arme de désinformation massive qui, malheureusement, fait des ravages dans le cerveau des journaleux, des chroniqueux, des gauchistes, des politiciens, des artistes, des intellos et des bobos benêts. Il est ahurissant de voir autant de caves occidentaux adhérer à un mensonge aussi gros, donc facilement détectable en se donnant juste un peu la peine de s’informer.
Ce dont souffre la population de Gaza, ce n’est pas de faim, mais de tyrannie, celle du Hamas qui, depuis 2006, règne par la terreur, la violence et le meurtre sur la bande de Gaza. Le Hamas est une organisation terroriste, reconnue comme telle, et dont le but affiché est la destruction de l’État d’Israël. Oser parler de paix et de liberté à propos de Gaza, lorsqu’on sait que ses habitants sont opprimés par ces barbus barbares, sanguinaires et obscurantistes qui leur tiennent lieu de gouvernants, c’est vraiment d’une obscénité à vomir.
Précisons d’autre part que ce blocus est parfaitement conforme au droit international. Les terroristes du Hamas ayant expédié plus de 10,000 roquettes et missiles sur les villes israéliennes depuis 2006, il est tout à fait légitime qu’Israël prenne les moyens pour empêcher le trafic d’armes et de munitions en vue de réarmer les brigades de la terreur dans la bande de Gaza. Et il est hors de question que l’État Hébreu compte sur l’ONU pour stopper ce réarmement. Les casques bleus sont déjà présents au Sud-Liban et ils jouent les soldats d’opérette. Le Hezbollah, créature sanguinaire du régime totalitaire iranien, qui devait être désarmé (en vertu d’une résolution de l’ONU) entasse les armes lourdes dans ses bunkers sous les yeux et à la barbe des gentils onusiens.
Ne nous trompons pas, cet incident, somme toute minuscule, s’inscrit dans le cadre d’une confrontation qu’on peut qualifier de planétaire, entre, d’un côté, la civilisation occidentale, fondée sur les valeurs de liberté, de dignité humaine, de démocratie et dont les racines judéo-chrétiennes ne sont pas encore entièrement oubliées (ce qu’on appelait du temps du communisme triomphant le Monde Libre) et, de l’autre côté, les forces conjuguées de l’islamonazisme qui est un totalitarisme aussi redoutable et aussi destructeur que les deux qui ont plongé le monde dans l’horreur concentrationnaire et le massacre de masse au siècle précédent, le nazisme et le communisme. Ce totalitarisme islamiste, comme les deux frères jumeaux du XXe siècle, là où il est fortement implanté comme en Iran et dans bien des parties du monde musulman, fondé sur l’exécration de l’Occident et de ses valeurs, plonge des peuples entiers dans l’obscurantisme, la barbarie et l’asservissement, voue une haine absolue aux Juifs et étend ses tentacules, par le biais de l’immigration, dans la plupart des grandes villes occidentales.
Israël, dans cette Guerre Mondiale, est le bastion le plus avancé de la civilisation occidentale. Son existence est sans cesse menacée et il a le devoir de se défendre. Et, nous, nous avons le devoir de le soutenir.
Alors, comment se fait-il que la machine de propagande de l’islamonazisme est si efficace au sein de nos élites et de nos médias? La situation ressemble beaucoup à celle qui prévalait dans les années 60-70. En ce temps-là, rappelons-le nous, il y avait une organisation mondiale qui s’appelait le Mouvement pour la Paix qui planifiait et mettait en branle, à travers le monde, d’immenses manifestations pour la Paix, mais dont la cible unique était toujours les États-Unis, jugés belliqueux à outrance, et l’Occident en général, considéré comme dangereux et agressif. Par contre, pas un seul reproche ne s’exprimait, dans ces manifs, envers l’URSS qui poursuivait pourtant une politique vigoureuse d’expansion appuyée sur un armement en progression constante. Forcément, puisque le Mouvement pour la Paix était une créature solidement assujettie au Kremlin. Le même phénomène existe aujourd’hui. La propagande islamo-palestinienne peut être efficacement relayée par une mouvance d’ONG et d’organisations pacifistes antisémites et anti-Occident, avec le soutien actif des syndicats, de la gauche, de l’extrême-gauche et de l’extrême-droite. Et cette propagande est toute entière fondée sur la haine : la haine des Juifs et la haine de l’Occident. Et comme à l’époque du Mouvement pour la Paix, les médias occidentaux diffusent, sans regard critique, sans le détachement requis, les mensonges et la désinformation préfabriqués à Téhéran, à Gaza, à Ramallah ou à Istanbul et visant à conforter et à consolider la diabolisation et la délégitimation d’Israël.
Et cette machinerie de propagande fonctionne à merveille parce qu’elle s’appuie sur une pulsion antisémite toujours présente au sein des nations occidentales et sur un vieux fond de judéophobie chrétienne. Cette dernière n’est pas de nature raciste, comme l’antisémitisme nazi, mais religieuse. Le peuple juif était vu comme un «peuple déicide» (les Juifs ont crucifié le Christ). Le fondement religieux a pratiquement disparu—l’abandon du christianisme s’étant largement répandu au Québec et en Europe— mais la judéophobie, elle, est restée enkystée dans bien des cerveaux. Je l’ai constaté et vérifié récemment à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Amicale des Anciens Parlementaires. Lors de contacts avec mes anciens collègues, plusieurs, connaissant mes positions pro-Israël, m’ont interpelé et ont manifesté leur désaccord dans des termes qui fleuraient l’antisémitisme, ou à tout le moins la judéophobie, à plein nez.
Ne nous aveuglons pas, cet incident de la «flottille de la Paix» (!!!) fait partie de la guerre multiforme (médiatique, terroriste, juridique et génocidaire) que mènent les islamonazis de l’axe Syrie-Iran-Hamas-Hezbollah-Al Quaida contre la seule démocratie du Proche-Orient, l’État d’Israël, et contre le Monde Libre.
«Les vrais fascistes, écrit Riposte Laïque, la menace numéro un dans le monde en 2010, ce sont les islamistes. Les vraies victimes potentielles, c’est d’abord Israël, que le dictateur iranien et ses alliés ont décidé de rayer de la carte. La disparition d’Israël est une première étape dans la conquête du monde que les fanatiques musulmans appellent de leurs vœux, les manifestations haineuses qui fleurissent partout dans le monde, musulman ou pas, dès qu’Israël lève le petit doigt, en témoignent.»
Jacques Brassard
Source: http://blogjacquesbrassard.blogspot.com/
jeudi 22 juillet 2010

Par NATHALIE BLAU, MAXIME BLANCHARD ET EVA SAMAK
19.07.10
1990 - 1998
Photo: JPost
Quand l'édition française du Post voit le jour, David Levy est alors aux Affaires étrangères dans le gouvernement d'Itzhak Shamir, en place depuis 1986. Il est présent lors du lancement officiel du journal, marqué par une réception à l'hôtel Hilton de Jérusalem.
En juin 1991, l'Opération Salomon fait la une du journal : 14 000 Juifs éthiopiens seront transportés vers Israël en l'espace de quelques heures. Inquiet du sort réservé à ces populations en Ethiopie, alors en proie aux actions des rebelles, Israël organise un pont aérien, 34 avions d'El Al et des appareils de l'armée de l'air se relaient pour réussir en un temps record l'aliya de ces milliers de Juifs éthiopiens. Pour l'occasion, l'édition française du Jerusalem Post intègre une photo couleur en première de couverture, qui occupe une place de choix.
9 mars 1992, mort de l'ancien Premier ministre Menahem Begin. Tout naturellement, le journal lui rend hommage, avec en une, une photo qui illustre la signature des accords de Camp David, en mai 1979. Begin serre chaleureusement les mains d'Anouar el-Sadate, alors président égyptien et de Jimmy Carter, président américain.
Autre disparition d'un père fondateur de l'Etat : celle d'Itzhak Rabin, en novembre 1995. L'artisan des accords d'Oslo, Premier ministre depuis juillet 1992, est assassiné par Yigal Amir, un étudiant d'extrême droite israélien. L'édition française fait sa une sur l'hommage rendu à l'ancien général de Tsahal, devenu l'un des plus farouches défenseurs de la paix. Un million de personnes s'étaient réunies sur l'esplanade de la Knesset pour une cérémonie officielle d'adieu.
Entre-temps, un an après les accords d'Oslo, qui mettent fin à la première Intifada, Israël doit faire face à une nouvelle vague d'attentats terroristes à partir de 1994. Tel-Aviv, Ramat Gan, Netanya puis Jérusalem sont frappées par des attentats suicides. L'édition française, qui adopte définitivement une photo couleur en une à partir de 1994, titre régulièrement sur ces actes de terrorisme sanglant qui frappe le pays.
Quelques bonnes nouvelles, aussi, en vrac, au cours de ces 8 ans : la grande vague d'aliya russe entre 1990 et 1991, l'inauguration du nouveau bâtiment de la Cour suprême à Jérusalem en 1992, et les premières prestations dans le petit Etat juif de grandes stars internationales comme Elton John et Madonna. Quant à la controversée Dana International, elle a permis à Israël d'être sous les feux de la rampe en 1998, en remportant l'Eurovision.
1998 - 2002
En 1998, Israël fête ses cinquante ans. Pour marquer ce jubilé, la rédaction, dirigée par Isabelle Puderbeutel depuis le départ de Richard Darmon en novembre 1996, publie un portrait de Théodore Herzl en première page de son numéro du
29 avril. Puderbeutel restera aux commandes pendant deux ans.
Un an plus tard, la maquette du journal évolue. Signe des temps, à partir de 1999, l'image envahit la une. L'édition française quitte son look de quotidien pour entrer dans l'ère du magazine. Le journal gagne en modernité, et les pages intérieures sont plus aérées. Mais si la présentation change, l'info, elle, fait date : en mai 1999, contre toute attente, Ehoud Barak remporte les élections anticipées et contraint Binyamin Netanyahou à l'exil politique. "La victoire d'Ehoud Barak avec 56 % des suffrages exprimés bouleverse la donne politique en Israël", pouvait-on lire.
Autre bouleversement en 1999, mais du paysage tel-avivien cette fois : avec la construction des deux premières tours Azrieli - la ronde et la circulaire. La troisième, la tour carrée, sera terminée en 2006. Les trois bâtiments forment un complexe de gratte-ciel du nom de leur créateur, le célèbre architecte David Azrieli. En janvier 2000, Martine Fischel reprend officiellement les rênes du journal. L'hiver est particulièrement rigoureux à Jérusalem, qui décide la rédaction de mettre la neige en une. Mais cette année-là restera marquée comme celle de la seconde Intifada. "Emeutes dans les territoires," fidèles reflets d'une situation tendue, les titres se suivent, et malheureusement, se ressemblent.
L'époque est lourde : alors que le processus de paix est dans l'impasse après les sommets de Camp David II en juillet 2000 et que l'armée israélienne vient de se retirer du Sud-Liban, le gouvernement d'Ehoud Barak doit affronter l'insurrection palestinienne. Cette nouvelle guerre des pierres avait commencé en septembre 2000, avec la visite d'Ariel Sharon sur le Mont du Temple à Jérusalem, en septembre 2000. Provocations du chef du Likoud selon les Palestiniens, ou insurrection planifiée par Yasser Arafat après l'échec de Camp David II, d'après bon nombre d'experts. Toujours est-il que les attentats suicides reprennent en Israël, plus de vingt morts dans une discothèque de Tel-Aviv, près d'une trentaine lors de l'attentat de l'hôtel Park à Netanya. Des actions pilotées par Marouan Barghouti qui s'impose en véritable chef des terroristes palestiniens.
Conséquence de la seconde Intifada, l'opération "Rempart" est mise en place, Tsahal investit partiellement les territoires. L'idée d'une barrière de sécurité est également envisagée. Parmi les incidents notoires, la visite de Lionel Jospin à l'université de Bir Zeit, près de Ramallah. Le Premier ministre socialiste français est pris pour cible par des étudiants palestiniens, à coups de jets de pierres. Blessé à la tête et hors de lui, le leader socialiste français avait annulé la visite d'un camp de réfugiés prévue le lendemain.
2002 - 2008
En mars 2002, le ballet des rédacteurs en chef continue : Meïr Azoulay remplace dorénavant Martine Fischel à la tête du journal. Homme d'image, il imprime sa pâte graphique sur l'hebdomadaire qui hérite alors d'une nouvelle identité visuelle : le logo "Jérusalem Post - Edition française" s'étend sur toute la largeur de la page et la couleur s'invite même dans les pages intérieures. Pour autant, l'actualité reste sombre. La victoire du Maccabi Tel-Aviv à l'euroleague de basket, en 2001, ne détournera pas l'attention de la seconde Intifada et de ses conséquences.
En juin 2003, l'édition française du Post fait sa une avec la barrière de sécurité. La rédaction se pose la question de son efficacité face au terrorisme. "Israël fait le mur", titre l'hebdomadaire. Outre son regard vigilant sur la charte graphique du journal, Meïr Azoulay travaille sa titraille : phrases courtes, mots percutants, le Post en français s'exerce aux jeux de mots : "L'angoisse de la séparation", toujours à propos de la clôture de sécurité, "Hélicos au billot" pour évoquer les appareils de l'aviation israélienne.
L'édition française consacre toujours une large part au conflit proche-oriental, mais les sujets de société sont de plus en plus développés. A titre d'exemple, cette une d'août 2004, qui met à l'honneur un orthodoxe en trottinette. Objectif : mettre l'accent sur les mutations de la communauté ultra-orthodoxe. Enfin, dernier legs de l'ère Azoulay, la maquette du journal s'étoffe pour passer à 32 pages.
Quand Chantal Osterreicher prendra le relais, en juin 2005, elle se trouvera confrontée à une actualité bien chargée. D'abord, le retrait du Goush Katif, à l'été 2005. Cette région au nord-ouest de la bande de Gaza, acquise en 1967, compte à l'époque 8 000 habitants israéliens, tous seront évacués par l'armée israélienne en août, sur décision du gouvernement d'Ariel Sharon. Un événement qui aura marqué les esprits et divisé le pays entre partisans du retrait israélien et opposants. Pour certains, assurer la sécurité de ces populations était devenu trop coûteux, d'autres pensaient qu'il s'agissait d'un signe de bonne volonté de la part d'Israël, qui allait dans le sens de paix. Pour autant, même après le désengagement, les roquettes Qassam tirées depuis Gaza n'ont pas cessé de tomber.
Le 25 juin 2006, Guilad Schalit est kidnappé par le Hamas et Israël lance alors l'opération "Pluie d'été" dans la bande côtière du Sud. Autre front de conflit, au nord cette fois, à la frontière libanaise : depuis le printemps 2006, les guérilleros du Hezbollah bombardent le nord d'Israël. Les tensions sont à leur comble avec l'enlèvement des deux soldats israéliens Ehoud Goldwasser et Eldad Réguev, coup d'envoi de la seconde guerre du Liban, le 12 juillet 2006, dans le but de récupérer les deux soldats kidnappés.
La guerre se termine sur une situation d'échec militaire et politique pour Israël. Cinq terroristes libanais seront par la suite relâchés en échange des dépouilles des deux soldats israéliens. La commission Winograd se chargera de faire la lumière sur les erreurs d'Ehoud Olmert et d'Amir Peretz, respectivement Premier ministre et ministre de la Défense d'alors.
Quelques bonnes nouvelles, tout de même, avec la société Better Place fondée par Shaï Agassi en octobre 2007 et qui promet de lancer Israël dans l'ère de la voiture électrique. Ou l'élection de Shimon Peres à la présidence de l'Etat le
13 juin 2007.
2008 - 2010
A quelques jours d'intervalle, Nicolas Sarkozy accédait à la fonction suprême en France. Avec, dans son sillage, le réchauffement des relations diplomatiques entre Paris et Jérusalem. Et son cortège de visites diplomatiques : le locataire de l'Elysée viendra déclamer son amitié à l'Etat juif, accompagné de sa nouvelle épouse, qui lui volera presque la vedette, en juin 2008.
Quelques mois plus tôt, en janvier, c'est le président américain, George Bush, qui venait affirmer au peuple israélien son indéfectible soutien. Autre visite médiatisée : celle du souverain pontife en mai 2009. Autant de rencontres au plus haut rang de la diplomatie qu'aura dû couvrir la nouvelle rédaction mise en place par Nathalie Blau, qui succède à Chantal Osterreicher en janvier 2008. Sous son impulsion, l'édition française prend son visage actuel : une photo de une en pleine page, un journal résolument magazine, une maquette revisitée pour proposer un journal encore plus dynamique et structuré.
Pour autant, l'actualité, elle, s'enlise. Jérusalem reste résolument l'objet de toutes les tensions. Quant à Sderot, fin 2008, la ville est toujours sous les roquettes. Tsahal lance l'opération Plomb durci le 27 décembre, avec les raids et les bombardements de son aviation, suivis quelques jours plus tard par une offensive terrestre. Les militaires israéliens sont sur le front, à l'image de ses deux soldats brandissant le drapeau blanc et bleu en première page de ce numéro de janvier 2009. Objectif affiché : mettre fin aux tirs de roquettes dont Sdérot est la cible depuis plusieurs années, en détruisant les postes de tirs et les stocks de roquettes Kassam.
La ville aurait essuyé plus de 6 000 roquettes en plus de vingt ans de bombardements sporadiques, causant morts, traumatismes pour la population et destructions multiples, comme le constate Binyamin Netanyahou sur cette une de décembre 2008.
Triste anniversaire, en mars 2009 : Israël commémore les 1 000 jours de captivité du jeune caporal Guilad Schalit. Son père Noam, en tête. Aujourd'hui encore, aucune visite de la Croix-Rouge ne lui a pas été autorisée. Enfin, dernier événement en date, l'affaire de la flottille : des commandos israéliens arraisonnent le Mavi Marmara qui transporte des militants prétendument pacifistes et de l'aide humanitaire pour Gaza. Bilan de l'opération : des soldats lynchés qui répondent en ouvrant le feu, résultat, neuf morts et une vague de critique anti-Israël au sein de la communauté internationale.
En passant, Israël a toutefois engrangé quelques succès dont il peut être fier : un prix Nobel de Chimie en 2009, grâce à Ada Yonath, l'inauguration d'un laboratoire de nanotechnologie parmi les plus sophistiqués au monde, en mai 2010 par l'université Bar-Ilan. Quant à Shahar Peer, elle a été élue femme de l'année 2010 par les médias israéliens et fait son entrée parmi les 20 premières joueuses de tennis mondiales.
Autant de bonnes raisons de continuer à lire l'édition française du Jerusalem Post.
Humour
mardi 20 juillet 2010
Le blog de Bivouac-ID
Grande-Bretagne : les musulmans “préparent” la visite du Pape
Posted: 20 Jul 2010 08:05 AM PDT
La controverse qui entoure le voyage prévu pour septembre du pape Benoît XVI au Royaume-Uni a débuté peu après qu’un site internet islamiste ait invité les musulmans à “dire au Pape que ce qu’ils pensent de lui après ses insultes contre le prophète Mahomet.”
Le site internet musulman Islamic Standart a approuvé le changement pour Birmingham du lieu du dernier jour de la visite du souverain pontife, le 19 septembre alors qu’il était initialement prévu à Conventry.
Birmingham est la deuxième plus grande ville d’Angleterre après Londres, et compte environ 15% de musulmans. Le site musulman dit que cette visite est une bonne occasion pour les musulmans de confronter les “mécréants” et de “dire au pape en termes non-mâchés ce que les musulmans pensent de ses calomnies diaboliques sur le dernier prophète de Dieu et sur son message.”
L’Islamic Standart parle de l’Eglise catholique comme de l’”Église-de-Rome qui-sodomise-les-enfants.” et invite les musulmans de Grande-Bretagne à faire leur devoir de “Dawah’ (prosélytisme) en faveur de l’islam, auprès des 80000 visiteurs mécréants qui accompagneront le Pape.
Le Pape Benoît XVIavait irrité les musulmans lors d’un voyage de 2006 à Regensburg, en Allemagne, lors duquel, au cours d’un long discours académique, il a cité un empereur byzantin disant: “Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau et tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme son ordre de répandre par l’épée la foi qu’il prêchait. “
Alors que Benoît XVI a tenté de réparer les relations avec les musulmans, et a même prié dans une mosquée en Turquie, il semble bien que la colère ne se soit pas calmée.
Sources : Fox news , The Islamic Standart traduction Bivouac-id.
dimanche 18 juillet 2010
La véritable histoire de Jo, le petit juif
04/03/10
Mercredi 11 mars 2010 dernier, La Rafle, de Rose Bosch est sorti au cinéma. Le film retrace la rafle du Vel'd'Hiv' avec pour fil conducteur l'histoire du « petit Jo ». Le petit Jo, c'est Joseph Weismann, un enfant juif qui a réussi à s'évader juste avant d'être poussé dansle train pour Auschwitz. Sarthois depuis 1943, Jo raconte sa véritable histoire...
« Je me souviens de ce 16 juillet 1942 comme si c'était hier. Il faisait très beau et très chaud à Paris. C'était les grandes vacances. J'avais 11 ans. Je me revois à l'angle de la rue des Abbesses et de la rue Lepic, dans le XVIIIe. Une fillette s'est approchée de moi : « Tu devrais rentrer chez toi, m'a-t-elle dit. Il se passe des choses aujourd'hui pour les juifs... » Les rafles avaient commencé à 4 h du matin. Le bruit s'était sûrement répandu dans la ville. Je suis rentré.
Nous habitions un tout petit appartement au quatrième étage d'un immeuble de la rue des Abbesses. Nous vivions à cinq : mon père qui était tailleur, ma mère, mes deux soeurs et moi, dans l'unique pièce qui servait également d'atelier.
À 12 h 30, deux hommes ont frappé à notre porte. Il y avait un agent français en uniforme et un autre en civil. Nous avons pris quelques affaires et les deux hommes nous ont emmenés vers un autobus.
Comment décrire le Vel'd'Hiv ? C'était une immense pagaille, une cohue invraisemblable ! Il y avait là 13 000 hommes, femmes, enfants, vieillards... Nous sommes restés là trois jours, sans manger, en dormant sur les gradins, avec des cabinets impraticables. L'odeur était épouvantable. Il s'est d'ailleurs produit un phénomène extrêmement curieux lors du tournage de La Rafle. Pour les besoins du film, une partie du Vel'd'Hiv' avait été reconstituée à Budapest. Quand je me suis retrouvé sur le plateau, j'ai dit : « Qu'est-ce que ça sent la pisse ! » Ma fille qui m'accompagnait a été très surprise. Elle m'a dit : « Mais non papa. Ça ne sent rien du tout. » Alors j'ai demandé autour de moi. Ça ne sentait rien... L'odeur m'était revenue avec cette « image ».
Au quatrième jour, nous avons quitté le Vel'd'Hiv'. Direction la gare d'Austerlitz où nous voyions des Allemands pour la première fois depuis le début de l'opération. On nous a entassés dans des wagons à bestiaux. Nous avons roulé toute la journée. Nous sommes descendus à la petite gare de Beaune-la-Rolande (dans le Loiret, NDLR), où nous avons rejoint le camp.
On nous servait un repas par jour : une soupe et un morceau de pain. Pour faire nos besoins, on s'asseyait sur une grande planche de bois percée de plusieurs trous. En dessous, il y avait un grand bac qu'on appelait « la tinette ». Alors que j'étais un garçon plutôt chétif et que c'était un travail d'homme, on m'a demandé d'aller la vider avec un camarade. C'était lourd et le garçon était plus grand que moi, si bien que je recevais tout sur mes vêtements. C'est à ce moment-là que j'ai vu des billets de banque dans les excréments. Je reviendrais les chercher plus tard quand j'aurais décidé de m'évader.
Nous sommes restés là entre quinze jours et trois semaines. Et puis, un matin, à 5 h, on nous a emmenés à la baraque des fouilles. Nous devions remettre nos valeurs aux miliciens. Les Allemands sont arrivés en fin de journée. Comme il y avait trop d'enfants pour le nombre de wagons, les officiers ont désigné, au hasard, ceux qui resteraient là en attendant le prochain train. Je suis l'un d'eux !
Je ne vous dirai pas ce qu'a été ce moment, où on m'a arraché à ma famille. Je ne peux pas. Je ne veux pas y revenir... Cette scène... Je ne pourrais pas la décrire. C'était insupportable. C'était la dernière fois que je voyais ma famille. Ils sont montés dans les wagons. Destination : solution finale. (Silence. Monsieur Weismann a les yeux humides...)
(Mais il poursuit). On nous avait dit : « Vous reverrez vos parents dans une semaine au plus tard. » Moi, je ne voulais qu'une chose : retrouver ma famille. Mais, à ce moment-là, la raison ne fonctionne plus. Et, du moment où j'ai été arraché aux miens, j'ai décidé de m'évader. Je me suis mis en quête d'un compagnon. Et j'ai rencontré Joseph. Mon « copain Jo », qui avait mon âge. On a fait une première tentative qui a lamentablement échoué. Puis une deuxième, le surlendemain. Nous avons mis des heures à traverser les rouleaux de barbelés. Aujourd'hui encore, j'ignore si le gendarme du mirador dormait ou s'il n'a pas voulu nous voir...
Nous avons couru dans les bois où nous avons passé trois nuits. Grâce aux 300 F que j'avais récupérés ¯ et lavés ¯, nous avons pris le bus puis le train pour Paris. Là-bas, nous nous sommes séparés. Je suis allé chez un ami de mon père qui tenait un bistrot hôtel dans une petite rue voisine de notre ancien appartement. Je lui ai raconté notre histoire. Il m'a donné une soupe et m'a emmené chez une dame, sur la butte Montmartre. Il ne pouvait pas me garder parce que la police venait régulièrement dans son établissement. Alors j'ai été placé dans un orphelinat, rue Lamarck. Comme ça devenait dangereux pour moi, on m'a sorti de Paris. C'est comme ça que je suis arrivé dans la Sarthe. À Pont-de-Gennes exactement (près du Mans).
J'ai été placé chez une lavandière avec deux petites juives, Judith et Léa. Nous sommes restés là jusqu'à la fin de la guerre.
La guerre finie, on nous a conduits dans un orphelinat, au Mans, rue de l'Éventail. C'est là qu'une dame est venue me chercher. Je les voyais le week-end, elle et son mari. Un jour, je leur ai demandé de me garder avec eux. Ils ont accepté. Je n'étais pas très doué pour les études (même si j'ai eu mon certificat d'études), mais je me débrouillais bien dans la vente. J'ai fait carrière dans leur magasin de meubles.
Longtemps, j'ai cru que je reverrais mes parents et mes soeurs. Cela n'a plus été le cas, après mon service militaire en 1951. Je suis resté au Mans. La France est mon pays. Un pays que j'aime et que je respecte. Je n'ai jamais pensé à partir. S'il y a un combat à mener, c'est ici qu'il faut le faire. Ma grande frustration, c'est que les trois principaux responsables de la rafle du Vel d'Hiv' n'ont pas été condamnés pour ce qu'ils avaient fait. Deux d'entre eux sont morts riches. Et Bousquet a été assassiné en 1993, juste avant d'être jugé pour crimes contre l'humanité. »
(Propos recueillis par Olivier Renault pour Ouest-France, jeudi 4 mars 2010)
Israël au secours des victimes du Congo
16/07/10
Suite à la tragédie de Sange, au cours de laquelle un camion citerne a explosé dans un ce village de l'Est du Congo à la frontière avec le Burundi, le 2 juillet dernier, provoquant des incendies géants qui ont entraîné la mort de 250 personnes et près de 300 blessés – la plupart gravement brûlés, le gouvernement israélien a décidé de dépêcher sur les lieux une mission humanitaire.
Conduite par l'Ambassadeur d'Israël près la République démocratique du Congo, Daniel SAADA, la délégation composée de chirurgiens plasticiens de l'unité des Grands Brûlés de l'hôpital SHIVA de Tel-Hachomer est arrivée sur les lieux le 11 juillet avec près de 2 tonnes d'équipement.
Des opérations délicates, notamment des greffes de peau, mais aussi des soins intensifs et des thérapies modernes de cicatrisation sont déployés par les médecins israéliens qui tentent de sauver les vies et apporter le meilleur traitement aux blessés de la tragédie.
Le Président de la République démocratique du Congo a exprimé sa gratitude aux autorités israéliennes pour "ce geste de solidarité exemplaire".
vendredi 16 juillet 2010
Tout grand changement commence autour d’une table
Journal des nouvelles par Guy Haddad (ancien directeur des opérations à Beth Rambam)
1. La flottille Turque fait des petits, parmi tous les dictateurs de ce monde , afin de leur permettre de se faire une publicité gratuite sur le dos de leurs frères. Hannibal Khaddaffi, fils du dictateur Lybien, a affrété un vieux rafiot pour affronter la marine juive…..mais devant la détermination Israélienne il a fait route vers l’Egypte, un autre pays corrompu et dirigé par un sanguinaire qui fait du tir au lapin dans la peninsule du Sinaï et ce, sur les refugiés CHRETIENS Soudanais du Darfour, qui n’ont plus d’autres moyens que de se réfugier à Eilath (qui compte aujourd’hui plus de 10000 refugiés) Merci l’O N U si seulement cela avait été au Kosovo il y aurait plus de la moitié des armées Européennes sur place……..pour aider!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
2. Le bateau d'aide humanitaire pour Gaza affrété par la Libye a pénétré mercredi soir dans le port égyptien d'El Arich après avoir été escorté en mer par quatre bâtiments de la marine israélienne.
3. Au mois de Juin, la quantité de marchandises transportées d’Israël dans la bande de Gaza a encore augmenté. Cette annonce intervient après une décision du Cabinet de Sécurité prise en juin pour permettre à davantage de produits d’être transférés dans la bande de Gaza. Ainsi, plus de 3000 camions ont traversé la ligne de démarcation entre Israël et la bande de Gaza en passant par le point de passage de Kerem Shalom ou de Karni.
4. En Egypte, l'instabilité sociale croît sur fond de rumeurs concernant l’état de santé de Hosni Moubarak
5. Les médias iraniens font état d'au moins quatre morts dans l'attentat suicide commis près de la mosquée chiite de Zahedan. Selon des témoins oculaires, il y aurait des dizaines de blessés. On fait maintenant état de 20 morts au moins et de 100 blessés
6. Face à la Jordanie, les États-Unis tapent du poing sur la table. Les américains ont menacé de couper les aides accordées à la Jordanie, si celle-ci continue de développer son programme nucléaire sans une coordination avec Israël.
7. La commission des affaires internes de la Knesset a approuvé en deuxième et troisième lectures un projet de loi stipulant que tout retrait israélien du Golan ou de Jérusalem devra au préalable être soumis à un référendum.
8. John Pantsil, le talentueux joueur ghanéen qu'on a pu admirer hier à l'occasion du match Ghana-Uruguay en Afrique du Sud, avait brandi un petit drapeau israélien pour célébrer la victoire (2-0) de son équipe le 17 juin 2006 contre la République tchèque dans le groupe E du Mondial de football. John Pantsil jouait alors à l'Hapoël Tel-Aviv. Il avait caché un drapeau israélien dans ses chaussettes...
9. Bientôt, ce sera l'inauguration à Nazareth, plus grande ville arabe d'Israël (autour de 66 000 habitants), d'un parc industriel où Juifs et Arabes seront formés et travailleront ensemble. Les initiateurs du projet sont enthousiastes. Ce projet de l'industriel Stef Wertheimer est le sixième site d'un modèle qui a fait ses preuves en Israël et en Turquie. Warren Buffet le milliardaire Américain est majoritaire dans la 1ere société de Stef en Galilée ‘’ISSKAR’’
10. Renault Fluence Z.E est enfin dévoilée dans sa version de série ! Terminé les concepts, voici la version qui circulera en 2011… soit dans moins d’un an ! Produite dans les usines en Turquie, la Renault Fluence Z.E qui sera commercialisée à partir de l’année prochaine, a été conçue grâce à une technologie israélienne au service de l’environnement. Une société israélienne au nom de « Better Place » (1) avait fait beaucoup de bruit avec l’annonce du développement de véhicules électriques en Israël en partenariat avec Renault qui projette d’y lancer cette voiture électrique disposant d’une autonomie proche des 200 km. Aujourd’hui, la société se prépare à commercialiser ce modèle sur le marché israélien (2).
11. Selon le commandant des forces américaines, le général Ray Odierno, des membres d'un groupe armé chiite soutenu par Téhéran ont été formés en Iran pour préparer une attaque contre des bases américaines en Irak
12. Le 12 juillet 2010, Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur a remis a Sammy Ghozlan, président du Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme, les insignes de Chevalier de la légion d'honneur octroyés par le président de la République Nicolas Sarkozy.
13. Le président palestinien Mahmoud Abbas s'est prononcé jeudi contre l'ouverture dans l'immédiat de pourparlers de paix directs avec Israël, comme le préconisent les Etats-Unis. Il a précisé qu’il souhaitait auparavant « voir des progrès dans les pourparlers de proximité engagés il y a deux mois sous l'égide de l'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell
14. La jeune Chelsea Clinton, fille unique de l’ancien président des États-Unis Bill Clinton et de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, va se marier à la fin du mois. L’élu de son cœur est un jeune banquier juif qui s’appelle Marc Mezvinsky. La cérémonie est prévue le samedi 31 juillet dans une petite commune de 3000 habitants, sur le fleuve Hudson, dans l’Etat de New York. Je vous tiendrais au courant si elle va se convertir.
15. Des affrontements mardi entre chrétiens et musulmans dans l’est du Nigeria ont fait au moins huit tués, et des dizaines de blessés, et six mosquées et une église ont été brûlées, a indiqué mercredi la police.
16. L’Ayatollah Ali Khamenei, le Guide Suprême de la Révolution Iranienne, célèbre un mariage, la mariée n’a que quatorze ans et l’heureux élu, lui, semble avoir au moins quarante ans de plus qu’elle…
------ Alors que dans le calendrier hébraïque nous approchons------
de la terrible date du 9 Av,
Guittine 56 une histoire de haine fraternelle qui a fait détruire le Temple.
-jour de la promulgation de l'interdiction d'entrée en terre d'Israël pour la génération du désert qui avait fauté de façon répétée par l'action des explorateurs qui ont tenté de détourner le peuple pour qu'il n'aille pas en Erets Israël. Il faut réfléchir profondément à ce que cela veut nous dire clairement.
- incendie du premier Temple après 410 ans, en 3336 ou 8 (en 586 avant l'ère vulgaire) et le Prophète Zacharie, Zécharia, Cohen, y fut massacré.
voilà ce qui s’est passé, AUSSI ET en quelques dates, lors des 1500 dernières années…
-622: Mahomet commence son Hijra de la Mecque à Médine. Cela marque le début du calendrier islamique
- exterminations par les Croisés au Moyen-âge en 1096,
- expulsion d'Angleterre en 1290, en 1190 il y avait eu des persécutions et 500 Juifs menacés de meurtre à York et enfermés se suicident le 9 Av. Un 'hérém a été mis sur cette ville par les Juifs jusqu'en 1970
- décision le 30 mars, décrêt le 7 av (31 juillet 1492) de l'expulsion par les rois d'Espagne Ferdinand et Isabelle la Catholique, mais les Juifs demandent un délai de 2 jours pour pouvoir se préparer à partir et quittent le 9 av.
- décisions d'extermination par les Nazis dans notre génération. Le 9 Av 1942, les Nazis ont commencé à déporter les Juifs du ghetto de Varsovie.(LA SOLUTION FINALE )
-1942: ET LA France toujours prête a ne rien rater…. Sur ordre de Pierre Laval, le premier ministre du régime de Vichy, entre 13.000 et 20.000 Juifs vivant à Paris ont été raflés par la police française puis déportés ou assassiné directement.(voir le film la Rafle )
jeudi 15 juillet 2010

Par ANICA POMMERAY
11.07.10
Rencontre rare. A l'occasion du 7e Festival du film français, l'acteur et réalisateur Pascal Elbé figurait parmi les quelques célébrités venues présenter leurs dernières œuvres au public israélien, du 14 au 27 juin dernier. A l'affiche du dernier long-métrage d'Alexandre Arcady, Comme les 5 doigts de la main, Elbé partage l'écran avec une clique de vedettes, désormais incontournables, du cinéma français : Vincent Elbaz, Eric Caravaca... sans oublier Patrick Bruel, un habitué de l'"univers Arcady".
Fidèle au portrait traditionnel des Juifs pieds noirs "façon Grand Pardon", le réalisateur renoue avec un genre qu'il connaît bien. Sur fond de guerre de clans et règlements de compte, son dernier opus est avant tout l'histoire de cinq frères et les liens inaltérables qui les unissent. Le message ? "Il ne faut pas en chercher", répond Elbé. Si ce n'est le message universel de l'amour fraternel. "C'est avant tout un grand film de divertissement", confie-t-il.
Les critiques, elles, ne sont pas tendres. Au-delà des stéréotypes de la fratrie juive, certains parlent d'une "apologie du communautarisme" (Le Nouvel Observateur, 29/04/2010). Commentaires injustifiés, selon Elbé - voire dissimulés derrière des considérations politiques, devenues quasi-automatiques quand il s'agit de raconter l'univers juif, regrette l'acteur. "Mais, quand on entend des critiques, il faut aussi savoir retenir quelques vérités", concède-t-il.
L'importance des traditions
Quant à sa première collaboration avec l'artisan du légendaire Coup de Sirocco, Elbé s'est rapidement senti à l'aise. "Lorsque j'ai reçu le script, je me suis tout de suite plongé dedans. J'ai réécrit quelques passages avec [Patrick] Bruel... J'étais dans mon élément", confie-t-il. Un sentiment qu'il attribue avant tout à "des valeurs partagées", l'impression d'avoir une histoire commune à raconter.
Né à Colmar, de parents juifs algériens, Pascal Elbé ne cache d'ailleurs pas son attachement aux traditions et aux valeurs juives. Un attachement qu'il affichait déjà dès ses premiers grands rôles au cinéma, comme dans Père et fils, une réalisation co-écrite avec Michel Boujenah en 2003 et qui lui a valu le César du meilleur espoir masculin. Ou encore Mauvaise foi, quelques années plus tard, aux côtés de Roschdy Zem. Sur un registre plus personnel, c'est avec modestie et une grande simplicité que l'acteur définit son rapport à la spiritualité. "Je n'ai pas la foi, mais les traditions sont importantes. Sans cela, je pense d'ailleurs que le judaïsme aurait certainement disparu depuis des années."
"Je milite à ma façon"
Si le judaïsme reste finalement assez omniprésent dans la vie de Pascal Elbé, Israël, non plus, n'est jamais très loin. "C'est mon pays de cœur", sourit-il. Embarrassé par les réactions démesurées qui semblent refaire surface en France à chaque nouvelle crise diplomatique israélienne, Elbé n'hésite pas à faire entendre sa voix. "Je milite à ma façon. A travers mes films, d'abord. Mais aussi par d'autres biais. Par exemple, l'année dernière, j'étais parrain de la Tzedaka aux côtés de Michel Boujenah." Sioniste ? Pas officiellement. "Mais je pense qu'il était grand temps qu'un petit bout de terre nous revienne après 3 000 ans de persécution", tranche l'acteur.
Politique mise à part, la Terre sainte reste aussi une grande source d'inspiration pour Elbé. Son premier passage derrière la caméra se fera d'ailleurs avec la complicité de l'Israélienne Ronit Elkabetz, qu'il a choisie pour interpréter l'un des rôles principaux dans Tête de Turc. "Elle me rappelle ces actrices italiennes d'après-guerre... comme Sophia Loren, Irène Papas ou Gina Lollobrigida", dit-il, admiratif.
Fasciné, par ailleurs, par le foisonnement créatif du cinéma israélien, Lebanon ou encore Valse avec Bashir sont quelques-unes des œuvres qui lui restent en tête. Des exemples d'autocritique qui "devraient faire réfléchir quelques va-t-en- guerre avant d'envoyer leurs enfants à l'armée", estime-t-il.
Pour ce qui est des projets, Pascal Elbé semble les accumuler. "Mais, vous savez, dans le cinéma, les projets sont toujours nombreux... Reste à savoir s'ils seront réalisés." Une chose est sûre, c'est en Israël que le travail reconduira bientôt l'acteur français. Un projet de réalisation et un rôle d'interprétation, dont nous devrons patiemment attendre l'accouchement...
mercredi 14 juillet 2010
Nouvelle
Par Thierry Cohen
Auteur de « J’aurais Préféré Vivre » et « Je le ferai pour toi »
Je m’appelle Guilad Shalit.
Oui, je m’appelle toujours Guilad Shalit.
Même si ça fait bientôt quatre ans que personne n’a prononcé mon nom.
Même si rien de ce que je vis ici ne correspond à la vie du Guilad Shalit qui existait avant.
Chaque jour je me répète mon nom. Mon nom et mon histoire. Pour ne pas oublier qui je suis. Pour ne pas me laisser aspirer par ces journées sans fin. Pour effacer les murs, les insultes et l’effroi.
Au début, j’ai vécu dans l’instant et chaque seconde était pleine de ma peur. La peur, la vraie, celle qui, tel un vent glacial, s’engouffre au plus profond de vous, saisi chaque fibre de votre corps et vous laisse figé, tétanisé, ne sachant plus penser, ni respirer. J’ai passé tant d’heures à redouter le pire, sursautant au moindre bruit, pétrifié à chacune de leurs apparitions. Mon espoir n’avait pas d’autre ambition que d’entendre le prochain battement de mon cœur, de connaître la minute qui viendrait.
Mais rien ne s’est passé et ma peur s’est diluée dans les heures, les journées, les semaines et les mois.
Et derrière l’instant est apparu l’espoir.
L’espoir fou que peut-être un jour…
L’espoir, fleur improbable sur un tas d’immondices.
J’ai espéré si souvent. Chaque fête, chaque moment important de l’année semblait offrir une possibilité de libération, une opportunité de revoir les miens.
Puis le temps s’est écoulé et rien n’est arrivé.
Et derrière l’espoir est apparu le vide.
Celui de l’attente, du temps qui s’étire jusqu’à noyer son rythme dans l’abîme du néant, du rien, de l’oubli de soi-même.
J’aurais pu devenir fou à attendre sans espérer, à sombrer dans ces journées sans fin. Oui, j'ai senti la folie me guetter, m’approcher, me cerner.
Alors, j’ai décidé de reprendre possession des jours, des heures, des minutes et secondes. J’ai décidé d’apprendre à domestiquer le temps, en le remplissant de moi, du passé et des miens. J’ai décidé de retourner dans le seul endroit encore libre de mon exigu univers, le seul lieu de bonheur dont ils ne sauront jamais me priver.
J’ai décidé de voyager à l’intérieur de mon âme.
De visiter mes souvenirs comme d’autres visitent un lieu d’histoire : pour se rappeler d’où ils viennent et savoir qui ils sont.
Et pour tuer le temps.
Je choisis une journée dans ma vie et je la déroule lentement sur mes paupières closes ou le mur, le plafond. Je revois chaque instant, pénètre chaque émotion, essaye de sentir sur ma peau le soleil de Mitzpé Hila, dans mon nez le café d’Aviva, ma mère, sur mon visage les caresses de Hadass, ma sœur, sur mon torse les coups de poings de mon frère Yoel, sur mon épaule la main de Noam, mon père.
Je traque chaque détail pour le vivre intensément et faire durer le rêve.
J’ai tellement d’heures à occuper.
Mais la mémoire est à la vie ce que le film est au roman. Elle réduit, résume, concentre, embellit certains passages et en oublie d’autres, qu’elle juge peu importants.
La mémoire est une Michna des émotions ; or c’est d’une Gémara dont j’ai besoin pour remplir mon temps.
Parfois, je suis à la maison. Papa et maman sont là. Mon frère et ma sœur aussi. C’est une journée sans mouvement et sans heurts. Une journée anodine. Le genre de journée qu’auparavant, porté par l’impétuosité de ma jeunesse, je disais ennuyeuse. Ennuyeuse… quelle ironie… Une journée douce, paisible, pendant laquelle chacun vaque à ses occupations. Je suis allongé sur mon lit, un roman dans les mains. Les miens sont là, près de moi, mais je ne les vois pas. Je suis ailleurs, dans cette histoire que je sais fictive et qui, pourtant accapare mon esprit. Je suis ailleurs et pourtant avec eux. On est une famille quand on sait être ensemble, quand, dans le silence, on devine le lien qui nous unit. Quand les autres deviennent l’écrin de votre sérénité.
D’autres fois, je suis avec des amis. Nous jouons au basket, ou au foot ou allons au cinéma, ou danser, ou diner. Chaque pas compte, chaque regard. Le goût des aliments dans ma bouche, les bruits autour de moi, les odeurs. J’intime à ma mémoire l’ordre de tout me restituer.
Ou je suis au lycée et j’écoute les cours, je regarde les filles et ris des plaisanteries lancées par mes copains.
Je suis ailleurs, avec ceux que j’aime et qui m’ont aimé. Mais je ne suis jamais à l’armée. Car les souvenirs d’armée, irrémédiablement, me ramènent ici.
Je choisis mes souvenirs dans ceux qui me rapprochent de moi, du Guilad Shalit que j’étais. Et je n’ai jamais été autant moi-même que près de ceux que j’aime.
Il m’arrive de quitter les souvenirs pour revenir au présent. Pas ici, entre ces quatre murs. Ici le présent n’existe que dans l’instant qui lentement s’éteint et que j’essaie de raviver à force de volonté.
Je visite le présent dans lequel je ne suis plus et qui pourtant existe à quelques kilomètres de là seulement.
J’imagine ceux de mon âge, mes amis ou même des inconnus marcher dans les rues de Mtizpé Hila, s’assoir à un café, rire, se chambrer, plaisanter avec une fille qui passe. Ils ont fini l’armée, sont entrés dans la vie active. Certains se sont mariés. D’autres ont trop de rêves, d’envies ou de folie pour avoir pu se caser alors ils continuent d’être jeunes et de rêver d’autre choses, d’autres pays, d’autres filles.
Je suis avec eux. J’entends leurs rires, leurs histoires, leur blagues souvent foireuses. Je me sens bien en leur compagnie.
Mais l’illusion dure peu. Elle se heurte trop souvent aux limites de mon imagination. Et je me sens exclu, seul, un pas derrière eux, une chaise à la table d’à côté. Ils ne me voient pas, ne m’entendent pas.
Parlent-ils de moi quelque fois ? Et que disent-ils ? Ont-ils encore l’espoir de me revoir ? Ou alors, à l’évocation de mon nom, peut-être que leur visages s’assombrissent ?
Je sais que le pays ne m’a pas oublié. Le pays n’oublie jamais les siens. Nous le savons, nous l’apprenons. Nous répétons toutes les procédures qui empêcheront que l’un des nôtres soit laissé mort ou vivant entre les mains des ennemis.
Et pourtant…
Je sais que des négociations sont en cours. Je sais que mes parents, mes amis travaillent chaque jour à ma libération. Je le sais ! Mais chaque jour qui passe me raconte leurs difficultés. Sont-ils encore nombreux à penser à moi, à œuvrer pour que je rentre un jour à la maison ? Ou bien le temps a-t-il amenuisé leur ardeur ? Certains se sont-ils résignés ? D’autres font-ils juste semblant d’y croire ? Je sais que ma famille et mes amis se battront jusqu’au bout, qu’ils crieront leur amour, même en plein désert. Même contre un mur.
Israël a toujours ramené ses fils à la maison. C’est ce que je me répète sans cesse, quand l’espoir s’impose à ma conscience. Mes geôliers aussi le savent et c’est à cette idée que je dois d’être encore vivant. Ils veulent m’échanger contre 10, 30, 50 ou 100 prisonniers de leurs camps. C’est pour cela qu’ils m’ont dit de me laver, de m’habiller puis de parler et sourire devant une caméra.
Cette vidéo est porteuse d’espoir, mais elle dit également l’impatience de mes ravisseurs. Je les sens nerveux, excédés. Ils ont peur, eux aussi. Peur d’être découverts, de voir leur projet réduit à néant. Qu’attend mon pays pour venir me chercher ? Pour trouver un accord ! Que mes ravisseurs en viennent à perdre patience et me tuent ?
Israël ramène toujours ses fils à la maison.
Mais parfois morts.
Je ne veux pas y penser.
Je veux oublier ce que je suis ici et me plonger dans un souvenir qui me dira ce que j’étais là-bas.
Tiens, maman m’appelle.
- Guilad, mon fils, viens déjeuner.
- J’arrive, maman.
Par Thérèse Zrihen Dvir,
Qui d'après vous est l'auteur de cette sortie surprenante? Le Hamas, Le Hezbollah, l'Iran?
DU TOUT,
Elle vient tout droit de la bouche de Mr Mahmoud Abbas, le tolérant, le pacifique, celui qui entre-temps se remplit les poches de dollars et d'autres monnaies que le monde libre lui dispense sans retenue, et reçoit de l'aide militaire du State département.
"Si vous voulez la guerre et si tous les pays arabes joignent leurs forces aux nôtres, nous vaincrons Israel."
Le leader palestinien Mahmoud Abbas généralement considéré "modéré" par la communauté internationale, dévoile ses vraie couleurs durant une rencontre récente avec des écrivains et des journalistes lorsqu'il déclarait sans ambages, qu'il serait favorable pour une offensive militaire coordonnée de tous les pays arabes contre l'état Juif.
La presse quotidienne officielle de l'Autorité Palestinienne Al-Hayat Al-Jadida du Mardi reportait que lors d'une récente rencontre des chefs de réseaux médiatiques chez l'ambassadeur palestinien en Jordanie, Mr. Abbas dénonçait que durant le sommet de la ligue Arabe en Libye le mois de Mars dernier, il avait avoué à ses confrères qu'il préférait plutôt une guerre contre Israel, mais qu'il ne pourrait pas la mener tout seul.
"Militairement nous sommes inaptes pour confronter Israel. Ce sujet fut discuté durant le sommet de la Ligue Arabe," disait Abbas. "Je me suis tourné vers les dirigeants des pays arabes en leur disant, 'si vous voulez la guerre et si vous tous vous vous liguez pour envahir Israel, nous le vaincrons sans aucun doute. Les palestiniens à eux seuls ne peuvent pas les combattre pour la bonne excuse qu'ils ne possèdent pas la capacité de le faire….
En êtes-vous surpris? Croyez-vous qu'Abbas serait un solide et fiable partenaire pour la Paix avec Israel? Ou bien, l'affligeant scénario déjà vécu avec Arafat ne fait-il que récidiver!
Thérèse Zrihen-Dvir
http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/
mardi 13 juillet 2010
Par AP ET JPOST.FR
13.07.10
L'Almathea est en route pour Gaza. Les organisateurs libyens du bateau humanitaire, tentant à leur tour de forcer le blocus israélien de la bande côtière, ont expliqué avoir été confrontés à un vaisseau de l'armée israélienne leur ordonnant de se diriger vers le port égyptien d'El-Arish. Mais Gaza reste leur objectif à en croire la Fondation internationale de charité et développement Kadhafi.
Les déclarations concernant les intentions de ce navire se suivent et ne se ressemblent donc pas. En effet, jeudi dernier, l'un des propriétaires de l'Almathea, Aleksei Angeolopoulos, déclarait que son équipage déchargerait sa cargaison en Egypte si on lui refusait l'accès à Gaza. Quoiqu'il en soit le bateau semble maintenant déterminé à jeter l'ancre en territoire palestinien et non dans un port voisin.
Selon Angeolopoulos, "le navire transporte uniquement du matériel humanitaire et de la nourriture. Il n'y aucune arme ni objet illégal contrairement à ce que prétend Israël." Il a ensuite cordialement invité les autorités israéliennes à monter à bord pour vérifier de leurs propres yeux le contenu de l'Almathea et pour l'autoriser ensuite à se rendre à Gaza. L'équipage pense arriver à destination vendredi, selon l'AFP.
Mardi 13 juillet 2010
La Vérité élémentaire sur L'origine de la Palestine,
Par Thérèse Zrihen-Dvir
Version française
Le nom "Palestine" évoque au fil des siècles plusieurs images et définitions. Pour l'Occident Chrétien, ce terme était synonyme de "Terre Promise" ou "Terre Sainte" mais surtout était la désignation de La Terre des Juifs. Tout au long des siècles "Palestine" et "Palestiniens" étaient analogues aux termes "Israel" et "Juif". Termes et significations authentifiés à travers les livres, les journaux et les encyclopédies. Le terme palestinien désignait les juifs vivant en Terre Sainte par opposition à ceux peuplant d'autres pays comme la Babylonie, la Perse, la Grèce, Rome, Espagne ou ailleurs en Afrique du Nord. En fait, dans le Judaaïsme, il existe un Talmud (ancienne composition de commentaires sur la Bible) appelé par les historiens "Le Talmud Palestinien", par opposition au "Talmud Babylonien".
Néanmoins, durant les dernières quarante ou cinquante années, une perverse et vicieuse métamorphose du terme Palestine a pris racine parmi les anti-juifs, anti-israaéliens et tous ceux qui haïssent les juifs sur la face du globe, particuliérement chez les pays arabes/islamiques et plus notamment chez les pays d'Europe exagérément dhimmifiés.
Le terme Filastin en arabe qui ne possède aucune connotation historique ou signification étymologique pour les arabes et les musulmans, a maintenant pris possession d'un mythe, à étendue excessivement grandiose qui sert de trames pour déverser une quantité inimaginable de propagande cinglante et venimeuse contre Israël et ses citoyens juifs. En fait, la distorsion et mythe d'une Palestine arabe se sont transformés en une religion virtuelle en elle-même.
Comment ce mythe d'un peuple inexistant et d'une terre inexistante Palestine est né? La réponse réside dans l'histoire tragique des confrontations militaires entre les romains et les juifs durant le premier siècle et s'étendant sur le second siècle quand Israëll (Judée en temps-là ) a été envahi et occupé par les armées romaines.
Amérement froissés d'être gouvernés par des païens romains, les juifs combattirent l'ennemi pendant plus d'un siècle pour regagner leur indépendance. A deux reprises cependant, durant la domination romaine, le royaume indépendant de la Judée subsista. Au début, sous le roi Hérode le Grand – Régne de l'empereur Augustus, puis durant sous le petit-fils d'Hérode, Hérode Agrippa – sous l'empereur Claudius. Quoiqu'il en soit, cela culmina en désastre quand les juifs se révoltèrent en l'an 66 après J.C et confrontèrent les romains pendant quatre ans. D'après l'historien Josephus, témoin visuel, il y eut plus d'un million de juifs qui périrent dans l'assaut et Jérusalem avec son temple furent détruits.
Mais la Judée, même conquise, demeurait une province difficile à manier pour l'empire romain. Cela changea dramatiquement en l'an 132 après J.C, lorsqu'un certain Simeon Bar Kokhva se souleva contre Rome. La guerre qui dura trois longues années s'intensifia, forçant l'empereur Hadrian de ramener son plus grand général, Julius Severus de l'Angleterre. Ce dernier, afin d'abattre la révolte, eut recours à non moins d'une douzaine de légions romaines. Mais en éteignant la révolte, il mit fin à la Judée.
Hadrien qui en avait assez des juifs et de leurs rébellions, décida d'appeler la Judée "Syrie-Palestine". Le nom Palestine dérive des Philistins, ennemis séculaires des israéliens. Cela ne fit que retourner le couteau dans la plaie ouverte pour les juifs, déjà défaits. Jérusalem changea de nom aussi et fut appelée "Aelia Capitolina". Ainsi pensait Hadrien, la question juive durant le premier et second siècles avait été résolue. Cela cependant, ne diminua pas la présence juive majoritaire sur les terres conquises d'Israël.
Cette situation demeura immuable jusqu'Ã l'arrivée du conquérant arabe émergeant du désert, qui briguait l'islamisation de tous les pays. En l'an 635 après J.C, les arabes avaient conquis les territoires allant de la Terre Sainte à Constantinople. Ces mêmes arabes n'arboraient apparemment aucun intérêt dans les terres Judéennes. Au fait, quand ils pénétrèrent Jérusalem, ils ignoraient où ils se trouvaient réellement, tant et si bien qu'il avaient nommé "Iliyas" Jérusalem, dérivant du nom Aelia (substitut donné à Jérusalem par les Romains). Par un coup ironique du sort, ce fut un juif qui s'était converti à l'Islam qui déclencha l'attention du Calife Omar en lui révélant l'importance des terrains sur lesquels lui et ses armées se trouvaient, Jérusalem et le mont du Temple. Ce fut en ce moment-là que les arabes décidèrent d'appeler Jérusalem "Al Quds" et "Beit Al Muqdas" qui ne sont que la traduction arabe des termes originaux en Hébreu: Ha-Qodesh et Beit Ha Miqdash, signifiant respectivement : La Ville Sainte et la Sainte Maison i.e le Saint Temple.
Les arabes musulmans appellent les terres d'Israël, Jund Filastin (province de Palestine) employant directement le terme Greco-Romain. La langue arabe ne possédant pas la lettre P, Palestine résonne dans leur langage Filastin.
Et ainsi, tous les noms des villages israéliens présumés villages arabes, sous une mutation perverse arabe ne portent que leurs noms d'origine Hébraïque, Grecque ou Latine. Prenez par exemple Habron provient du nom Hébreu Hévron, Nablus = Nea Polis (Nouvelle ville) érigée sur les décombres de la ville biblique Shechem. Le désintérêt des musulmans arabes des terres Judéennes était notoire, à l'exception peut être de la ville de Ramleh, qui fut apparemment construite sur les ruines juives de la ville Ramathaim Zophim, selon les archéologues. Aucune ville ne fut construite par les Arabes et les autres conquérants musulmans. C'est Ramleh qui ironiquement devint la capitale de Filastin. Jérusalem n'a jamais réellement joué un rôle prépondérant hormis la construction du Masjid Al-Aqsa (La mosquée d'Al-Aqsa) et Qubbat As-Sahra (Le Dôme du Rocher) érigés sur les ruines du Temple juif. L'unique objectif derrière l'érection de ces bâtiments était de démontrer la supériorité de l'Islam sur le Judaïsme et entrer en compétition avec la Sainte Sépulture des chrétiens se trouvant dans ses parages, construite antérieurement à la venue de l'Islam.
lundi 12 juillet 2010
Par le Dr. Tawfik Hamid, écrivain et universitaire égyptien
Le 11/06/10
Traduit par Albert Soued, http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com
Je suis né de religion Musulmane, mais je suis Chrétien d'Esprit et Juif de Cœur. Je suis surtout un être humain, opposé au fondamentalisme de l'Islam.
Après les nombreuses attaques terroristes de certains de mes coreligionnaires à travers le monde, après de nombreux actes de violence perpétrés par des islamistes dans de nombreux pays, je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de parler et de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d'une catastrophe à venir, une guerre de civilisations.
J'admets que l'enseignement actuel prodigué dans nos écoles et dans nos mosquées crée la violence et la haine contre les non-Musulmans. Nous autres Musulmans nous avons besoin de changer notre perception du monde. A ce jour, nous acceptons la polygamie, les raclées données aux femmes par les hommes et le meurtre de ceux qui quittent notre religion, par apostasie.
Nous n'avons jamais eu de principes affirmés et clairs contre l'esclavage ou les guerres, contre le prosélytisme et la conversion forcée à l'Islam des non croyants, contre la taxe obligatoire de ceux qui se soumettent à notre religion (jizia). Nous demandons sans cesse aux autres de respecter notre religion, alors qu'en permanence nous maudissons à haute voix les non Musulmans, lors de nos prières le vendredi à la mosquée.
Quel message transmettons-nous à nos enfants quand nous appelons les Juifs "descendants de porcs et de singes" ? Est-ce un message d'amour et de paix, ou un message de haine ?
Je suis allé dans des églises et dans des synagogues et là on prie pour les Musulmans. Alors que nous n'arrêtons pas de les maudire et que nous enseignons à nos futures générations de les appeler "des infidèles" et de les haïr.
Dans un réflexe de soumission, nous sautons sur toute occasion pour défendre le prophète Mohamed, quand quelqu'un l'accuse d'avoir été pédophile. Mais en même temps, nous sommes fiers de cette histoire racontée dans nos livres saints où il épouse Aïsha, une gamine de 7 ans, alors qu'il avait plus de 50 ans.
Je suis triste de dire que parmi nous, nombreux étaient ceux qui se sont réjouis après les attentats du 11/9, et après d'autres attaques terroristes. Les Musulmans dénoncent ces attaques devant les medias, mais ils les tolèrent, voire ils sympathisent avec la cause de la terreur. Jusqu'à ce jour, les hautes autorités religieuses de notre foi n'ont jamais émis un jugement religieux ou "fatwa" condamnant Ben Laden comme apostat. A l'opposé un écrivain comme Salman Roushdie a été déclaré apostat " qu'on doit tuer", selon la loi religieuse ou sharia'h, parce que dans un de ses livres il critiquait l'Islam.
Des Musulmans manifestent pour avoir plus de contraintes religieuses comme en France, lorsqu'ils se sont opposés à l'interdiction du hijab, alors qu'ils ne le font pas avec autant de passion et en aussi grands nombres, quand il s'agit de condamner la terreur. C'est notre silence absolu contre les terroristes qui leur donne tant d'énergie pour continuer.
Nous Musulmans, nous devons aussi cesser de blâmer les autres ou le conflit arabo-israélien pour nos problèmes. Il faut avouer en toute honnêteté qu'Israël est le seul phare de démocratie, de civilisation et de droits de l'homme dans tout le Moyen Orient.
Nous avons chassé nos Juifs (0,9 million) sans aucune compensation ou miséricorde de la plupart des pays arabes qui sont devenus "judenrein" (vides de Juifs), alors qu'Israël a accepté plus de 1,3 million d'Arabes comme citoyens Israéliens à part entière, ayant les droits de tout être humain. En Israël, la femme ne peut être légalement battue par un homme et toute personne peut changer de foi, sans crainte d'être tuée pour apostasie. Or ceci n'est pas le cas dans le monde islamique. Je reconnais que les Palestiniens souffrent, mais leurs souffrances sont dues à la corruption de leurs dirigeants et ne sont pas le fait d'Israël. D'ailleurs, on ne voit pas d'Arabes quitter Israël pour aller vivre dans un pays arabe, alors que des milliers de Palestiniens vont travailler avec bonheur chez l'"ennemi" israélien. S'ils étaient vraiment maltraités, continueraient-ils à aller travailler là-bas ?
Nous, Musulmans, nous devons reconnaître nos problèmes pour y faire face. C'est à cette condition là que nous pourrons commencer une nouvelle époque, en harmonie avec le monde entier. Nos dirigeants religieux doivent s'opposer clairement et fermement à la polygamie, la pédophilie, l'esclavage, le meurtre de ceux qui quittent l'Islam, ils doivent condamner les hommes qui frappent leur femme et les Musulmans qui déclarent des guerres contre les non Musulmans pour répandre l'Islam. Alors seulement, nous pourrons avoir le droit de demander aux autres de respecter notre religion.
Le temps est venu d'arrêter notre hypocrisie et de dire ouvertement "Nous Musulmans, nous devons changer"
Happy moments, PRAISE GOD.
Difficult moments, SEEK GOD.
Quiet moments, WORSHIP GOD.
Painful moments, TRUST GOD.
Every moment, THANK GOD!
Tawfik Hamid
vendredi 9 juillet 2010
directeur général de la FEDERATION CJA
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Fête nationale du Québec et Fête du Canada
vendredi 25 juin 2010
Tous les quatre ans, pendant la Coupe du monde, mes amis qui ne sont pas Juifs me posent inévitablement la même question : « S’il y avait un match Argentine-Israël, pour qui prendrais-tu? »
Pour le moment, puisqu’Israël ne s’est pas qualifié pour la Coupe du monde, la question est purement hypothétique. Tout aussi hypothétique qu’est la possibilité pour les amateurs de hockey montréalais de voir le Canadien jouer contre l’équipe nationale de hockey israélienne.
Toutefois, la question ramène à la surface une préoccupation beaucoup plus profonde. En fait, ce que mes amis désirent réellement savoir – parfois sincèrement, mais aussi parfois avec une certaine malice –, c’est à l’égard de quel pays que je manifeste vraiment ma loyauté. À l’égard du peuple juif ou à l’égard du pays dont je suis citoyen?
Je suis convaincu qu’à différents degrés tous les Juifs de la diaspora se posent la même question. La tradition juive nous enseigne en effet qu’il n’existe aucune contradiction entre un solide attachement au peuple juif et une loyauté inébranlable envers le pays dans lequel nous habitons.
Nous avons dû adhérer à ce principe qui fut énoncé pour la première fois lorsque nous avons quitté notre patrie au cours de l’exil babylonien il y a quelque 2600 ans. Le prophète Jérémie avait alors prononcé ces mots émouvants : « Bâtissez des maisons et habitez-les, plantez des jardins et mangez-en les fruits. Épousez des femmes et mettez au monde fils et filles; donnez des femmes à vos fils, des maris à vos filles, afin qu’elles aient des enfants. Multipliez-vous là-bas et ne diminuez pas en nombre. Travaillez enfin à la paix et à la pospérité de la ville où je vous ai relégués et implorez Dieu en sa faveur; car sa paix est le gage de votre prospérité. » (Jérémie 29)
Depuis ce temps – et partout où cela leur était permis – les Juifs ont pris part à la vie des sociétés dont ils faisaient partie. À l’écoute des paroles du prophète, ils ont participé à l’édification de la paix et de la prospérité des pays où ils ont habités. Face à l’oppression et à la persécution, nous ne nous sommes pas désengagés. Bien au contraire, nous avons tout mis en œuvre pour apporter une contribution supplémentaire, car notre attachement aux pays que nous habitons est prescrit dans la Halakha (Loi juive). Nos sages ont adopté le principe de dina demalkhuta dina, c’est-à-dire « la loi du pays est la loi. » Par conséquent, le respect de la loi du pays est, pour les Juifs, une obligation religieuse. Devant l’arche d’alliance, nous prions pour le pays et son gouvernement de même que pour l’État d’Israël. La culture juive veut que nous travaillions fort à l’avancement de la société en général et que nous contribuions à l’amélioration de la qualité de vie de tous les citoyens. Le nombre considérable de Juifs actifs dans des mouvements de droits civils ou dans des initiatives de développement social en témoignent.
À une semaine d’intervalle, Montréal célèbre la Fête nationale du Québec et la Fête du Canada. Je considère que ces festivités nous procurent une occasion exceptionnelle de réfléchir à notre rôle dans la société au Québec et au Canada. Ces deux jours nous fournissent la chance de nous engager dans l’ensemble de la société. Le Québec et le Canada partagent d’importantes valeurs avec la tradition juive (certains pourraient même affirmer que ces valeurs sont essentiellement des « valeurs juives »). La Charte canadienne des droits et libertés garantit les droits à la vie, à la liberté, à la sécurité des personnes et à la justice. Tous les droits susmentionnés pourraient être appuyés par un verset de la Bible. La Charte québécoise des droits et libertés de la personne du Québec est un document unique dans le domaine des droits de la personne en ce sens qu’il protège également quantité de droits sociaux et économiques essentiels. Qui plus est, la liste des exclusions à la suite de discrimination de la Charte québécoise est la plus exhaustive en Amérique du Nord.
En résumé, nos lois fondamentales tant au niveau provincial que national sont – sciemment ou non – inspirées par les valeurs prophétiques d’une société juste et libre. En outre, le Québec et le Canada ont accueilli des Juifs persécutés qui ont pu y refaire leur vie et y nourrir l’espoir d’un avenir meilleur.
Compte tenu des traditions, des valeurs et de l’histoire juives, nous pouvons apporter une énorme contribution à la société canadienne. Le succès de notre intégration, par exemple, peut servir de modèle aux Néo-Canadiens de toutes les origines ethniques. Notre lutte contre la discrimination peut inspirer ceux qui combattent les nouvelles formes pernicieuses d’exclusion. Nos textes sacrés glorifient l’amour de la vie, l’inviolabilité de la dignité humaine et la suprématie du droit sur la force.
Voilà donc la solution : nous avons beaucoup plus à offrir autant à nous-mêmes qu’à l’ensemble de la société, lorsque nous nous engageons en tant que Juifs. Dans l’Allemagne du début des Lumières, les Juifs cherchaient à « muer » ou à cacher leur judéité afin de s’intégrer à la société. Ils se définissaient comme des « citoyens allemands de confession mosaïque » (de manière à ne pas mentionner le terme « Juif »). Moses Mendelssohn ne disait-il pas : « Sois Juif à la maison et Allemand hors de chez toi »? Notre époque a ceci d’exceptionnel qu’elle ne nous force pas à renier notre judéité pour devenir des membres actifs et à part entière de la société. Nous avons par ailleurs encore plus à offrir quand notre engagement nous permet de mettre nos valeurs juives au service du domaine public. Abraham J. Heschel était persuadé que ses acquis religieux juifs l’obligeaient à marcher aux côtés de Martin Luther King à Selma, en Alabama. Le Rabbin Jonathan Sacks est un auteur prolifique sur des sujets juifs qui s’adresse à la société en général parce qu’il croit que le judaïsme peut faire beaucoup pour guérir les plaies d’un monde fragmenté. Quel meilleur message pouvons-nous livrer aux jeunes que celui que le judaïsme n’est pas uniquement une source de richesse et de sens personnels, mais également le véhicule de valeurs qui permettent à toute la société de s’améliorer et d’aller de l’avant.
Selon la tradition, les Juifs n’ont pas tendance à s’isoler. Balak, le roi de Moab qui a tenté de nous maudire, fut celui qui a qualifié les Juifs de « peuple qui demeure seul ». Nos sages parlaient de tikoun olam pour réparer et faire progresser le monde.
Aussi, en ces jours de fête, réjouissons-nous aux côtés des Québécois et des Canadiens de toutes les origines ethniques et de toutes les confessions. Contribuons à la vigueur des valeurs de liberté, de paix et de prospérité de ce pays. Affirmons notre fierté d’être Juifs parmi nos concitoyens et participons autant que nous le pouvons à la prospérité de cette terre nordique remplie de promesses qui nous sert de refuge. Faisons en sorte d’occuper une place de choix dans la mosaïque des peuples qui forgent l’identité de ce pays. Proclamons, à l’image de Winston Churchill, que « celui qui ne fait preuve que d’une seule loyauté est probablement un fanatique. » Inspirons-nous de nos valeurs afin de bâtir un avenir meilleur pour tous les Québécois et tous les Canadiens. Unissons-nous et célébrons nos plus brillants exploits!

