Photographies : Albert HAZIZA
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Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.
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Nous vous souhaitons une agréable visite!!!
N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!
Un super video juke-box
Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’
Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!
http://uwall.tv/
lundi 31 décembre 2007
dimanche 30 décembre 2007
Cinéma

Comme ton père :
Gad Elmaleh livre sa première prestation dramatique face à Richard Berry dans Comme ton père. Nous sommes en 1968, la Famille Maïmon a fuit l'Israël pour venir en France, reprendre une nouvelle vie. Ils s'installent alors dans la capitale, quartier de Belleville. Le père de famille fait rapidement la rencontre de Serge, un parrain local avec qui il va se lier d'amitié, et avec lequel il va faire quelques casses, tout en mentant à sa famille. Sauf qu'il se fait arrêter assez rapidement et décide d'endosser la responsabilité des méfaits en couvrant Serge. Il écope alors d'une lourde peine de prison, qui laisse sa femme en charge de la famille, tout en devant alors traiter avec Serge.
Comme ton père est un drame familial, raconté et vu à travers les yeux du plus jeune fils. Avec cet angle d'attaque complètement assumé par une voix-off présente dès le début du métrage, l'histoire nous donne ses parts d'ombre et ses embellissements, tel que le font les enfants lorsqu'ils s'imaginent des choses. Ainsi, ce film se fait mystérieux sur certains aspects (la relation mère – Serge ?) et nous livre une histoire idéalisée mais qui ne contourne pourtant pas l'aspect sombre et dure du périple français de cette famille. En effet, Comme ton père relate la difficile insertion d'immigrés lorsque ceux-ci prennent un mauvais chemin. Et ce tout en décrivant l'éternelle lutte entre les juifs et les arabes, qui s'étend jusque dans les rues de la capitale française entre des enfants forcément influencés par les actes des adultes, les entraînant dans une spirale de la violence et de la haine qui fait malheureusement toujours parler d'elle quarante ans après.
Sur un plan sociologique, Comme ton père vise donc assez juste et le fait avec une réelle gravité procurant quelques scènes poignantes, surtout lorsqu'apparaît à l'écran Yaël Abecassis, formidable actrice, de loin la plus convaincante en mère de famille forte et fragile à la fois. Ce n'est pas vraiment le cas du reste du casting, visiblement pas très bien dirigé par Marco Carmel. Richard Berry livre avec rigueur et professionnalisme une performance honorable en parrain un brin caricatural tandis que Gad Elmaleh ne convainc pas totalement pour son premier rôle « sérieux », manquant un peu de nuances dans ses expressions, et ne disposant en plus de trop peu de temps à l'écran pour réellement faire ses preuves.
Mais le plus malheureux est que le jeune Jules-Angelo Bigarnet fait preuve d'un jeu trop approximatif voire outrancier qui diminue forcément l'impact du film, puisqu'il en est le centre. De plus, la mise en scène est trop plate, digne d'une série télévisée lambda, qui n'aide pas à rentrer dans le film, le début semblant bien brouillon. Heureusement que certains éléments, thèmes et scènes du film soient assez marquants pour maintenir un certain intérêt envers ce drame familial touchant mais pas forcément très original, et dont le final pourra être diversement apprécié.
Gad Elmaleh livre sa première prestation dramatique face à Richard Berry dans Comme ton père. Nous sommes en 1968, la Famille Maïmon a fuit l'Israël pour venir en France, reprendre une nouvelle vie. Ils s'installent alors dans la capitale, quartier de Belleville. Le père de famille fait rapidement la rencontre de Serge, un parrain local avec qui il va se lier d'amitié, et avec lequel il va faire quelques casses, tout en mentant à sa famille. Sauf qu'il se fait arrêter assez rapidement et décide d'endosser la responsabilité des méfaits en couvrant Serge. Il écope alors d'une lourde peine de prison, qui laisse sa femme en charge de la famille, tout en devant alors traiter avec Serge.
Comme ton père est un drame familial, raconté et vu à travers les yeux du plus jeune fils. Avec cet angle d'attaque complètement assumé par une voix-off présente dès le début du métrage, l'histoire nous donne ses parts d'ombre et ses embellissements, tel que le font les enfants lorsqu'ils s'imaginent des choses. Ainsi, ce film se fait mystérieux sur certains aspects (la relation mère – Serge ?) et nous livre une histoire idéalisée mais qui ne contourne pourtant pas l'aspect sombre et dure du périple français de cette famille. En effet, Comme ton père relate la difficile insertion d'immigrés lorsque ceux-ci prennent un mauvais chemin. Et ce tout en décrivant l'éternelle lutte entre les juifs et les arabes, qui s'étend jusque dans les rues de la capitale française entre des enfants forcément influencés par les actes des adultes, les entraînant dans une spirale de la violence et de la haine qui fait malheureusement toujours parler d'elle quarante ans après.
Sur un plan sociologique, Comme ton père vise donc assez juste et le fait avec une réelle gravité procurant quelques scènes poignantes, surtout lorsqu'apparaît à l'écran Yaël Abecassis, formidable actrice, de loin la plus convaincante en mère de famille forte et fragile à la fois. Ce n'est pas vraiment le cas du reste du casting, visiblement pas très bien dirigé par Marco Carmel. Richard Berry livre avec rigueur et professionnalisme une performance honorable en parrain un brin caricatural tandis que Gad Elmaleh ne convainc pas totalement pour son premier rôle « sérieux », manquant un peu de nuances dans ses expressions, et ne disposant en plus de trop peu de temps à l'écran pour réellement faire ses preuves.
Mais le plus malheureux est que le jeune Jules-Angelo Bigarnet fait preuve d'un jeu trop approximatif voire outrancier qui diminue forcément l'impact du film, puisqu'il en est le centre. De plus, la mise en scène est trop plate, digne d'une série télévisée lambda, qui n'aide pas à rentrer dans le film, le début semblant bien brouillon. Heureusement que certains éléments, thèmes et scènes du film soient assez marquants pour maintenir un certain intérêt envers ce drame familial touchant mais pas forcément très original, et dont le final pourra être diversement apprécié.
lundi 17 décembre 2007
Livre : Houdna, la Trêve
Houdna", La Treve, nouveau livre essentiel de notre ami Guy Milliere
GUY MILLIERE
HOUDNA
LA TRÊVE
Antisémitisme, antisionisme,
guerre et paix au Proche-Orient
HOUDNA
LA TRÊVE
Antisémitisme, antisionisme,
guerre et paix au Proche-Orient
Houdna. La trêve.
J’ai choisi d’appeler ce livre ainsi parce que j’ai commencé à le rédiger après les années de meurtre et de sang qui furent celles de la seconde intifada. Nous étions fin 2004. Arafat était sur le point de mourir. Il allait bientôt être remplacé par Mahmoud Abbas.
Une lourde page était en train de se tourner. Une accalmie régnait.
Nombre de gens autour de moi espéraient en voir sortir la paix. Je ne voulais pas les contredire. Mais je n’étais pas l’un d’entre eux.
Je savais, par expérience, que le silence après la bataille, tant que la partie vaincue n’est pas confrontée à l’impérative obligation de reconnaître sa défaite et toutes les conséquences de celle-ci, n’ouvre aucune porte vers la paix, mais constitue seulement une pause dans la guerre à peine interrompue.
La trêve ne met pas fin à la guerre. Elle n’est pas destinée à mettre fin à la guerre….
Elle est censée permettre à la partie provisoirement vaincue de s’accorder du temps, et de penser que le temps œuvre en sa faveur…
Jamais, malgré, parfois, des moments d’accalmie, l’image d’Israël dans le monde occidental, en Europe et en France en particulier n’a été aussi mauvaise.
L’image du Palestinien comme « victime parmi les victimes » reste, elle, solidement installée dans les têtes…
Pendant ce temps, la République islamique d’Iran, qui finance le Hezbollah et le Hamas, pratique la négation de la Shoah d’il y a soixante ans tout en accoutumant le monde à la possibilité d’une seconde Shoah.
Un dissident soviétique disait, au temps de Brejnev, que le serpent change de peau, mais n’en reste pas moins ce qu’il est : un serpent
Ce qui se joue aujourd’hui au Proche-Orient dans le conflit israélo-arabe et israélo-islamique, il faudra se décider à le voir avant qu’il ne soit trop tard, n’est et n’a été, jusqu’au jour où vous lirez ces lignes, que l’une des facettes du combat immense et planétaire entre la société ouverte et le totalitarisme.
Le totalitarisme, au fil du temps, a changé de peau. Mais nul n’a jamais fait la paix avec un totalitarisme.
Un totalitarisme doit être combattu. Et à terme, il doit être vaincu.
G.M.
J’ai choisi d’appeler ce livre ainsi parce que j’ai commencé à le rédiger après les années de meurtre et de sang qui furent celles de la seconde intifada. Nous étions fin 2004. Arafat était sur le point de mourir. Il allait bientôt être remplacé par Mahmoud Abbas.
Une lourde page était en train de se tourner. Une accalmie régnait.
Nombre de gens autour de moi espéraient en voir sortir la paix. Je ne voulais pas les contredire. Mais je n’étais pas l’un d’entre eux.
Je savais, par expérience, que le silence après la bataille, tant que la partie vaincue n’est pas confrontée à l’impérative obligation de reconnaître sa défaite et toutes les conséquences de celle-ci, n’ouvre aucune porte vers la paix, mais constitue seulement une pause dans la guerre à peine interrompue.
La trêve ne met pas fin à la guerre. Elle n’est pas destinée à mettre fin à la guerre….
Elle est censée permettre à la partie provisoirement vaincue de s’accorder du temps, et de penser que le temps œuvre en sa faveur…
Jamais, malgré, parfois, des moments d’accalmie, l’image d’Israël dans le monde occidental, en Europe et en France en particulier n’a été aussi mauvaise.
L’image du Palestinien comme « victime parmi les victimes » reste, elle, solidement installée dans les têtes…
Pendant ce temps, la République islamique d’Iran, qui finance le Hezbollah et le Hamas, pratique la négation de la Shoah d’il y a soixante ans tout en accoutumant le monde à la possibilité d’une seconde Shoah.
Un dissident soviétique disait, au temps de Brejnev, que le serpent change de peau, mais n’en reste pas moins ce qu’il est : un serpent
Ce qui se joue aujourd’hui au Proche-Orient dans le conflit israélo-arabe et israélo-islamique, il faudra se décider à le voir avant qu’il ne soit trop tard, n’est et n’a été, jusqu’au jour où vous lirez ces lignes, que l’une des facettes du combat immense et planétaire entre la société ouverte et le totalitarisme.
Le totalitarisme, au fil du temps, a changé de peau. Mais nul n’a jamais fait la paix avec un totalitarisme.
Un totalitarisme doit être combattu. Et à terme, il doit être vaincu.
G.M.
Editions Underbahn, parution octobre 2007, 212 pages, 11€ ;
A commander sur le site des éditions Underbahn: cliquer ici
A commander sur le site des éditions Underbahn: cliquer ici
dimanche 16 décembre 2007
Rencontre des safiots, anciens élèves du Lycée Victor Hugo
ESTARIT (Espagne) 2007
Les photos de cette rencontre ont été placées sur le blog :
mardi 11 décembre 2007
Suzuki
L'institutrice présente à la la classe un nouvel élève: " Suzuki"
...lecourscommence. L'institutrice :
- bon , Voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine. Qui a dit : DONNEZ MOI LA LIBERTE OU LA MORT ? Pas un murmure dans la salle .
Suzuki lève la main :
- Patrick Henry , 1775 , à Philadelphie .
L'institutrice :
- très bien Suzuki! Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE ,LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER ?
Suzuki lève la main :
- Abraham Lincoln , 1863 à Washington.
L'institutrice :
- Excellent, Suzuki! Maintenant , qui a dit : JE VOUS AI COMPRIS ?
Suzuki lève la main et dit : Charles de Gaulle !
L'institutrice regarde les élèves et dit :
- Honte à vous ! Suzuki est japonais et il connait l'histoire française et américaine mieux que vous ! On entend alors une petite voix au fond de la classe :
-Allez tous vous faire f...., connards de japonais !
Qui a dit ça ? s'insurge l'institutrice .
Suzuki lève la main et sans attendre , dit :
- Général Mc Arthur , 1942, au canal de Panama et Lee Lacocca , 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors ...
Dans la classe plongée dans le silence , on entend un discret :
- Y'm 'fait vomir...
L'intitutrice hurle :
- Qui a dit ça ?
Et Suzuki répond :
- Georges Bush senior au premier ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991 .
Un des élèves se lève alors et crie :
- Pomp'moi l'gland !!!!
Et Suzuki sans sourciller :
- Bill Clinton à Monica Lewinsky , 1997 dans la salle ovale de la maison blanche .
Un autre élève lui hurle alors :
- Suzuki , espèce de merde !
Et suzuki : Valentino Rossi , lors du Grand prix de Moto en Afrique du Sud en 2002 .....
La salle tombe littérallement dans l'hystérie , l'institutrice perd connaissance , la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparait et dit : MERDE , je n'ai encore jamais vu un bordel pareil !!
Et Suzuki : - Louis Gallois en arrivant à la tête de la SNCF .
...lecourscommence. L'institutrice :
- bon , Voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine. Qui a dit : DONNEZ MOI LA LIBERTE OU LA MORT ? Pas un murmure dans la salle .
Suzuki lève la main :
- Patrick Henry , 1775 , à Philadelphie .
L'institutrice :
- très bien Suzuki! Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE ,LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER ?
Suzuki lève la main :
- Abraham Lincoln , 1863 à Washington.
L'institutrice :
- Excellent, Suzuki! Maintenant , qui a dit : JE VOUS AI COMPRIS ?
Suzuki lève la main et dit : Charles de Gaulle !
L'institutrice regarde les élèves et dit :
- Honte à vous ! Suzuki est japonais et il connait l'histoire française et américaine mieux que vous ! On entend alors une petite voix au fond de la classe :
-Allez tous vous faire f...., connards de japonais !
Qui a dit ça ? s'insurge l'institutrice .
Suzuki lève la main et sans attendre , dit :
- Général Mc Arthur , 1942, au canal de Panama et Lee Lacocca , 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors ...
Dans la classe plongée dans le silence , on entend un discret :
- Y'm 'fait vomir...
L'intitutrice hurle :
- Qui a dit ça ?
Et Suzuki répond :
- Georges Bush senior au premier ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991 .
Un des élèves se lève alors et crie :
- Pomp'moi l'gland !!!!
Et Suzuki sans sourciller :
- Bill Clinton à Monica Lewinsky , 1997 dans la salle ovale de la maison blanche .
Un autre élève lui hurle alors :
- Suzuki , espèce de merde !
Et suzuki : Valentino Rossi , lors du Grand prix de Moto en Afrique du Sud en 2002 .....
La salle tombe littérallement dans l'hystérie , l'institutrice perd connaissance , la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparait et dit : MERDE , je n'ai encore jamais vu un bordel pareil !!
Et Suzuki : - Louis Gallois en arrivant à la tête de la SNCF .
Soirée organisée par les écoles JPPS-Bialik
Départ à la retraite de Edmond ELBAZ. Les photos de la soirée ont été placées sur le blog :
www.canadaaiu.blogspot.com
www.canadaaiu.blogspot.com
jeudi 6 décembre 2007
Hanouca

Qu'elle vous apporte bonheur et sérénité,
Que vos voeux deviennent réalité
Et que les chances soient de votre côté
Faisons de Hanouca 5768
La période de l'amitié de tous les safiots,
Protégeons la de toutes les intempéries,
Conservons la chaîne invisible qui nous unit,
Laissons nos pensées s'entrecroiser et s'enlacer.
Et que votre vie soit belle!
Une pensée du Dalaï Lama
Une belle pensée du Dalaï Lama qui fait réfléchir sur la vie...
Profitez bien de votre journée ! On a demandé au Dalaï Lama :« Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? »
Il a répondu :
Les humains… Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent. Ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent. De telle manière qu’ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…
…et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu.
Profitez bien de votre journée ! On a demandé au Dalaï Lama :« Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? »
Il a répondu :
Les humains… Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent. Ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent. De telle manière qu’ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…
…et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu.
mercredi 5 décembre 2007
Cinéma
Un secret
Film réalisé par Claude Miller
Avec Cécile de France, Patrick Bruel, Ludivine Sagnier, Julie Depardieu, Mathieu Almaric
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 40min
Distribué par UGC
Sortie : 4 Octobre 2007

L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.
Mauvaise foi
De Roschdy Zem,
Avec Cécile De France, Roschdy Zem, Pascal Elbé, Jean-Pierre Cassel
DVD Editeur : Studio Canal
Sortie : 18 Juin 2007

A Paris, Clara (Cécile De France) et Ismaël (Roschdy Zem) s'aiment passionnément. Mais Clara est Juive et Ismaël Arabe. A l'annonce de la grossesse de la jeune femme, ils sont fous de bonheur, contrairement à leurs familles respectives... Devant et derrière la caméra, Roschdy Zem signe un premier film prometteur, une comédie de moeurs tendre et pertinente qui parle de tolérance et évite bon nombre de clichés. Le DVD inclut un making-of de 26 minutes.
Nos jours heureux
De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec Jean-Paul Rouve, Omar Sy, Marilou Berry, Jean Benguigui
DVD - Durée : 103 mn
Editeur : M6 Interaction

Vincent Rousseau dirige pour la première fois une colonie de vacances et se retrouve plongé pendant trois semaines dans l'univers des colos avec petites histoires et gros soucis à la clef. Vincent se retrouve alors confronté à la vie mouvementée du camp, de ses animateurs plus ou moins professionnels et des ados pas toujours évidents à gérer...
Lectures

UNE VIE
Simone Veil
Essais - Documents
Editeur : Stock
416 pages
Prix : 22,50 Euros
Sortie : Octobre 2007
C’est un événement. Simone Veil accepte enfin de se raconter à la première personne.
De son enfance niçoise dans une famille juive complètement assimilée, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions les plus récentes, elle a su s’imposer comme une figure singulière et particulièrement forte dans le paysage politique français. Femme libre s’il en est, elle a exercé le pouvoir sans jamais le désirer pour lui-même mais pour améliorer, autant qu’elle l’a pu, les conditions de vie de ses concitoyens : à l’administration pénitentiaire, puis au ministère de la Santé dans le gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing – c’est là qu’elle fait voter, contre son camp, la loi sur l’IVG ; à la présidence du Parlement européen, où elle se montre capable de tenir tête au Premier Ministre français, Raymond Barre ; comme ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Balladur et présidé par François Mitterrand ; au Conseil constitutionnel ainsi qu’à la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Fidèle à ce qu’elle estime être la fonction des rescapés des camps de la mort, elle a témoigné, chaque fois qu’elle l’a pu, en France comme partout, de son expérience d’Auschwitz.
Mais cette femme de mémoire n’est jamais nostalgique, jamais passéiste, elle n’a souci que du monde de demain, celui qu’elle lèguera à ses petits-enfants et à ses arrière-petits enfants dont la place est grande dans sa vie.
Elle a beaucoup voyagé, rencontré la plupart des « grands » de ce monde, vécu de près les événements majeurs du XXe siècle. Elle en parle sans forcer sa voix, mais on l’entend
Simone Veil
Essais - Documents
Editeur : Stock
416 pages
Prix : 22,50 Euros
Sortie : Octobre 2007
C’est un événement. Simone Veil accepte enfin de se raconter à la première personne.
De son enfance niçoise dans une famille juive complètement assimilée, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions les plus récentes, elle a su s’imposer comme une figure singulière et particulièrement forte dans le paysage politique français. Femme libre s’il en est, elle a exercé le pouvoir sans jamais le désirer pour lui-même mais pour améliorer, autant qu’elle l’a pu, les conditions de vie de ses concitoyens : à l’administration pénitentiaire, puis au ministère de la Santé dans le gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing – c’est là qu’elle fait voter, contre son camp, la loi sur l’IVG ; à la présidence du Parlement européen, où elle se montre capable de tenir tête au Premier Ministre français, Raymond Barre ; comme ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Balladur et présidé par François Mitterrand ; au Conseil constitutionnel ainsi qu’à la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Fidèle à ce qu’elle estime être la fonction des rescapés des camps de la mort, elle a témoigné, chaque fois qu’elle l’a pu, en France comme partout, de son expérience d’Auschwitz.
Mais cette femme de mémoire n’est jamais nostalgique, jamais passéiste, elle n’a souci que du monde de demain, celui qu’elle lèguera à ses petits-enfants et à ses arrière-petits enfants dont la place est grande dans sa vie.
Elle a beaucoup voyagé, rencontré la plupart des « grands » de ce monde, vécu de près les événements majeurs du XXe siècle. Elle en parle sans forcer sa voix, mais on l’entend

L'espérance a toujours raison
Rika Zaraï
Editeur : Michel Lafont
363 pages Prix : 19 €
Son père, à treize ans, est parti à pied d'Ukraine vers la Terre promise. Sa mère a perdu toute sa famille dans les camps et n'a jamais pu, depuis, exprimer sa tendresse. Petite fille, Rika Zaraï passe quinze mois dans une cave sous le bombardement incessant de Jérusalem. Dures épreuves, douloureuses même, mais elle a vu naître le pays des pionniers d'Israël et connaît déjà les vertus du courage et de l'obstination. « C'est la vie qui chante ! » disait d'elle Jacques Brel en même temps que la France lui ouvrait les bras. « C'est un scandale ! » clamèrent plus tard les bien-pensants de la science devant le triomphe de Ma médecine naturelle, l'ouvrage qu'elle a écrit après avoir découvert les vertus des aliments et des plantes qui ont contribué à la sauver de la paralysie. Un livre devenu aujourd'hui une simple évidence… « C'est de l'utopie ! » s'écrieront certains face à l'engagement de cette Sabra pour la paix entre Israéliens et Palestiniens, alors qu'ils s'affrontent encore de façon dramatique. Et pourtant, à la lecture des arguments de cette pasionaria de la fraternité, on se dit que l'impossible n'est jamais sûr. L'espérance a toujours raison : le parcours difficile, inattendu, terriblement humain d'une femme qui croit au meilleur, et à la victoire des hommes de bonne volonté.
Les enfants de la liberté
de Marc LEVY
Editeur : Robert LAFONT
Jeannot,
Tu leur diras de raconter notre histoire, dans le monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l'amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l'emprisonner, qu'elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit.
Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j'ai dans la bouche et sur les mains...
On est toujours l'étranger de quelqu'un
lundi 3 décembre 2007
Histoire de Roger ORQUERA, ancien safiot
Comme de nombreux Français, Espagnols, Italiens, Israélites et autres, je suis né et j’ai vécu sous le protectorat marocain et longtemps aussi après l’indépendance. Terre magique, ensorcelante, terre à l’hospitalité chaleureuse mille fois méritée, je remercie mes parents qui, venant d’Algérie leur pays de naissance après leurs ancêtres débarqués d’Espagne, ont déposé à cet endroit leurs valises. Les images, la lumière, les couleurs et les senteurs aussi sont encore figées, tapies définitivement dans tout mon être. Pour votre plaisir, chers internautes, je veux dérouler là pour vous quelques belles images qui ont meublé toute ma vie. Je vous proposerai ensuite de parcourir ma biographie où vous pourrez à loisir découvrir de nombreuses photographies de l’époque sur Safi, Casablanca etc…et une multitude de petites histoires dans la grande Histoire. Mais, chut… pour le moment...
un ouvrage au titre révélateur :
TEMPÊTE DANS MES RACINES
Ce livre, je viens de le faire éditer à compte d’auteur en quelques exemplaires pour ma famille et pour ceux qui me sont chers.
Français, natif du Maroc où j’ai baigné depuis mon plus tendre âge dans les traditions et la langue du pays, enraciné, je révèle ici dans une écriture intimiste dévoilée avec un grand souci de l’authenticité les secrets de l’âme d’un évincé de sa terre natale.Trente deux ans après une communion totale avec mon sol et ses habitants musulmans, catholiques et israélites, je me découvre tout à coup comme un étranger sur mon territoire, dans l’obligation de plier bagages pour une terre inconnue, la France.Les souvenirs ont besoin d’encre et de mots pour rester gravés dans le marbre.
Table des matières.
Page 3 Une femme hors du commun.
Page 10 Le Maroc et son passé prestigieux.
Page 14 Des pionniers venant d’Espagne et de France pour le Maghreb.
Page 17 Les langues et les parlers au Maroc.
Page 23 Settat, ville de ma naissance, Safi, lieu de mon enfance.
Page 32 Autour de la médina de Safi.
Page 39 Bouizakarn, porte du désert.
Page 51 La vie d’interne à Safi.
Page 59 1942 , le débarquement américain en Afrique du Nord.
Page 63 Emois juvéniles.
Page 65 La punition.
Page 70 Nous nous installons à Casablanca.
Page 74 Bernard Dumas
Page 77 Hélène.
Page 82 La salle de sports Souriau.
Page 89 Les quartiers de Casablanca.
Page 95 Tarzan, au Parc Lyautey de Casablanca.
Page 98 Céline.
Page 100 Marie Orquéra.
Page 103 Perrégaux en Algérie.
Page 109 Settat, les Ouled Saïd.
Page 116 La bombe du marché central de Casablanca.
Page 157 Le départ pour l’hexagone.
Page 167 De l’encre et des mots pour la mémoire.
Page 169 Ma résilience.
Page 171 Un parfum de Bouizakarn en Seine et Marne.
Page 174 Un signe du… destin ?
Page 184 Promenades excitantes et libératrices.
Page 207 La Frondaison
Roger ORQUERA
La suite de l'histoire de Roger, sur le site :
www.tempete-dans-mes-racines.com
un ouvrage au titre révélateur :
TEMPÊTE DANS MES RACINES
Ce livre, je viens de le faire éditer à compte d’auteur en quelques exemplaires pour ma famille et pour ceux qui me sont chers.
Français, natif du Maroc où j’ai baigné depuis mon plus tendre âge dans les traditions et la langue du pays, enraciné, je révèle ici dans une écriture intimiste dévoilée avec un grand souci de l’authenticité les secrets de l’âme d’un évincé de sa terre natale.Trente deux ans après une communion totale avec mon sol et ses habitants musulmans, catholiques et israélites, je me découvre tout à coup comme un étranger sur mon territoire, dans l’obligation de plier bagages pour une terre inconnue, la France.Les souvenirs ont besoin d’encre et de mots pour rester gravés dans le marbre.
Table des matières.
Page 3 Une femme hors du commun.
Page 10 Le Maroc et son passé prestigieux.
Page 14 Des pionniers venant d’Espagne et de France pour le Maghreb.
Page 17 Les langues et les parlers au Maroc.
Page 23 Settat, ville de ma naissance, Safi, lieu de mon enfance.
Page 32 Autour de la médina de Safi.
Page 39 Bouizakarn, porte du désert.
Page 51 La vie d’interne à Safi.
Page 59 1942 , le débarquement américain en Afrique du Nord.
Page 63 Emois juvéniles.
Page 65 La punition.
Page 70 Nous nous installons à Casablanca.
Page 74 Bernard Dumas
Page 77 Hélène.
Page 82 La salle de sports Souriau.
Page 89 Les quartiers de Casablanca.
Page 95 Tarzan, au Parc Lyautey de Casablanca.
Page 98 Céline.
Page 100 Marie Orquéra.
Page 103 Perrégaux en Algérie.
Page 109 Settat, les Ouled Saïd.
Page 116 La bombe du marché central de Casablanca.
Page 157 Le départ pour l’hexagone.
Page 167 De l’encre et des mots pour la mémoire.
Page 169 Ma résilience.
Page 171 Un parfum de Bouizakarn en Seine et Marne.
Page 174 Un signe du… destin ?
Page 184 Promenades excitantes et libératrices.
Page 207 La Frondaison
Roger ORQUERA
La suite de l'histoire de Roger, sur le site :
www.tempete-dans-mes-racines.com
Soirée organisée par les écoles JPPS-Bialik
Les écoles JPPS-Bialik,
organisent une soirée en l'honneur de Edmond Elbaz,
pour marquer ses 38 ans au service des écoles juives et de la communauté.
Date: dimanche 9 décembre 2007
Lieu: salle Gelber 1, Carré Cummings,( coin de la rue Westbury)
Heure: 5:30 Cocktail
Souper: 6:30
Coût: $50 par personne
Pour réservations:
contacter Connie au: 514-731-2944 #233
Safiots, VENEZ NOMBREUX!!!
samedi 1 décembre 2007
l'admirable discours de Rachida Dati, MINISTRE DE LA JUSTICE
Diner du CRIF - Samedi 10 Novembre
Discours du Garde des Sceaux, ministre de la Justice
Thème : Les femmes d’action et de conviction
Madame la Présidente Martine Ouaknine,Monsieur le Président Richard Prasquier,Monsieur le Ministre,Monsieur le Consul Général d’Israël, Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Sénateur, Monsieur le Préfet, Monsieur le Premier président de la cour d’appel d’Aix en Provence, Messieurs les Présidents des tribunaux de grande instance, Mesdames et messieurs les Procureurs de la République, Monsieur le Recteur de l’académie de Nice, Monsieur le Recteur de la Mosquée de Paris, Monsieur le Grand Rabbin régional, Messieurs les représentants des autorités religieuses, Mesdames et messieurs,
Chers amis,
Je souhaite d’abord vous dire combien votre invitation me touche et m’interpelle. C’est un signe de dialogue et d’amitié qui crée chez moi un devoir d’attention et d’action.
Merci, Maître Ouaknine, Madame la Présidente, d’avoir si justement rappelé ce qui fait le sel de la fierté de la France, autant que ce qui constitue le creuset de ses blessures et de ses souffrances.
L’histoire de la France a des zones d’ombre mais aussi des zones de lumière. La France doit savoir se souvenir, la France doit savoir transmettre à ses enfants les enseignements de l’histoire. De la même manière, la Justice française doit, elle aussi, s’imprégner du passé pour être plus juste dans le présent et plus juste dans le futur.
Vous le savez, je partage avec vous les valeurs de fraternité et de solidarité qui font battre le cœur de la République autant que celui des Français que nous sommes. Je partage avec vous le refus du repli communautaire, dont je connais bien les dangers. Je partage avec vous le combat contre la violence, le combat contre les fléaux antisémites ou racistes, qui déforment la richesse de notre Nation. Je partage avec vous l’engagement infaillible de lutte contre toutes les formes de discriminations, parce qu’accepter une atteinte à la démocratie, c’est accepter qu’elle soit ébranlée dans son ensemble. Au fond, je partage avec vous le combat contre toutes les injustices, car ce combat, je le mène depuis toujours, mais c’est aujourd’hui que j’ai la chance et les moyens de l’accomplir.
Si je suis parmi vous ce soir, c’est la preuve que la France sait valoriser ses différences. C’est la preuve que la France est celle de tous les Français, celle de toutes les cultures, celle de tous les arts de vivre, celle qui sait faire coexister les pensées et les religions dans le respect de l’autre, sous les arcades de la laïcité.
Si je suis parmi vous ce soir, c’est aussi parce que j’ai un lien particulier avec la communauté juive. Non seulement je me sens immédiatement concernée par les actes antisémites, qui sont des atteintes inacceptables aux valeurs républicaines, mais je me retrouve aussi dans votre communauté. Elle me rappelle mon histoire, elle me rappelle ma spécificité. Elle me rappelle le quartier juif espagnol d’Algérie où maman a vécu.
Nous le savons, la France n’appartient à personne parce qu’elle s’appartient elle-même. Elle est faite de peuples, d’origines, de croyances et d’esprits divers qui ont décidé de vivre ensemble. La présence, ce soir, des représentants de la Chrétienté, de l’Islam et du Judaïsme témoigne de cette volonté. Au fond, vous vous ressemblez, vous incarnez les mêmes valeurs, vous êtes habités par la foi, celle d’aimer les autres sans les juger et les respecter quelques soient leurs religions, leurs convictions, ou leurs conditions. Ce qui constitue la spécificité de la Nation française, c’est ce sentiment d’appartenance, qui ne repose ni sur la naissance ni sur la religion. C’est la volonté de participer ensemble à la construction de l’histoire et de la vie d’un pays parce que la France est multiple, parce que la France est une synthèse.
Cette démocratie, ce vivre-ensemble, la Justice en est la garante, parce qu’elle est le socle de notre organisation sociale et civique. Lorsque la France souffre, lorsqu’elle laisse émaner des comportements qui ne sont pas à la hauteur de ce qu’elle devrait être, c’est bien à la Justice de rétablir l’échelle des valeurs. C’est à la Justice de veiller à l’équilibre moral et social de notre société lorsque des comportements individuels la mettent en péril. C’est à la Justice de sanctionner les actes de discriminations. Mais c’est aussi à la Justice que revient de montrer l’exemple en matière de lutte contre les discriminations. Car la discrimination, qu’elle se traduise par un acte antisémite ou raciste, c’est une infraction, ce n’est ni explicable, ni acceptable. C’est tout simplement la négation de la démocratie, une atteinte à la République. La Justice est là pour dissuader autant que pour sanctionner.
Cette année, le nombre d’affaires nouvelles enregistrées par les parquets pour des actions violentes à caractère antisémite a diminué : 230 faits ont été enregistrés en 2006 contre 79, entre le 1er janvier et le 31 août 2007. Je me réjouis, bien sûr, de cette baisse. Mais 79 actions violentes contre des juifs dans notre pays cette année, c’est 79 actes de trop. C’est une atteinte à la République toute entière.
La Justice doit aller au-delà. Elle doit se montrer plus ferme lorsque les valeurs républicaines sont bafouées. Elle doit accompagner davantage les victimes de ces comportements indignes de la France. Elle doit servir de modèle dans la lutte contre les discriminations, en l’incarnant en son sein. Car la France nouvelle, c’est à nous de la choisir, c’est à nous de la construire. Cela passe par le choix d’une Justice qui porte haut et fort nos valeurs républicaines et qui les fasse respecter.
1. J’ai donc placé la lutte contre les discriminations au cœur de mon action.
- La Justicedoit faire respecter le droit à la différence en apportant une réponse ferme aux infractions qui le baffouent.
J’ai donné des instructions de fermeté aux parquets, dès mon arrivée à la Chancellerie. A chaque infraction, une réponse pénale sera apportée. J’ai décidé de créer des pôles de lutte contre les discriminations au sein des tribunaux avec un délégué du Procureur dédié.
Des peines exemplaires ont d’ailleurs été prononcées ces derniers mois. C’est notamment le cas dans l’affaire de la profanation des tombes du cimetière juif de Herrlisheim, dont les faits sont intervenus en 2004. Le 12 septembre dernier, le tribunal correctionnel de Colmar a condamné les prévenus à des peines allant de 12 mois d’emprisonnement dont 6 mois avec sursis, à 30 mois d’emprisonnement ferme. L’un des auteurs a été maintenu en détention, un second a été incarcéré à la sortie de l’audience.
- Vous le savez, la délinquance constitue l’un des maux de la France actuelle. C’est la raison pour laquelle j’ai porté une loi renforçant la lutte contre la récidive, entrée en vigueur le 11 août dernier. Elle pose un principe clair : désormais, la violation répétée de la loi sera effectivement réprimée. Elle est applicable aux récidives d’actes racistes et antisémites, par exemple aux violences commises à raison de l’appartenance religieuse.
- Pour lutter efficacement contre les discriminations, la Justice doit être ferme avec les auteurs d’actes répréhensibles, mais elle doit aussi se montrer plus humaine avec les victimes. J’ai donc décidé de la création, dans chaque tribunal de grande instance, d’un juge délégué aux victimes. Il sera chargé de veiller à la protection de leurs droits. Il agira également pour que l’indemnisation des victimes devienne effective. A cet égard, j’ai notamment annoncé la mise en place d’un service d’assistance au recouvrement des victimes d’infractions. L’ensemble des ces aides sera évidemment à la disposition des victimes d’actes racistes et antisémites. Les victimes savent aujourd’hui qu’elles peuvent agir, qu’elles seront épaulées et accompagnées.
Aucune infraction raciste ne doit rester impunie. Et chaque victime doit être protégée.
2. Pourtant, si la Justice est une fonction régalienne, la détermination de la France à lutter contre les discriminations dépasse nos frontières.
- Vous avez parlé, ce soir, de la situation en Iran. Certains comportements internationaux vont parfois à l’encontre de nos valeurs républicaines. Nul pays ne peut seul imposer sa loi au monde, c’est la raison pour laquelle je crois que la paix sera le produit du multilatéralisme. La paix est indissociable de la Justice, parce que la paix, on ne l’aura pas sans la justice. La spécificité de la France repose sur ses valeurs. Cela lui permet parfois de se prononcer pour la sanction de certains agissements internationaux, celui lui permet aussi de tendre la main à tous ceux qui ont en besoin sur la planète.
- A ce titre, le projet d’Union méditerranéenne, voulue par le Président de la République, est le symbole d’un rapprochement des différences pour œuvrer dans le sens d’un objectif commun, celui de la paix.
Le rassemblement de tous les peuples de la Méditerranée, c’est la volonté de créer une solidarité active et concrète autour d’un patrimoine commun. Des initiatives en faveur du développement durable et de l’environnement, pour la culture et pour le développement économique et social, peuvent tous nous réunir. Les peuples de la Méditerranée sont riches d’un héritage de culture, de civilisation, d’humanité et de foi. Avec la volonté de se parler, ils pourront agir ensemble au nom de ce qu’ils ont en commun. J’ai la conviction que la construction de l’Union de la Méditerranée est une chance à saisir pour la paix au Proche-Orient. Comme la construction européenne a apporté la paix. Je voudrais aussi vous parler d’Israël.
Le lien qui unit chaque juif de France avec Israël est un lien unique, un lien essentiel quand on comprend Israël.
Israël, c’est l’assurance pour chaque juif que, plus jamais, ce que vos parents, vos grands-parents ont connu, aucun d’entre vous n’ait un jour à le connaître.
Israël, berceau du peuple juif, est devenu son refuge, après des siècles de dispersion.
La création de l’Etat d’Israël est un fait politique majeur de notre Histoire. Ce n’est pas un simple fait religieux. Ce n’est pas un simple fait historique. C’est un miracle politique.
Son existence même, depuis près de 60 ans, est symbole de courage d’un peuple et synonyme d’espérance pour l’Humanité toute entière.
La Franceest l’amie d’Israël.
La France entretient avec Israël une relation passionnée.
Entre la France et Israël, il y a une relation du cœur.
Vous connaissez la position du Président de la République. Elle est constante, elle est sans ambigüité, elle est sincère, elle est résolue.
Il n’est pas question de transiger sur la sécurité d’Israël et de ses citoyens. La sécurité d’Israël passe par la construction d’une paix, d’une paix juste et d’une paix durable. Cette paix se construira dans le respect des identités, dans le respect de l’Histoire.
Je forme le vœu, ici à Cannes, que l’Union Méditerranéenne, voulue par le Président de la République, contribuera à ce rapprochement dans la paix.
3. A cet égard, je pense que les femmes ont un rôle fondamental à jouer dans le rétablissement de la paix dans le monde.
Elles peuvent constituer un ciment entre les peuples, par le rapprochement et la fédération de leurs engagements. Le thème de votre dîner est donc crucial. Je suis honorée d’y participer, parce que je crois que les femmes de conviction ne s’illustrent que par la réalité de leurs actions. Vous en êtes un bel exemple Maître Ouaknine, vous qui avez su illustrer vos engagements par l’ouverture d’esprit et la détermination à rappeler la mémoire de ceux qui ont souffert en France et pour la France.
Madame Anny Courtade, qui reçoit ce soir le prix du Crif dans la région, est également une figure de combat de femme et d’humanisme, à travers un trajet de chef d’entreprise atypique.
Enfin, Madame Simone Veil, à qui le Crif décerne son prix, est, pour nombre d’entre nous, à l’origine de nos démarches citoyennes. Elle a su tourner la page personnelle de son histoire sans tourner celle de l’Histoire. Elle a su transformer l’horreur en conscience et la haine en humanité. Elle a su introduire la femme dans le combat politique au nom de la Justice.
Vous le savez, Madame Simone Veil a eu la bienveillance de se pencher sur mon trajet, comme les fées l’auraient fait sur un berceau. Mais elle m’a apporté bien plus que cela, car son humanité et ses convictions guident toujours mes engagements.
Grâce à elle, grâce à vous tous, je garde la mémoire de tous les juifs de France qui ont marché vers la mort. Je garde le souvenir des Justes de France qui se sont mobilisés pour sauver tant de vies.
Je garde le souvenir du courage de ces hommes et de ces femmes qui font l’honneur de la France. Je garde aussi la mémoire d’Alfred Dreyfus, victime de l’injustice et réhabilité par la Justice.
Toutes ces histoires de France et de Français fondent mon engagement politique.Toutes ces mémoires décuplent ma détermination à lutter contre les injustices.Toutes ces femmes et tous ces hommes m’ont éveillée à la Justice.
J’espère que mon action sera à la hauteur de vos convictions, et que je garderai votre confiance, votre affection et votre amitié que vous m’avez toujours témoignées bien avant que je ne sois Garde des Sceaux.
Je suis heureuse, fière et honorée d’être parmi vous ce soir !
Je vous remercie.
Discours du Garde des Sceaux, ministre de la Justice
Thème : Les femmes d’action et de conviction
Madame la Présidente Martine Ouaknine,Monsieur le Président Richard Prasquier,Monsieur le Ministre,Monsieur le Consul Général d’Israël, Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Sénateur, Monsieur le Préfet, Monsieur le Premier président de la cour d’appel d’Aix en Provence, Messieurs les Présidents des tribunaux de grande instance, Mesdames et messieurs les Procureurs de la République, Monsieur le Recteur de l’académie de Nice, Monsieur le Recteur de la Mosquée de Paris, Monsieur le Grand Rabbin régional, Messieurs les représentants des autorités religieuses, Mesdames et messieurs,
Chers amis,
Je souhaite d’abord vous dire combien votre invitation me touche et m’interpelle. C’est un signe de dialogue et d’amitié qui crée chez moi un devoir d’attention et d’action.
Merci, Maître Ouaknine, Madame la Présidente, d’avoir si justement rappelé ce qui fait le sel de la fierté de la France, autant que ce qui constitue le creuset de ses blessures et de ses souffrances.
L’histoire de la France a des zones d’ombre mais aussi des zones de lumière. La France doit savoir se souvenir, la France doit savoir transmettre à ses enfants les enseignements de l’histoire. De la même manière, la Justice française doit, elle aussi, s’imprégner du passé pour être plus juste dans le présent et plus juste dans le futur.
Vous le savez, je partage avec vous les valeurs de fraternité et de solidarité qui font battre le cœur de la République autant que celui des Français que nous sommes. Je partage avec vous le refus du repli communautaire, dont je connais bien les dangers. Je partage avec vous le combat contre la violence, le combat contre les fléaux antisémites ou racistes, qui déforment la richesse de notre Nation. Je partage avec vous l’engagement infaillible de lutte contre toutes les formes de discriminations, parce qu’accepter une atteinte à la démocratie, c’est accepter qu’elle soit ébranlée dans son ensemble. Au fond, je partage avec vous le combat contre toutes les injustices, car ce combat, je le mène depuis toujours, mais c’est aujourd’hui que j’ai la chance et les moyens de l’accomplir.
Si je suis parmi vous ce soir, c’est la preuve que la France sait valoriser ses différences. C’est la preuve que la France est celle de tous les Français, celle de toutes les cultures, celle de tous les arts de vivre, celle qui sait faire coexister les pensées et les religions dans le respect de l’autre, sous les arcades de la laïcité.
Si je suis parmi vous ce soir, c’est aussi parce que j’ai un lien particulier avec la communauté juive. Non seulement je me sens immédiatement concernée par les actes antisémites, qui sont des atteintes inacceptables aux valeurs républicaines, mais je me retrouve aussi dans votre communauté. Elle me rappelle mon histoire, elle me rappelle ma spécificité. Elle me rappelle le quartier juif espagnol d’Algérie où maman a vécu.
Nous le savons, la France n’appartient à personne parce qu’elle s’appartient elle-même. Elle est faite de peuples, d’origines, de croyances et d’esprits divers qui ont décidé de vivre ensemble. La présence, ce soir, des représentants de la Chrétienté, de l’Islam et du Judaïsme témoigne de cette volonté. Au fond, vous vous ressemblez, vous incarnez les mêmes valeurs, vous êtes habités par la foi, celle d’aimer les autres sans les juger et les respecter quelques soient leurs religions, leurs convictions, ou leurs conditions. Ce qui constitue la spécificité de la Nation française, c’est ce sentiment d’appartenance, qui ne repose ni sur la naissance ni sur la religion. C’est la volonté de participer ensemble à la construction de l’histoire et de la vie d’un pays parce que la France est multiple, parce que la France est une synthèse.
Cette démocratie, ce vivre-ensemble, la Justice en est la garante, parce qu’elle est le socle de notre organisation sociale et civique. Lorsque la France souffre, lorsqu’elle laisse émaner des comportements qui ne sont pas à la hauteur de ce qu’elle devrait être, c’est bien à la Justice de rétablir l’échelle des valeurs. C’est à la Justice de veiller à l’équilibre moral et social de notre société lorsque des comportements individuels la mettent en péril. C’est à la Justice de sanctionner les actes de discriminations. Mais c’est aussi à la Justice que revient de montrer l’exemple en matière de lutte contre les discriminations. Car la discrimination, qu’elle se traduise par un acte antisémite ou raciste, c’est une infraction, ce n’est ni explicable, ni acceptable. C’est tout simplement la négation de la démocratie, une atteinte à la République. La Justice est là pour dissuader autant que pour sanctionner.
Cette année, le nombre d’affaires nouvelles enregistrées par les parquets pour des actions violentes à caractère antisémite a diminué : 230 faits ont été enregistrés en 2006 contre 79, entre le 1er janvier et le 31 août 2007. Je me réjouis, bien sûr, de cette baisse. Mais 79 actions violentes contre des juifs dans notre pays cette année, c’est 79 actes de trop. C’est une atteinte à la République toute entière.
La Justice doit aller au-delà. Elle doit se montrer plus ferme lorsque les valeurs républicaines sont bafouées. Elle doit accompagner davantage les victimes de ces comportements indignes de la France. Elle doit servir de modèle dans la lutte contre les discriminations, en l’incarnant en son sein. Car la France nouvelle, c’est à nous de la choisir, c’est à nous de la construire. Cela passe par le choix d’une Justice qui porte haut et fort nos valeurs républicaines et qui les fasse respecter.
1. J’ai donc placé la lutte contre les discriminations au cœur de mon action.
- La Justicedoit faire respecter le droit à la différence en apportant une réponse ferme aux infractions qui le baffouent.
J’ai donné des instructions de fermeté aux parquets, dès mon arrivée à la Chancellerie. A chaque infraction, une réponse pénale sera apportée. J’ai décidé de créer des pôles de lutte contre les discriminations au sein des tribunaux avec un délégué du Procureur dédié.
Des peines exemplaires ont d’ailleurs été prononcées ces derniers mois. C’est notamment le cas dans l’affaire de la profanation des tombes du cimetière juif de Herrlisheim, dont les faits sont intervenus en 2004. Le 12 septembre dernier, le tribunal correctionnel de Colmar a condamné les prévenus à des peines allant de 12 mois d’emprisonnement dont 6 mois avec sursis, à 30 mois d’emprisonnement ferme. L’un des auteurs a été maintenu en détention, un second a été incarcéré à la sortie de l’audience.
- Vous le savez, la délinquance constitue l’un des maux de la France actuelle. C’est la raison pour laquelle j’ai porté une loi renforçant la lutte contre la récidive, entrée en vigueur le 11 août dernier. Elle pose un principe clair : désormais, la violation répétée de la loi sera effectivement réprimée. Elle est applicable aux récidives d’actes racistes et antisémites, par exemple aux violences commises à raison de l’appartenance religieuse.
- Pour lutter efficacement contre les discriminations, la Justice doit être ferme avec les auteurs d’actes répréhensibles, mais elle doit aussi se montrer plus humaine avec les victimes. J’ai donc décidé de la création, dans chaque tribunal de grande instance, d’un juge délégué aux victimes. Il sera chargé de veiller à la protection de leurs droits. Il agira également pour que l’indemnisation des victimes devienne effective. A cet égard, j’ai notamment annoncé la mise en place d’un service d’assistance au recouvrement des victimes d’infractions. L’ensemble des ces aides sera évidemment à la disposition des victimes d’actes racistes et antisémites. Les victimes savent aujourd’hui qu’elles peuvent agir, qu’elles seront épaulées et accompagnées.
Aucune infraction raciste ne doit rester impunie. Et chaque victime doit être protégée.
2. Pourtant, si la Justice est une fonction régalienne, la détermination de la France à lutter contre les discriminations dépasse nos frontières.
- Vous avez parlé, ce soir, de la situation en Iran. Certains comportements internationaux vont parfois à l’encontre de nos valeurs républicaines. Nul pays ne peut seul imposer sa loi au monde, c’est la raison pour laquelle je crois que la paix sera le produit du multilatéralisme. La paix est indissociable de la Justice, parce que la paix, on ne l’aura pas sans la justice. La spécificité de la France repose sur ses valeurs. Cela lui permet parfois de se prononcer pour la sanction de certains agissements internationaux, celui lui permet aussi de tendre la main à tous ceux qui ont en besoin sur la planète.
- A ce titre, le projet d’Union méditerranéenne, voulue par le Président de la République, est le symbole d’un rapprochement des différences pour œuvrer dans le sens d’un objectif commun, celui de la paix.
Le rassemblement de tous les peuples de la Méditerranée, c’est la volonté de créer une solidarité active et concrète autour d’un patrimoine commun. Des initiatives en faveur du développement durable et de l’environnement, pour la culture et pour le développement économique et social, peuvent tous nous réunir. Les peuples de la Méditerranée sont riches d’un héritage de culture, de civilisation, d’humanité et de foi. Avec la volonté de se parler, ils pourront agir ensemble au nom de ce qu’ils ont en commun. J’ai la conviction que la construction de l’Union de la Méditerranée est une chance à saisir pour la paix au Proche-Orient. Comme la construction européenne a apporté la paix. Je voudrais aussi vous parler d’Israël.
Le lien qui unit chaque juif de France avec Israël est un lien unique, un lien essentiel quand on comprend Israël.
Israël, c’est l’assurance pour chaque juif que, plus jamais, ce que vos parents, vos grands-parents ont connu, aucun d’entre vous n’ait un jour à le connaître.
Israël, berceau du peuple juif, est devenu son refuge, après des siècles de dispersion.
La création de l’Etat d’Israël est un fait politique majeur de notre Histoire. Ce n’est pas un simple fait religieux. Ce n’est pas un simple fait historique. C’est un miracle politique.
Son existence même, depuis près de 60 ans, est symbole de courage d’un peuple et synonyme d’espérance pour l’Humanité toute entière.
La Franceest l’amie d’Israël.
La France entretient avec Israël une relation passionnée.
Entre la France et Israël, il y a une relation du cœur.
Vous connaissez la position du Président de la République. Elle est constante, elle est sans ambigüité, elle est sincère, elle est résolue.
Il n’est pas question de transiger sur la sécurité d’Israël et de ses citoyens. La sécurité d’Israël passe par la construction d’une paix, d’une paix juste et d’une paix durable. Cette paix se construira dans le respect des identités, dans le respect de l’Histoire.
Je forme le vœu, ici à Cannes, que l’Union Méditerranéenne, voulue par le Président de la République, contribuera à ce rapprochement dans la paix.
3. A cet égard, je pense que les femmes ont un rôle fondamental à jouer dans le rétablissement de la paix dans le monde.
Elles peuvent constituer un ciment entre les peuples, par le rapprochement et la fédération de leurs engagements. Le thème de votre dîner est donc crucial. Je suis honorée d’y participer, parce que je crois que les femmes de conviction ne s’illustrent que par la réalité de leurs actions. Vous en êtes un bel exemple Maître Ouaknine, vous qui avez su illustrer vos engagements par l’ouverture d’esprit et la détermination à rappeler la mémoire de ceux qui ont souffert en France et pour la France.
Madame Anny Courtade, qui reçoit ce soir le prix du Crif dans la région, est également une figure de combat de femme et d’humanisme, à travers un trajet de chef d’entreprise atypique.
Enfin, Madame Simone Veil, à qui le Crif décerne son prix, est, pour nombre d’entre nous, à l’origine de nos démarches citoyennes. Elle a su tourner la page personnelle de son histoire sans tourner celle de l’Histoire. Elle a su transformer l’horreur en conscience et la haine en humanité. Elle a su introduire la femme dans le combat politique au nom de la Justice.
Vous le savez, Madame Simone Veil a eu la bienveillance de se pencher sur mon trajet, comme les fées l’auraient fait sur un berceau. Mais elle m’a apporté bien plus que cela, car son humanité et ses convictions guident toujours mes engagements.
Grâce à elle, grâce à vous tous, je garde la mémoire de tous les juifs de France qui ont marché vers la mort. Je garde le souvenir des Justes de France qui se sont mobilisés pour sauver tant de vies.
Je garde le souvenir du courage de ces hommes et de ces femmes qui font l’honneur de la France. Je garde aussi la mémoire d’Alfred Dreyfus, victime de l’injustice et réhabilité par la Justice.
Toutes ces histoires de France et de Français fondent mon engagement politique.Toutes ces mémoires décuplent ma détermination à lutter contre les injustices.Toutes ces femmes et tous ces hommes m’ont éveillée à la Justice.
J’espère que mon action sera à la hauteur de vos convictions, et que je garderai votre confiance, votre affection et votre amitié que vous m’avez toujours témoignées bien avant que je ne sois Garde des Sceaux.
Je suis heureuse, fière et honorée d’être parmi vous ce soir !
Je vous remercie.
jeudi 29 novembre 2007
SYMPOSIUM / SANTÉ ET BIEN-ÊTRE
Le Cercle Sépharade Francophone 50 + vous propose
SYMPOSIUM
SANTÉ ET BIEN-ÊTRE
Dimanche 16 décembre 2007 - Centre Gelbert – 1 carré Cummings
Modérateur - ELIE BENCHETRIT
9h30 - PETIT DÉJEUNER
10h00 - Présentation des conférenciers ELIE BENCHETRIT
10h15 - Bien se nourrir pour mieux vivre
NATHALIE OHNONA – Diététiste - Nutritionniste
11h15 - Les médicaments et leurs effets secondaires
DAVID BENSEMANA - PH.D. en pharmacologie
12h00 - déjeuner
13h00 - La notion du bien-être dans la tradition juive.
JOSEPH GABAY - Vice-président du Congrès Juif Canadien
14h00 - La santé et le vieillissement
DOCTEUR BERNARD ELFASSY - Cité Santé de Ville St. Laurent
Périodes de questions après chaque présentation
Participation - $10
Informations et billets – Claude Elbaz – 514 342 1234 ext. 7325
SYMPOSIUM
SANTÉ ET BIEN-ÊTRE
Dimanche 16 décembre 2007 - Centre Gelbert – 1 carré Cummings
Modérateur - ELIE BENCHETRIT
9h30 - PETIT DÉJEUNER
10h00 - Présentation des conférenciers ELIE BENCHETRIT
10h15 - Bien se nourrir pour mieux vivre
NATHALIE OHNONA – Diététiste - Nutritionniste
11h15 - Les médicaments et leurs effets secondaires
DAVID BENSEMANA - PH.D. en pharmacologie
12h00 - déjeuner
13h00 - La notion du bien-être dans la tradition juive.
JOSEPH GABAY - Vice-président du Congrès Juif Canadien
14h00 - La santé et le vieillissement
DOCTEUR BERNARD ELFASSY - Cité Santé de Ville St. Laurent
Périodes de questions après chaque présentation
Participation - $10
Informations et billets – Claude Elbaz – 514 342 1234 ext. 7325
mardi 27 novembre 2007
Autres blogs
N'oubliez pas de consulter les autres blogs, mis à jour régulièrement :
Le blog SAFI-2007, réservé exclusivement au rassemblement mondial des safiots :
http://www.safi-2007.blogspot.com/
http://www.safi-2007.blogspot.com/
LA PENSÉE DU MOIS :
« La meilleure manière d’atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous »
lundi 26 novembre 2007
Soirées musicales
Humour
Au cours d'un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique .
La mère, très émue, se défend :
- Votre Honneur... Cet enfant a été conçu en moi... Cet enfant est sorti de mon ventre... Donc je mérite de le garder !
Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari.
Celui-ci utilise son coté pragmatique :
- Votre Honneur, je n'aurai qu'une question :
Quand j'introduis une pièce dans un distributeur de boissons, la canette qui en sort est-elle à moi ou à la machine ?.....
La mère, très émue, se défend :
- Votre Honneur... Cet enfant a été conçu en moi... Cet enfant est sorti de mon ventre... Donc je mérite de le garder !
Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari.
Celui-ci utilise son coté pragmatique :
- Votre Honneur, je n'aurai qu'une question :
Quand j'introduis une pièce dans un distributeur de boissons, la canette qui en sort est-elle à moi ou à la machine ?.....
mardi 20 novembre 2007
DJ et chanteur safiot à Montréal
Profitez de l'expérience de notre safiot, Daniel Oiknine, dans le domaine de la musique pour vous offrir un ''party'' bien préparé et vraiment le ''fun''.La mission de Daniel est de vous offrir un évènement de haute qualité à un prix accessible.
Sa clientèle fidèle et grandissante en témoigne au fil des ans.
PEU IMPORTE L'OCCASION...
Party de bureau........................................... Danse scolaire
Graduation..................................................... Party de golf
Banquet............................................................. Bar-Mitsvah
Henné...
DANIEL S'EN OCCUPE!
Français, arabe, hébreu, berbère, espagnol, anglais...
Recommandez-le à vos amis et proches...
Party de bureau........................................... Danse scolaire
Graduation..................................................... Party de golf
Banquet............................................................. Bar-Mitsvah
Henné...
DANIEL S'EN OCCUPE!
Français, arabe, hébreu, berbère, espagnol, anglais...
Recommandez-le à vos amis et proches...
lundi 19 novembre 2007
La rentrée culturelle 2007
Accomodements raisonnables
Quel Québec pour demain?
Mardi 20 novembre 2007 à 19h30
Salle : Saidye Bronfman
Coût : 5 $
Avec la participation de trois anciens ministres:
Lise Beaudoin
Lisa Frula
Jean Lapierre
Droit de parole
Mercredi 21 novembre 2007 à 19h30
Salle Saidye Bronfman
Coût: 5 $
Avec la participation de :
Julius Grey, avocat
Pascale Dery, journaliste TVA
Denis Trudeau, journaliste
François Bugingo, animateur
dimanche 18 novembre 2007
L'Amitié
Lisez jusqu'au bout
Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité.
Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.
Un simple copain ne t' a jamais vu pleurer ....
Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes...
Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.
Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet
d' adresses.
Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.
Un véritable ami arrive tôt pour t' aider à cuisiner et reste tard
pour t' aider à nettoyer.
Un simple copain déteste quand tu appelles après qu' il soit allé se coucher.
Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.
Un véritable ami s' informe de ta romantique histoire d' amour.
Un simple copain pourrait te faire du chantage avec.
Un simple copain pense que l' amitié est finie quand vous avez une dispute.
Un véritable ami t' appelle après une dispute.
Un simple copain s' attend que tu sois toujours là pour lui.
Un véritable ami est toujours là pour toi.
Un Simple copain lit ce message et le supprime.
Un véritable ami le fait passer et te le renvoie...
Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité.
Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.
Un simple copain ne t' a jamais vu pleurer ....
Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes...
Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.
Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet
d' adresses.
Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.
Un véritable ami arrive tôt pour t' aider à cuisiner et reste tard
pour t' aider à nettoyer.
Un simple copain déteste quand tu appelles après qu' il soit allé se coucher.
Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.
Un véritable ami s' informe de ta romantique histoire d' amour.
Un simple copain pourrait te faire du chantage avec.
Un simple copain pense que l' amitié est finie quand vous avez une dispute.
Un véritable ami t' appelle après une dispute.
Un simple copain s' attend que tu sois toujours là pour lui.
Un véritable ami est toujours là pour toi.
Un Simple copain lit ce message et le supprime.
Un véritable ami le fait passer et te le renvoie...
jeudi 15 novembre 2007
Grossesse
Blague pour bien commencer la fin de semaine:
Sacré quiproquo:
Un jeune mari rentre chez lui. Sa femme lui saute au cou en disant:
- Chéri, j'ai une grande nouvelle : je suis en retard d'un mois. Je crois que nous allons avoir un bébé! J'ai fait un test de grossesse chez le médecin et nous aurons le résultat d'ici un jour ou deux. Tant que nous n'aurons pas le résultat, on n'en parle à personne.
Le lendemain, un conseiller à la clientèle d'Hydro-Québec (E.D.F., en France) téléphone chez eux au sujet d'une facture impayée.
- Vous êtes bien Madame Dupont?
- Oui
- Madame, vous avez un mois de retard
- Mais comment le savez-vous?
- Nous avons des ordinateurs, c'est inscrit dans notre base de données.
- Que dites-vous, c'est inscrit dans vos ordinateurs?
- Absolument
Le soir, elle raconte cette conversation à son mari qui, fou de rage, se précipite le lendemain au siège de la compagnie d'électricité.
- Qu'est ce que c'est que cette histoire, vous inscrivez dans votre base de données que ma femme a un mois de retard? De quoi vous mêlez-vous?
- Écoutez, dit le conseiller à la clientèle, calmez-vous, ce n'est pas bien grave. Vous n'avez qu'à l'acquitter.
- La quitter? Il n'en est pas question! Je ne la quitterai jamais, ni maintenant, ni plus tard!
- Dans ce cas, je vous préviens que si vous refusez de l'acquitter, on va vous la couper.
- Quoi? Me la couper? Mais vous êtes fou? Et que deviendra ma femme?
- Je ne sais pas...Elle n'aura qu'à se servir d'une bougie!
mercredi 14 novembre 2007
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