Houdna", La Treve, nouveau livre essentiel de notre ami Guy Milliere
GUY MILLIERE
HOUDNA
LA TRÊVE
Antisémitisme, antisionisme,
guerre et paix au Proche-Orient
HOUDNA
LA TRÊVE
Antisémitisme, antisionisme,
guerre et paix au Proche-Orient
Houdna. La trêve.
J’ai choisi d’appeler ce livre ainsi parce que j’ai commencé à le rédiger après les années de meurtre et de sang qui furent celles de la seconde intifada. Nous étions fin 2004. Arafat était sur le point de mourir. Il allait bientôt être remplacé par Mahmoud Abbas.
Une lourde page était en train de se tourner. Une accalmie régnait.
Nombre de gens autour de moi espéraient en voir sortir la paix. Je ne voulais pas les contredire. Mais je n’étais pas l’un d’entre eux.
Je savais, par expérience, que le silence après la bataille, tant que la partie vaincue n’est pas confrontée à l’impérative obligation de reconnaître sa défaite et toutes les conséquences de celle-ci, n’ouvre aucune porte vers la paix, mais constitue seulement une pause dans la guerre à peine interrompue.
La trêve ne met pas fin à la guerre. Elle n’est pas destinée à mettre fin à la guerre….
Elle est censée permettre à la partie provisoirement vaincue de s’accorder du temps, et de penser que le temps œuvre en sa faveur…
Jamais, malgré, parfois, des moments d’accalmie, l’image d’Israël dans le monde occidental, en Europe et en France en particulier n’a été aussi mauvaise.
L’image du Palestinien comme « victime parmi les victimes » reste, elle, solidement installée dans les têtes…
Pendant ce temps, la République islamique d’Iran, qui finance le Hezbollah et le Hamas, pratique la négation de la Shoah d’il y a soixante ans tout en accoutumant le monde à la possibilité d’une seconde Shoah.
Un dissident soviétique disait, au temps de Brejnev, que le serpent change de peau, mais n’en reste pas moins ce qu’il est : un serpent
Ce qui se joue aujourd’hui au Proche-Orient dans le conflit israélo-arabe et israélo-islamique, il faudra se décider à le voir avant qu’il ne soit trop tard, n’est et n’a été, jusqu’au jour où vous lirez ces lignes, que l’une des facettes du combat immense et planétaire entre la société ouverte et le totalitarisme.
Le totalitarisme, au fil du temps, a changé de peau. Mais nul n’a jamais fait la paix avec un totalitarisme.
Un totalitarisme doit être combattu. Et à terme, il doit être vaincu.
G.M.
J’ai choisi d’appeler ce livre ainsi parce que j’ai commencé à le rédiger après les années de meurtre et de sang qui furent celles de la seconde intifada. Nous étions fin 2004. Arafat était sur le point de mourir. Il allait bientôt être remplacé par Mahmoud Abbas.
Une lourde page était en train de se tourner. Une accalmie régnait.
Nombre de gens autour de moi espéraient en voir sortir la paix. Je ne voulais pas les contredire. Mais je n’étais pas l’un d’entre eux.
Je savais, par expérience, que le silence après la bataille, tant que la partie vaincue n’est pas confrontée à l’impérative obligation de reconnaître sa défaite et toutes les conséquences de celle-ci, n’ouvre aucune porte vers la paix, mais constitue seulement une pause dans la guerre à peine interrompue.
La trêve ne met pas fin à la guerre. Elle n’est pas destinée à mettre fin à la guerre….
Elle est censée permettre à la partie provisoirement vaincue de s’accorder du temps, et de penser que le temps œuvre en sa faveur…
Jamais, malgré, parfois, des moments d’accalmie, l’image d’Israël dans le monde occidental, en Europe et en France en particulier n’a été aussi mauvaise.
L’image du Palestinien comme « victime parmi les victimes » reste, elle, solidement installée dans les têtes…
Pendant ce temps, la République islamique d’Iran, qui finance le Hezbollah et le Hamas, pratique la négation de la Shoah d’il y a soixante ans tout en accoutumant le monde à la possibilité d’une seconde Shoah.
Un dissident soviétique disait, au temps de Brejnev, que le serpent change de peau, mais n’en reste pas moins ce qu’il est : un serpent
Ce qui se joue aujourd’hui au Proche-Orient dans le conflit israélo-arabe et israélo-islamique, il faudra se décider à le voir avant qu’il ne soit trop tard, n’est et n’a été, jusqu’au jour où vous lirez ces lignes, que l’une des facettes du combat immense et planétaire entre la société ouverte et le totalitarisme.
Le totalitarisme, au fil du temps, a changé de peau. Mais nul n’a jamais fait la paix avec un totalitarisme.
Un totalitarisme doit être combattu. Et à terme, il doit être vaincu.
G.M.
Editions Underbahn, parution octobre 2007, 212 pages, 11€ ;
A commander sur le site des éditions Underbahn: cliquer ici
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