Merci à tous ceux et celles qui contribuent à l'enrichissement de mes blogs et qui m'adressent des diaporamas, photos, histoires, jeux, chroniques... : Stella Israël, Charles Levy, Jean-Claude Dos Reis, Soly Barchechath, Nina Melloul, Raquel Dahan-Dayan, Gaby et Jacqueline Cabessa, Madeleine Dahan-Bohbot, Sylvie Sabbah, Soly Azran, Claire Erbibo, Claudine Amzallag-Suissa, Simone Barak, Francine Kaufman, Dora Marrache, Jean-Marie Gélinas, Jacky Azoulay, Julia Coriat, Ondine Roustan, Charles Zagury, Daniel Laprès...

Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.

Veuillez:
* consulter, sur la colonne de droite, le sommaire
* cliquer sur l'article de votre choix.

Nous vous souhaitons une agréable visite!!!

N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!


Un super video juke-box

Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’

Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!

http://uwall.tv/

samedi 26 février 2011

PJ

Manifestation du PAJU -devant les magasins LE MARCHEUR et NAOT (rue St-Denis, à Montréal)

Photographies: Albert HAZIZA
Coreligionnaires -sépharades et achkenazes- venus soutenir les propriétaires des magasins de chaussures LE MARCHEUR et NAOT



Manifestation du PAJU -devant le magasin LE MARCHEUR- 26-2-11




Manifestation du PAJU -devant le magasin NAOT, rue St-Denis- 26-2-11







Les députés de sainte-Marie-Saint-Jacques,Martin LEMAY (PQ), de Shefford, François BORNADEL (ADQ), et le député de d'Arcy-McGee, Laurence S. BERGMAN (PLQ), ont rendu visite au propriétaire de la boutique LE MARCHEUR, M. Yves ARCHAMBAULT, pour lui remettre une copie de la motion qui a été présentée à l'Assemblée Nationale le 9 février .

De gauche à droite : Laurence s. BERGMAN (PLQ), Yves ARCHAMBAULT -propriétaire du magasin LE MARCHEUR, François BORNADEL (ADQ), Martin LEMAY (PQ)



À droite:  Éric DUHAIME, chroniqueur au Journal de Montréal





MONTRÉAL - Les manifestations devant la boutique vendant certaines chaussures importées d'Israël «Le Marcheur», à Montréal, sont «inutiles» et «injustes», estime le député péquiste de la circonscription de Sainte-Marie, Martin Lemay.

Le député et ses collègues adéquiste de Shefford, François Bonnardel et libéral du comté de D'Arcy-McGee, Lawrence Bergman, ont remis au propriétaire de la boutique une copie de la motion présentée à l'Assemblée nationale le 9 février.

Chaque samedi, selon le propriétaire de la boutique, Yves Archambault, le groupe Palestiniens et Juifs Unis (PAJU), une organisation de défense des droits de la personne, rassemble une dizaine de personnes devant sa boutique de la rue Saint-Denis.

Ils distribuent pacifiquement aux passants et aux clients des tracts réclamant le retrait des étalages de la marque de chaussures Beautifeel, importée d'Israël.

En entrevue, le député du Parti québécois a expliqué que M. Archambault est indirectement impliqué dans un conflit qui ne le concerne pas.

M. Lemay estime que des individus ont décidé de se servir de la boutique afin de faire passer un message, ce qui n'est pas légitime selon lui. Il tient à ce que M. Archambault comprenne que presque tous les députés de l'Assemblée nationale l'appuient malgré les manifestations devant sa boutique.

Le député péquiste s'est cependant dit déçu de la décision du député de Québec solidaire Amir Khadir, qui a plutôt décidé d'appuyer les manifestants, ajoutant qu'il devrait se concentrer à dénoncer les «vraies injustices».

Par ailleurs, les PAJU ont indiqué, sur leur site internet, leur intention de continuer de boycotter les chaussures fabriquées en Israël que vend la boutique. Le groupe compte maintenir les manifestations devant le magasin, le samedi et a l'intention d'étendre leur campagne à tous les produits israéliens qui seraient vendus dans des commerces de la rue Saint-Denis.


Voici le communiqué de presse émis par le Comité Québec-Israel à ce sujet:



Montréal, le 9 février 2011


Pour diffusion immédiate


Le Comité Québec-Israël salue le désaveu du boycott anti-Israël d’Amir Khadir à l’Assemblée nationale


Le Comité Québec-Israël (CQI) salue la motion présentée ce matin conjointement par François Bonnardel (ADQ), Martin Lemay (PQ) et Lawrence Bergman (PLQ), qui « déplore la campagne de boycott qui se tient depuis plusieurs semaines devant la boutique Le Marcheur de Montréal » à laquelle a participé le député de Québec Solidaire Amir Khadir.


En outre la motion affirme « que l’Assemblée nationale réitère son soutien à l’Entente de coopération entre le gouvernement du Québec et le gouvernement de l’État d’Israël, laquelle a été signée à Jérusalem en 1997 et renouvelée en 2007. ».


“Bien que bloquée par l’unique député de Québec Solidaire”, a déclaré le directeur général du CQI Luciano G. Del Negro, « cette motion constitue non seulement un désaveu cinglant et consensuel de la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël promue par la formation d’Amir Khadir, mais un rejet de la guerre idéologique antisioniste que livre M. Khadir à l’Assemblée nationale et dans la rue ”.

Commentaires:
Ghila Sroka dit :

février 9, 2011 à 2:55


Cher David,


Lorsque j’ai eu vent que le député de Mercier se servait de l’assemblée nationale comme de son arrière-court de la République islamique d’IRAN, j’avoue avoir eu des sueurs froides.


Heureusement, le PQ, L’ADQ et le PLQ ont eu l’intelligence de barrer la route à ce roublard.


Il est grand temps que les électeurs de Mercier revissent leur vote !


L’Assemblée nationale ne doit pas être le tribunal des fantasmes d’AMIR KHADIR.


Je partage totalement le point de vue de Monsieur Luciano Del Negro lorsqu’il dit que :


« cette motion constitue non seulement un désaveu cinglant et consensuel de la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël promue par la formation d’Amir Khadir, mais un rejet de la guerre idéologique antisioniste que livre M. Khadir à l’Assemblée nationale et dans la rue ”.


Souhaitons que tous les députés du Québec soient vigilants et ne perdent pas de vue que l’Assemblée nationale a pour fonction de défendre avant tout les intérêts des Québécois.


Ghila Sroka

Hanaël dit :

février 10, 2011 à 9:02


« Plus un mensonge est gros… plus il a de chances d’être cru ! Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! »
Joseph Goebbels


Y a t-il encore une accusation que le genre ‘’humain’’ n’a pas porté à l’encontre du peuple juif et d’Israël ?


M. Lessard: ce n’est pas parce qu’on n’a répété pendant plus de 60 ans une chose qu’elle est la vérité absolue.


Les palestiniens ont refusé leur État lors de la Comission Peel ; en 47, en 67 à Khartoum où les pays arabes ont dit les 3 non célèbres à Israel : « non à Israel, non à la paix avec Israel et non à la reconnaissance d’Israel. » sans oublier les accords qui auraient pu avoir lieu en 2000, 2001 2002 2008 et maintenant, les palestiniens ont refusé de rencontrer Israel pendant les 10 mois du gel des implantations juives, dans les territoires disputés et non « occupés », comme on se plait à le faire croire.


Sans oublier que chaque fois qu’Israel à fait une action de bonne volonté, il a payé très cher son geste, par plus d’attentats suicides ; par des missiles tirés à partir de ces territoires ; et que l’endroit maintenant rendu judenrein, s’est transformé en nid de terroristes haineux !…


Maintenant que le Liban est dans les mains du heizbollah et que l’Egypte est incertaine, que le président de l’autorité palestinienne est contesté, pensez-vous qu’Israel à le goût de poser des actes, qui risque de mettre en danger mortel sa population civile ? Israel n’a pas envie de commette un suicide collectif juste pour tenter de plaire aux occidentaux naïfs, qui pensent que tout serait si paisible dans ce coin du monde, sans Israel…


N’êtes-vous pas vous même, les alliés de l’organisation tadamon qui milite activement pour que le heizbollah soit enlevé des groupes terroristes du Canada ? Je vous ai lu souvent dans les journaux québécois. Vous faites parti de l’organisation pour la paix en « palestine » il me semble mais qui passe sous silence tous les actions de l’autorité palestinienne, en délégitimant Israel ?


Au lieu de venir ici pour critiquer Israel, m. Lessard, que pensez-vous des actions de khadir et du boycott israélien ?

















jeudi 24 février 2011

CI

Une carte d'identité, 39 ans après
par Gerard Fredj

Eliezer Halfin est un sportif, un lutteur.
Il a 24 ans et s'apprête à participer à ses premiers Jeux Olympiques sous les couleurs israéliennes.
Arrivé d'Union Soviétique, il vient d'obtenir la nationalité israélienne depuis sept mois, et exerce la profession de mécanicien.
Après des classements dans plusieurs compétitions internationales, la participation aux Jeux olympiques est le point culminant de sa carrière.
Le 5 Septembre 1972, un commando terroriste du groupe Septembre Noir, lié à l'OLP, mit fin à ses rêves.
Pénétrant dans le pavillon israélien,les terroristes abattent deux athlètes, prennent les autres en otages, qui seront tous exécutés dans la nuit du 5 au 6 septembre.
La carte d'identité d'Eliezer Halfin a été trouvée puis cachée par un commissaire de police allemand.
A sa mort, son fils, Holzer Tilmann, retourne la carte d'identité à l'ambassade d'Israêl en Allemagne.
Au cours d'une émouvante cérémonie mercredi, au ministère israélien des Affaires étrangères, sa carte d'identité a été rendue a sa sœur, Rima Goldwasser, en présence des familles des 10 autres athlètes assasinés, de l'ambassadeur d'Allemagne en Israël, du président du comité olympique israélien.
L'ambassadeur d'Allemagne, Harald Kindermann, a appelé le leadership palestinien à cesser de glorifier les auteurs d'attentats en les transformant en héros.
Dany Ayalon a déclaré souhaiter continuer à rassembler les objets ayant appartenu aux athlètes "pour ne pas oublier, et graver cet évènement dans l'histoire".
Le 40è anniversaire du massacre sera commémoré dans un an, lors des prochains jeux olympiques.

dimanche 20 février 2011

JA

SALUT A TOUS.

CI-DESSOUS COPIE DU MAIL QUE JE VIENS D'ENVOYER A NICOLAS SARKOZY CONCERNANT L'AFFAIRE AL-DURA ET LE JOURNALISTE CHARLES ENDERLIN.
Jacky Azoulay


From: Jacky Azoulay


Subject: A l'attention de Monsieur le President Nicolas Sarkozy en référence à "l'affaire Al-Dura"


To: secretariat.president@elysee.fr


Received: Saturday, February 19, 2011, 11:41 PM


Monsieur le Président
Permettez-moi tout d'abord d'applaudir votre discours fait lors du diner annuel du CRIF au Pavillon d'Armenonville en date du mercredi 9 février courant dont j'ai noté particulièrement le passage suivant:


" Les médias, et plus particulièrement ce média fédérateur qu'est la télévision, jouent eux aussi un rôle essentiel.

Et qu'il me soit permis ici de féliciter ici le groupe France Télévisions pour le travail de mémoire que le service public accomplit.


Cette politique mérite d'être saluée et d'être encouragée.


Je connais peu de chaînes de télévisions en Europe qui, comme les chaînes du groupe France Télévisions, ont diffusé à des heures de grande écoute une série documentaire comme les commandos de la mort qui a permis à des millions de téléspectateurs français de découvrir l'horreur de la Shoah par balle qui fit plus d'1,5 millions de morts à l'Est de l'Europe.


Enfin je crois pouvoir annoncer, en espérant ne pas trahir de secrets, qu'au mois de mars prochain, France Télévisions rediffusera Shoah, le film de Claude LANZMANN, dans sa version intégrale soit plus de 9 heures de programmes. En tant que Président de la République, je veux dire que je suis fier de cette télévision là.


Mais comme vous venez de le souligner à l'instant, la haine de l'autre, Monsieur le Président, trouve un terreau trop fertile dans la crise économique, sociale et morale qui secoue aujourd'hui le monde.


Les boucs émissaires ; vous appelez ma vigilance, vous avez raison. Mais puisqu'il en est ainsi, je voudrais conclure mon propos en disant un mot du judaïsme. Ce sont des sujets qui m'ont toujours passionné et sur lesquels j'ai des convictions.


Je veux dire en tant que chef de l'Etat, que le judaïsme a contribué à forger l'identité de la France et chacun d'entre vous, continue à participer à cette alchimie subtile qui fait de nous des Français.


Si la France a des racines chrétiennes, je l'ai rappelé et pourquoi le nier puisque c'est la vérité, la France a aussi des racines juives.


La présence du judaïsme est attestée en France avant même que la France ne soit la France, avant même qu'elle ne soit christianisée." ... etc ...


Je n'ai aucun doute que vous avez suivi tous les évènements concernant ce que l'on nomme "l'affaire Al-Dura", suite au reportage diffusé sur France 2, et commenté par le journaliste Charles Enderlin qui soit dit en passant n'était pas sur les lieux lors de ce dramatique évènement.


Je n'ai aucun doute également sur le fait que vous avez noté toutes les zones d'ombres en relation avec ce reportage - rush manquants - reportage fait par Talal Abu Rahma, non vérifié avant sa diffusion, ce qui a valu ENCORE UNE FOIS à dèmoniser Israël et le mettre encore une fois au banc des "accusés" à travers le monde. Vous avez certainement suivi par la suite toutes les expertises effectuées (impacts des balles tirés, corps de l'enfant et du père non retrouves pour identification - sont-ils vraiment morts ??, positions des caméramans qui étaient sur place ... etc ...).


EVIDENCE... BULLET HOLES


Anyone who understands ballistics knows that a bullet striking an object directly at a 90 degrees angle [Above Left] leaves a nearly round entrance hole. A bullet striking that same object from an angle other than 90 degrees may penetrate slightly but will become deflected, leaving an irregular and scattered outline. [Above Right]


Now look at the bullet holes [Above Photo] that penetrated the wall behind Mohammed and his father, Jamal al-Dura. These are clean and full holes! There is no indication of ANY lateral deflection once these bullets struck the wall. They were fired from a direction behind or very slightly to the left or right of the cameraman. We seriously doubt that Israeli soldiers were behind the cameraman!


EVIDENCE... DIRECTION OF GUNFIRE


Above is an aerial photo depicting Israeli troops at an IDF stronghold being fired upon from nearly all sides. Palestinian sniper fire is shown in RED, IDF return fire in BLUE. Note the cars passing along the roads to get an idea of how far it was between the IDF stronghold and where Mohammed and his father were hiding. Also note that any bullets from IDF rifles would HAVE TO strike the wall at a 20-25 degree angle. This could never have made the round symmetrical bullet holes in the wall!




Ce reportage a eu pour effets de provoquer des centaines de morts aussi bien du côté israélien que palestinien. Monsieur Enderlin doit avoir sur sa conscience tous ces morts SUITE A CE REPORTAGE tout à fait indigne d'un journaliste.


Monsieur le Président, pour que vous puissiez continuer à être fier des chaines de télévisions françaises, comme vous l'avez mentionné dans votre intervention, IL FAUT QUE LA VÉRITÉ ENFIN ÉCLATE AU GRAND JOUR POUR LE MONDE ENTIER même si le mal est irrémédiablement fait.

Le mal étant fait, comme le disait Enstein:
"Il est plus difficile de briser un préjugé qu'un atome."


Je pense très sincèrement que vous êtes un homme épris de justice, et que pour cette raison, nous juifs du monde entier, attendons de vous que justice soit faite.


Je tiens aussi à saluer la persévérance et le travail accompli, et qui continue à ce jour, de Monsieur Philippe Karsenty pour que la vérité enfin voit le jour.


Avec mes salutations les plus respectueuses.


Jacky Azoulay

CDM

Chroniques de Dora Marrache:

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR STÉPHANE HESSEL (1/2)

Comme ma lettre est trop longue pour être diffusée en totalité sur les ondes de Radio-Shalom, je me trouve dans l’obligation de la présenter en deux parties.


Chronique audio:

http://radio-shalom.ca/mp3/doramarrache/Dora%20Marrache%20-%20LettreStephaneHessel%20A.mp3



« Pour persuader, souvent la parole a plus de poids que l’or. »
Démocrite


Monsieur Hessel;


Il y a quelques jours, j’ai appris au bulletin d’information de Radio-Canada, l’arrivée dans les librairies de votre opuscule intitulé « Indignez-vous ! », titre qui revient sans cesse comme un leitmotiv pour convaincre les lecteurs de la nécessité de se trouver un « motif d’indignation ». Et pour les réveiller de leur torpeur sans doute, car ce titre n’est pas sans rappeler le « Réveillez-vous ! » des Témoins de Jéhovah. Les medias français nous en avaient suffisamment rebattu les oreilles pour que nous ne soyons pas le moins du monde surpris de l’arrivée de votre « livre » au Canada. Ce succès de librairie, disait-on, n’a d’égal que celui du Petit Prince. À une différence près, devrait-on ajouter, c’est que la comparaison s’arrête là. Toute comparaison avec ce chef-d’œuvre de Saint-Exupéry serait, à mes yeux, un sacrilège.


A quoi le succès de votre mini - pamphlet est-il dû ? C’est la question qu’on se pose et à laquelle je vais tenter de répondre. Est-ce au titre percutant que vous avez choisi et qui se répète comme une litanie à l’intérieur du texte ? À son prix très bas ? À la longueur du texte qui répondrait aux attentes des lecteurs ? Au sujet qui y est traité ? À moins que ce ne soit à son auteur ?


De toutes ces hypothèses, il n’en est qu’une seule que je retiendrai. Le titre ? Non, parce qu’on n’achète pas un livre simplement parce que le titre nous plaît, tout comme le prix d’un livre ne justifie pas qu’on l’achète. D’ailleurs, les titres à 3 euros fourmillent, mais ne fracassent pas pour autant des records de vente. On n’achète pas un livre en fonction de ce critère, du moins pas dans mon esprit. Encore moins parce qu’il s’agit d’un texte court, sinon les recueils de nouvelles connaîtraient le même succès.


En fait, on achète généralement un livre parce que le sujet qu’il traite nous intéresse ou encore parce que son auteur est un auteur connu. Dans le cas de votre « livre », certains diront que le sujet est la vraie raison de son succès. Franchement, Monsieur Hessel, en quoi votre article est-il révolutionnaire comme je l’ai entendu dire? Avait-on besoin que vous énumériez pour nous des sujets d’indignation dans le monde ? « Dans ce monde, dites-vous, il y a des choses insupportables ». Heureusement que vous êtes là, Monsieur Hessel, pour nous mettre sous les yeux toutes ces choses que nos yeux ne voient pas !


Les Français qui sont montés aux barricades pour protéger leur retraite s’étaient indignés avant même que vous ne le leur conseilliez. Combien de gens se sont portés également à la défense des Sans-papiers sans même avoir lu votre opuscule, et je dirais même sans vous connaître ? La course « au toujours plus » ? Bien avant que vous n’en parliez, d’autres se sont révoltés et ont opté pour « la simplicité volontaire». Ne croyez-vous pas que nous sommes en mesure, sans aide extérieure de porter un jugement sur les nombreuses injustices à travers le monde, et de nous indigner ? Vous savez pertinemment que vous n’apportez strictement rien de nouveau, que ce que vous dites a été dit et redit. Mais j’en viens à me demander si les medias, aveuglés par votre notoriété, ne se sentiraient pas obligés de faire l’éloge de votre article, peut-être même sans l’avoir lu.


D’ailleurs, s’il est un sujet qui devrait susciter votre indignation au plus haut point, c’est le sort des enfants dans le monde, et ce quelles que soient leur race, leur couleur de peau ou leur religion. Voyez-vous, à travers la répartition inéquitable des richesses, répartition que l’on ne peut imputer dans bien des cas qu’à Mère Nature, je ne retiens qu’une seule et unique conséquence: les enfants. Les enfants défavorisés en qui je ne peux m’empêcher de voir, comme le disait si bien Saint-Ex en regardant un enfant de travailleurs, « Mozart qu’on assassine » .


Votre « motif d’indignation », dites-vous, c’est Israël, et je crois que, comme beaucoup de lecteurs, c’est tout ce que j’ai retenu de la lecture de votre pamphlet. Je vous entends m’objecter qu’il ne s’agissait pour vous que de donner un exemple. Vous ne pouviez pas mieux choisir, M. Hessel ! Ce minuscule État est devenu – je ne vous apprends rien - le bouc émissaire du monde Vous savez que c’est le sujet d’actualité, celui qui fait couler beaucoup d’encre, vous n’avez pas même besoin de vous étendre sur le sujet puisque beaucoup de vos admirateurs sont gagnés à vos idées et que votre objectif est de les inviter à manifester davantage leur réprobation vis-à-vis d’Israël.


Je reste convaincue que c’est à vous et à votre « motif d’indignation » que votre plaquette doit son succès. En effet, cet opuscule pas plus long qu’une chronique, voire même plus court, n’aurait jamais été le livre le plus vendu, et n’aurait peut-être jamais trouvé d’éditeur, n’eût été le nom qui figure sur la couverture. Un nom à tout le moins très évocateur pour tous ceux qui s’intéressent aux griefs que l’on porte contre Israël, et inutile de préciser que ceux-là se comptent par centaines de milliers. Je dirais même que si votre pamphlet avait été traduit dans d’autres langues, entre autres en arabe - il le sera certainement, ce n’est qu’une question de temps – vous connaîtriez un succès planétaire que vous envieraient tous les Prix Nobel.


En quoi votre nom est-il garant d’un succès de librairie ? Vous n’êtes ni un auteur de best-sellers comme Marc Lévy ni un auteur dont l’œuvre a été couronnée par des prix littéraires, ce qui expliquerait de telles ventes. Alors, en quoi votre personnalité a-t-elle contribué au succès de ce minable pamphlet qui n’en est même pas un ?
En répondant à la question, je vais vous permettre de constater, Monsieur Hessel, que j’ai retenu la leçon que vous donnez et que j’ai suivi vos conseils : je me suis trouvé un sujet d’indignation, un sujet hors des sentiers battus, je vous le concède, un sujet que vous n’avez sans doute pas même envisagé. Voyez-vous, Monsieur, je n’ai point eu besoin de m’interroger, vous m’avez fourni un sujet qui suscite mon indignation et il porte un nom : Stéphane Hessel.


Bien sûr, j’ai conscience que je ne pourrai peut-être le partager qu’avec moi-même, je suis consciente que je vais m’attirer les foudres de tous vos admirateurs pour ne pas dire vos adorateurs. Mais j’ai choisi, dans la situation actuelle, de ne pas rester neutre, j’ai choisi de m’engager. Certes, je n’ai pas la prétention de vous faire concurrence – de toute façon ce serait difficile dans le cadre du sujet que j’ai choisi - mon but est simplement de profiter des ondes et de sites en ligne pour tenter de convaincre de rares auditeurs ou lecteurs que vous n’êtes pas l’homme pour lequel vous passez. On me dira que c’est peine perdue, que vous avez des millions de lecteurs qui ne jurent que par vous. Cela s’entend, mais je ne resterai pas pour autant les bras croisés


Alors, puisque j’avance que le succès de ce livre s’explique par son auteur, qui êtes-vous donc Monsieur Hessel ?


1. Vous passez pour un co - rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme aux yeux d’un grand nombre de vos admirateurs qui se sont fiés à ce que disent de vous les medias ;
2. Vous vous présentez comme Juif, ancien résistant et rescapé des camps de Buchenwald et de Dora ;
3. Vous vous dites pacifiste convaincu ;
4. Vous êtes un détracteur acharné de l’État d’Israël et en même temps un ardent défenseur des Palestiniens.


Tous ces ¨titres¨ ont suffi à faire de vous l’enfant chéri des medias, et expliquent le véritable triomphe qu’a connu votre livre.


Or, de ces titres dont vous vous affublez - ou dont on vous affuble - seuls sont incontestables ceux d’ancien résistant et de détracteur de l’État d’Israël. Pour tous les autres, vous vous comportez, pardonnez-moi le mot, en usurpateur. Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas la langue de bois, le langage politiquement correct n’est pas mon fort.


1. Stéphane Hessel, co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme.


Je suis indignée de voir un homme, qui a atteint un âge vénérable, tromper le monde en laissant croire, des années durant, qu’il est un co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme.


Ce n’est que le 10 décembre 2008, donc 60 ans après sa signature, que vous avez été contraint, lors d’une interview sur le site de l’ONU, de révéler la vérité et de déclarer : « Au cours des trois années, 1946, 1947, 1948, il y a eu une série de réunions, certaines faciles et d'autres plus difficiles. J'assistais aux séances et j'écoutais ce qu'on disait mais je n'ai pas rédigé la Déclaration. »
Cette confession est on ne peut plus claire, et je ne m’explique pas pourquoi vous avez attendu si longtemps avant de la faire, ni pourquoi les journalistes persistent à vous présenter comme un des signataires de ce texte.


En effet, Le 17 mai 2010, vous êtes interviewé par le magazine Jeune Afrique qui vous présente comme le co-auteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme, et vous vous gardez bien de rectifier le tir.


Le 12 octobre dernier, on pouvait lire dans Le Nouvel Observateur « (…) Stéphane Hessel, résistant rescapé de Buchenwald et co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen ».


Et sur le site Rue 89, le 13 novembre 2010, que vous vous êtes engagé dans la Résistance, que vous avez été « capturé et torturé par la Gestapo, déporté à Buchenwald et Dora, avant de participer, à la Libération, à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme aux Nations unies naissantes.»


De deux choses l’une, soit les journalistes ignorent toujours que vous n’êtes pas un co-rédacteur dudit document, soit ils veulent continuer à vous faire passer pour tel.


2. Stéphane Hessel, Juif


Je suis profondément indignée de vous entendre dire que vous vous intéressez au conflit israélo-palestinien parce que vous êtes originaire d’une famille juive. Que vous ayez choisi de soutenir la cause palestinienne, soit. Mais que vous justifiiez votre choix par vos origines juives me laisse tout à fait perplexe. Vous vous réclamez du judaïsme de façon ostentatoire alors que vous ne l’êtes ni par votre mère, fille d’un banquier prussien protestant, ni par votre père. Et pourtant, vous osez déclarer, dans l’émission « Ripostes » de Serge Moati, en 2008, « Mon père était juif ». Or, à ma connaissance, votre père était allemand, de souche juive polonaise, certes, mais converti au protestantisme. Peut-être bien pour éviter de devoir
supporter le poids de cette judéité .


Je ne pourrais pas même dire que ce sont les nazis qui ont fait de vous un Juif puisque vous n’avez pas été déporté en tant que juif, mais en tant que résistant. Cela fait tout une différence, vous le savez, et c’est sans doute pourquoi vous avez eu la vie sauve et pourquoi vous n’avez pas connu l’horreur des camps. Mais je comprends que vous aimiez vous présenter comme Juif déporté, vous donnez ainsi l’image d’une victime et suscitez l’empathie.


Certes, nul ne met en doute votre engagement dans la Résistance, c’est tout à votre honneur et à ce titre vous suscitez mon admiration, mais ni plus ni moins que celle que m’inspirent tous ceux qui se sont engagés dans la Résistance au péril de leur vie


Souvenez-vous, Monsieur Hessel, de ce temps, ô pas si lointain, où vous n’auriez jamais osé dévoilé vos origines, où vous en aviez honte. Non pas que vous n’en ayez plus honte, aujourd’hui, loin de là : vous êtes un de ces Juifs habité par la haine de soi, un « self hating Jew ». Et à ce titre, vous êtes un « collabo », et vous n’avez même pas l’excuse d’avoir choisi de pactiser avec l’ennemi pour sauver votre vie, comme ce fut le cas de ceux de la Deuxième Guerre


Alors, pourquoi revendiquer une identité qui vous déplaît, que vous vous êtes employé à cacher dans le passé, que vous abhorrez et qui de surcroît n’est pas la vôtre ? Ce n’est certainement pas parce que le sort des Juifs est plus enviable aujourd’hui qu’il ne l’était autrefois.


En fait, vous revendiquez cette identité dans le but non avoué, mais bien réel, de donner plus de poids aux calomnies et aux fausses accusations que vous proférez contre l’État d’Israël. Quoi en effet de plus convaincant que les propos anti-juifs tenus par un Juif, surtout quand ces accusations émanent d’un Juif qui « a participé » à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme? Vous vous faites ainsi l’avocat de l’antisémitisme qui, dès lors, est justifié et légitimé, donc non condamnable.


Dora Marrache
Radio-Shalom Montréal

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR STÉPHANE HESSEL (2/2)



Dans la première partie de ma chronique, j’ai souligné les raisons pour lesquelles, selon moi, le fascicule « Indignez-Vous ! » de Stéphane Hessel connaît un tel succès, et je tente de démontrer qu’en fait l’auteur si adulé n’est rien d’autre qu’un imposteur.


Chronique audio, 2e partie:

http://radio-shalom.ca/mp3/doramarrache/Dora%20Marrache%20-%20LettreStephaneHessel%20B.mp3



3. Stéphane Hessel, un pacifiste convaincu
Je suis indignée d’entendre dire que vous êtes un pacifiste convaincu alors que vous avez déclaré la guerre à Israël et que, pour mieux attiser la haine, vous réaffirmez sans cesse votre soutien aux Palestiniens de Gaza. Vous n’hésitez pas à porter des jugements de valeur sur les actions d’Israël, vous reprochez même au gouvernement français de « faire lâchement la part à Israël et rien à Gaza ». En revanche, vous vous gardez bien de porter quelque jugement que ce soit sur les actions du Hamas. Non seulement vous ne vous êtes jamais ému du sort des habitants et des enfants de Sdérot et d’Aschkélon, mais vous avez minimisé la portée des roquettes. En effet, le 3 novembre 2010, vous déclariez : «Hamas, cette espèce de monstre … parce qu’il a envoyé des roquettes ! Il faut se dire que les roquettes du Hamas, c’est plutôt pour les enfants… Non, c’est méchant, mais comme dégâts cela n’a aucun rapport avec les dégâts de l’armée israélienne. Ce sont quelques enfants qui ont été obligés d’aller très vite dans les arbres. Triste pour eux, parce qu’ils auraient préféré aller à l’école. »*


De tels propos, Monsieur Hessel, sont tout simplement scandaleux et les habitants du Sud d’Israël ne vous les pardonneront jamais. D’ailleurs, qui vous les pardonnera ? Si vous saviez combien j’aurais aimé connaître votre réaction si vos petits-enfants avaient été parmi ceux-là !


Vous allez même jusqu’à dire que si «on ne peut pas excuser les terroristes qui jettent les bombes, on peut les comprendre». Peut-être considérez-vous le terrorisme comme une façon de marquer son indignation. Que dis-je « peut-être » ? Certainement. Si je comprends le geste de quelqu’un, cela signifie que je fais intervenir mes sentiments, donc que je suis prêt à l’excuser.


Vous me direz sans doute que vous prônez une « guerre pacifique » alors que vous savez qu’il n’est point d’armes plus redoutables que les mots, qu’ils ont, comme il est dit dans la Bible, un pouvoir de vie et de mort. Vous savez, Monsieur Hessel, que la parole est action, et c’est précisément parce que vous en connaissez le pouvoir que vous invitez les lecteurs à une « insurrection pacifique » qui bientôt n’aura plus rien de pacifique. Décidément, Monsieur Hessel, vous avez l’art des figures de rhétorique !


4. Stéphane Hessel et Israël
Je suis indignée, Monsieur Hessel, de constater que vous connaissez la célébrité avec un fascicule qui a battu tous les records de vente, non pas grâce à votre parcours hors du commun, parcours que bien des gens ignoraient jusqu’à ces dernières années, mais grâce à la haine que vous portez à l’État d’Israël. Et la réponse à votre succès de librairie tient en un mot : Israël. De toutes « les choses insupportables dans ce monde », il en est une qui remporte la palme à vos yeux : Israël. Vous avez fait de ce pays votre cheval de bataille, votre principal « motif d’indignation » et vous voudriez voir vos lecteurs vous emboîter le pas.


Si vous vous étiez posé en défenseur d’Israël, et si vous aviez choisi de vous indigner de la guerre médiatique qu’on livre à Israël ou encore du fait que l’existence de cet État soit de plus en plus remise en question, ou si vous aviez choisi de briser le silence du monde devant ce déferlement de haine, les medias ne vous auraient certainement pas glorifié comme ils le font actuellement, ils vous auraient tout simplement ignoré.


Avant que vous ne vous engagiez dans le conflit en prenant position en faveur des Palestiniens, avant que vous ne soyez devenu un des détracteurs les plus acharnés d’Israël, quand Israël était alors pour vous un sujet d’admiration, votre nom n’était guère connu du grand public.


Mais votre statut a changé aussitôt que vous avez choisi de hurler avec les loups. Alors, vous êtes devenu le Juif admirable, le résistant qui a connu la déportation, l’homme qui se bat pour la défense des droits de l’homme. Cela a commencé peu après la guerre des Six Jours: « Pendant vingt ans, j’ai continué à considérer favorablement le développement d’Israël : j’étais admiratif des kibboutz et des moshav. Tout a changé en 1967 avec la guerre des Six Jours. Cette guerre, gagnée par Israël pratiquement en une matinée, a donné aux gouvernants de l’époque ce que j’appelle une hubris, un sentiment de supériorité extraordinaire, qui les a amenés à ne plus tenir compte du droit international. C’est à partir de 1967 que je me suis engagé dans le camp de ceux qui voulaient un retrait des forces israéliennes et la création d’un État palestinien », avez-vous déclaré à Jeune Afrique en mai 2010.


Sans doute auriez-vous préféré voir les Israéliens vaincus, il y a dans vos paroles comme un regret de les avoir vus gagner si facilement, « en une matinée », dites-vous.


Ensuite, chaque fois que vous avez pu le faire, vous avez tenus des propos virulents à l’égard d’Israël, propos qui ne font qu’attiser la haine et l’antisémitisme tout en appelant à une révolte contre l’État hébreu. Et depuis la guerre du Liban, vous n’avez de cesse de fustiger Israël, de hurler votre détestation.


En 2009, alors qu’Israël lance une offensive sur la bande de Gaza, vous déclarez : «En réalité, le mot qui s’applique – qui devrait s’appliquer – est celui de crime de guerre et même de crime contre l’humanité. » Et au magazine Jeune Afrique, vous avez déclaré :«La bande de Gaza, elle a été enfermée dans ce que l’on peut appeler une « prison à ciel ouvert ». L’opération « Plomb durci », de décembre 2008 à janvier 2009, a été une succession de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La manière dont l’armée israélienne s’est comportée est absolument scandaleuse ».


Vous osez accuser les Israéliens d’avoir perpétré des « crimes de guerre » alors que vous connaissez mieux que quiconque le sens de cette expression et le poids ces mots. Évidemment, vous vous gardez bien de rappeler que les terroristes ont utilisé les civils comme boucliers humains, tout comme vous passez sous silence les 200 000 appels téléphoniques donnés par Tsahal pour inviter les Gazaouis à quitter les zones de combat.


Dans le journal Libération, vous avez également tenu des propos infâmes: « Il reste un Etat sans légitimité avec un peuplement scindé, comportant des juifs maîtres et des Palestiniens voués à un régime de non-droit » ou encore : «Quarante ans après la fin de la guerre des Six jours, Israël n’a pas trouvé un gouvernement capable d’entamer sérieusement la nécessaire négociation avec les Palestiniens qui serait en mesure de lui rendre sa légitimité, de garantir sa sécurité véritable et de lui donner un avenir. »


Et je suis indignée de savoir que vous soutenez le mouvement BDS (boycott. Désinvestissement, sanctions), indignée de vous entendre plaider non seulement pour le boycott des produits israéliens, mais aussi pour celui des intellectuels, des chercheurs. Ne croyez-vous pas que vous privez alors l’humanité de richesses importantes ? Que vous appeliez au boycott des régimes dictatoriaux, à celui de tous les pays qui bafouent les droits de l’homme serait courageux de votre part, mais que vous choisissiez de vous attaquer à la seule démocratie au Moyen-Orient me semble aberrant. Et pourquoi n’exigez-vous pas des principaux intéressés, à savoir les Palestiniens, qu’ils cessent d’acheter des produits israéliens ? Pour ma part, si je devais recommander un produit à boycotter, c’est votre livre que je choisirais. Qui plus est, ce boycott serait légitime puisqu’il concerne un texte qui, sous des apparences pacifiques, est en vérité un véritable appel aux armes. Mais qui m’écoutera, à part les Juifs qui, comme moi, ont à cœur le destin d’Israël ? Quoi que nous disions et quoi que nous fassions, vous bénéficierez toujours du soutien des Juifs antisionistes, ainsi que de celui de vos adeptes qui se comptent par millions à travers le monde.


En durcissant votre position vis-à-vis d’Israël, vous avez gagné la faveur des medias. Ils vous ont porté aux nues, ils ont fait de vous une icône et, sous leur plume, votre biographie n’est rien de moins qu’une hagiographie. Alors, avec un titre aussi percutant que l’est « Indignez-vous ! » et un auteur engagé corps et âme aux côtés des Palestiniens, auteur « juif » de surcroît et « co-rédacteur » de la Déclaration universelle des droits de l’homme, tout lecteur potentiel avait, avant même d’avoir lu le livre, une idée du sujet et s’attendait à ce que vous parliez d’Israël.


Certains ont sans doute été déçus de constater que vous n’avez consacré que deux pages à ce pays. Parce que vous êtes un fin psychologue, Monsieur Hessel, vous saviez qu’en déversant votre fiel et en rédigeant un pamphlet contre Israël, vous risquiez de rater votre but. Comme vous avez compris que ce n’était pas la voie à privilégier pour faire entendre votre voix et faire des disciples, vous avez choisi de noyer le poisson, de présenter de multiples sujets qui pourraient susciter notre indignation alors qu’en réalité le cœur de votre pamphlet, sa raison d’être, c’est de crier votre indignation à l’égard d’Israël. Sans ce sujet sensible, sans le regain d’antisémitisme qui secoue le monde, sans la remise en question du droit à l’existence de l’État d’Israël, votre publication serait restée longtemps sur les étagères des librairies.


Et deux pages c’était plus qu’il n’en fallait pour convaincre ceux qui hésitaient encore à condamner Israël de se joindre à vous et d’embrasser la cause palestinienne. Après avoir évoqué Gaza dans votre « livre », vous revenez sur le rapport du juge Goldstone - encore un Juif habité par la haine du Juif, - un rapport qui fait une critique accablante de l’Opération Plomb durci : « Je partage les conclusions du juge sud-africain. Que des Juifs puissent perpétrer eux-mêmes des crimes de guerre, c'est insupportable », avez-vous affirmé. Et au magazine Jeune Afrique, vous avez fait la déclaration suivante : « Nous étions à Gaza en même temps que l’équipe dirigée par le juge Goldstone, et je peux témoigner que tout ce que relève le rapport Goldstone est exact ».


En réalité, vous vous plaisez à évoquer ce rapport parce que son rédacteur est Juif.


Ce juge, qui a lancé une condamnation sans appel d’Israël et dont vous parlez avec admiration, est un être abject qui a condamné à mort 28 Noirs Sud-africains, parmi lesquels un enfant de treize ans, sans même éprouver de regrets. Il se contente de dire « Je n’ai fait que suivre les ordres ». Les nazis aussi n’ont fait que suivre les ordres, pourtant certains ont été jugés et condamnés à mort.


Comment voulez-vous que le juge Goldstone soit crédible et que nous accordions foi à son rapport ? Comment voulez-vous que nous respections celui qu’on a surnommé « le tueur de nègres » ? Alors, Monsieur Hessel, cette référence n’a guère de valeur.


Et à ceux qui ne connaissent de vous que ce que les medias veulent bien leur dire, je voudrais également rapporter les propos que vous avez tenus le 21 décembre dernier, lors d’une émission de télévision : « On ne peut qu’être scandalisé par l’absence de toute sanction à l’égard d’un Etat – un gouvernement intérimaire – celui d’Israël, massacrant des enfants palestiniens. »


Et toujours au cours de cette même émission, vous avez ajouté :
"Que nous ayons laissé sans sanction internationale le gouvernement israélien ces cinq dernières années et encore tout récemment, constitue également un crime contre les droits de l’homme. En tant que porte-parole de la Déclaration universelle, je suis personnellement scandalisé par cette impunité. Si la communauté internationale doit intervenir en Israël c’est parce qu’elle est liée par les résolutions du Conseil de sécurité, et par ce qu’on a promis à Annapolis. Or elle ne fait absolument pas face à ses obligations internationales. »


Je pourrais à la limite tolérer de tels propos de la bouche d’un homme qui condamnerait sans distinction toutes les dictatures, qui lutterait pour la libération de tous les prisonniers politiques, quelle que soit leur allégeance, d’un homme qui élèverait la voix pour que cesse la torture, et qui exigerait du Hamas qu’il protège les enfants palestiniens au lieu de s’en servir comme boucliers humains, mais non d’un homme qui a fait de la détestation d’Israël sa passion, sa raison de vivre.


Bien sûr, je vous entends encore rétorquer que vous n’êtes pas le seul à critiquer Israël. Pourquoi votre indignation aurait-elle plus de poids que celle des autres et expliquerait-elle le succès de votre opuscule ? Je ne crois pas qu’elle en ait plus que celle de ces intellectuels juifs et antisionistes, mais elle arrive au bon moment si j’ose dire, à un moment crucial où il est de bon ton de délégitimer Israël et après vos nombreuses interventions en faveur des Palestiniens. De plus, en choisissant de vendre votre « réflexion » et d’être appuyé par une campagne publicitaire savamment orchestrée là où d’autres se seraient contentés d’internet, vous avez eu « la chance » de fracasser des records de vente. Si les signataires de JCall, par exemple, avaient décidé de publier leur manifeste et de le vendre après un bon battage publicitaire, ils auraient sans doute réalisé un chiffre de vente appréciable, Après tout, le livre de Schlomo Sand « Comment le peuple juif fut inventé » a aussi été un best seller en 2008, à une époque où la haine à l’égard d’Israël était vive, certes, mais pas autant qu’aujourd’hui. Quant à Charles Enderlin, le journaliste à qui l’on doit le reportage controversé qu’il est convenu d’appeler « L’Affaire Al-Dura », il a été décoré de la Légion d’honneur et a obtenu récemment le prix Gondecourt pour son livre « Un enfant est mort ».


Indignée, je le suis également de voir un homme de votre âge qui a connu l’horreur des camps attaquer sans retenue l’État d’Israël, le refuge de ceux qui ont eu la chance de ne pas mourir gazés. Sans le sionisme, Monsieur Hessel, comment ces hommes auraient-ils pu guérir et reprendre une vie normale ? Si votre lointaine origine juive avait pour vous quelque signification que ce soit, vous qui avez la plume facile et qui êtes, comme vous le dites, « un survivant », vous auriez éprouvé, au sortir de l’enfer, le besoin de faire, comme beaucoup de Juifs, votre devoir de mémoire, vous auriez mis votre art au service des 6 millions de morts. Vous auriez senti comme notre grand Élie Wiesel le besoin de témoigner, d’écrire pour que jamais plus de telles horreurs ne se répètent. Mais au lieu de prôner le devoir de mémoire, c’est le devoir d’indignation que vous prônez ! Au lieu de choisir pour slogan « Souviens-toi! », vous avez choisi « Indignez-vous !».


Certes, je vous le concède, un livre en hommage aux millions de déportés n’aurait pu se limiter à une vingtaine de pages, il aurait exigé de vous un travail de longue haleine et, qui plus est, il n’aurait certainement pas connu le succès que connaît votre plaquette « Indignez-vous !». Bien sûr, vous ne seriez pas devenu l’icône des medias, bien sûr on n’aurait pas parlé de vous comme on le fait aujourd’hui. Mais votre chant du cygne vous aurait permis tout au moins de quitter ce monde la conscience tranquille, en paix avec vous-même.


Enfin, ce qui m’indigne par-dessus tout, c’est de constater que la haine pour Israël va bon train à travers le monde et que vous avez su l’exploiter. Le succès de votre chronique me fait réaliser combien sont nombreux les détracteurs d’Israël, et je le déplore.


Alors, avant de vous quitter, je voudrais simplement demander au vieillard vénérable que vous êtes de méditer de temps en temps la parole de l’Ecclésiaste, parole que nos passions et le besoin de satisfaire notre ego nous font bien souvent oublier


"Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité."


« Et voici, tout est vanité et poursuite du vent, et il n'y a aucun avantage à tirer de ce qu'on fait sous le soleil. »


* Lien pour écouter Stéphane Hessel http://www.surlering.com/video/video.php/video/stephane-hessel-l-hypnotiseur-ami-du-hamas-et-sans-rires-jeux-sous-surveillance-


Dora Marrache
Radio-Shalom Montréal



RH

Un chanteur d’origine juive dans le camp des islamistes…Chapeau !!!!


Raphael enlace tendrement la statue de «celle qui a sauvé la France» tout en chantant «cette France moi je la méprise» et en levant le poing au ciel.


Lettre ouverte à monsieur Raphaël Haroche


Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson, « Le patriote ». Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français. En voici quelques extraits éloquents :


Si j’étais moins intelligent
Si j’avais pas ma carte de lâche
Je leur foutrais mon pied dans les dents
Je leur faciliterais pas la tâche
En première page des magazines
Ils sont partout dégueulant
Leurs réformes et leur grippe porcine
Le bon peuple et son président.
Il faut chanter la Marseillaise
Et avé’ la main sur le cœur
Moi je la siffle avec les Beurs
Prie pour qu’au foot on soit de la baise
L’ordre moral est bien partout
La démago de gauche à droite
J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saouls
Avant de me battre.


Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.

Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte. Grande ouverte. Nous n’avons que faire de rebellocrates qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés. Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche – et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez « désolants », bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie.


Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France ; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui


La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un « planqué derrière ses lunettes noires » (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms. Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument. Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.


« Les étrangers, ça va dans des camps / On va quand même pas sauver le monde. » dites-vous avec ironie. Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous ? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droitdel’hommistes avec la réalité.

Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus. Et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays. Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve : ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n’en doute pas.


Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaître le sens des mots « bolosser » et « face de Craie ». Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence antifrançaise et antiblanche qui gangrène notre pays.


Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent, et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire.


Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances. Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.


Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge (merci Philippe Muray pour cette belle invention) que vous êtes, Monsieur ? Déféquer devant le Panthéon ?


En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traîtres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coulpe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.


J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation, jamais, n’est parfaite. Mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire, j’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur. J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.


Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.
Myriam Picard

PJ

Madame Francide Charbonneau, députée de Mille-Îles (Parti Libérale du Québec)


Monsieur Martin Lemay, député de Sainte-Marie-Saint-Jacques (Parti Québécois)


Pour votre information, la gagne  du PAJU, cette nuisance publique, continue toujours " leur campagne de boycott " des produits israéliens pour faire de la rue St-Denis, une rue Judenrein, c'est-à-dire, purifiée des produits Juifs israéliens.


Cette intention est clairement mentionnée, expliquée dans le texte du PAJU ci-dessous. ( faire de la rue St-Denis une zone libre de l’apartheid israélien avec le lancement de la phase II )


Ce samedi, le 19 février 2011 à 13 h , leur point de rencontre est devant la " Boutique Le Marcheur " située 4062, rue St-Denis où ils commencent le harcèlement des passants et des clients du magasin pour les inciter à ne pas acheter de produits israéliens, ensuite ils se rendent au 3941, rue St Denis, devant un autre magasin de Chaussures , le magasin Naot, où le même procédé de harcèlement recommence de nouveau.


Le Boycott d'Israël est une arme indigne, et ne vise qu'un seul but, délégitimer complètement l'État Juif d'Israël à travers le monde, et le détruire.






Comment nous viendaient-ils pas des analogies historiques à l'esprit lorsqu'on entend le PAJU dire: " N'achetez pas de produits israéliens " sa ressemble trop à " N'achetez pas de produits juifs. Images de l'Allemagne des années trente, bien sûr, avec des vitrines juives désignées à la vindicte des passants.


Et bien d'autres images encore. Les nazis n'interdisaient pas seulement d'acheter dans des magasins juifs, mais aussi d'acheter des produits juifs : le boycott visait les médecins juifs, les enseignants juifs, les musiciens juif et les écrivains juifs, de même que le boycott anti-israélien d'aujourd'hui vise Israël dans ses multiples expressions, à commencer par sa culture.


Israël et les Juifs, c'est 30 prix Nobel de chimie, 26 d'économie, 53 de médecine et apparenté, 47 de physique, 13 de littérature, 1 de la paix.... Ce sont eux que vous boycottez en écoutant et laissant faire sur la place publique les élucubrations anti-Israël du PAJU.


Mise à part le désaveux unanime du boycott de la " Boutique Le Marcheur " prononcé par l'Assemblée Nationale à l'exception du député de Mercier, Amir Khadir. Ce geste de l'Assemblée Nationale n'est pas suffisant, on doit maintenant affirmer ce désaveux prononcé par l'Assemblée Nationale par une loi, qui interdira le boycott des produits israéliens au Québec.


" N'achetez pas de produits israéliens " est un slogan qui déshonore complètement non seulement le Québec dans son entier, mais aussi en premier son Gouvernement. Il n'est pas possible que notre Gouvernement ne réagisse pas, à ce boycott haineux contre Israël.


Mettons un stop à ce type de propagande nazislamiste chez-nous une fois pour toute !
Une loi doit interdire formellement le boycott des produits israéliens au Québec.


Je rends hommage à Monsieur Yves Archambault, à sa conjointe et à toute sa famille qui ont supporté avec courage ce boycott. Monsieur Yves Archambault a su dire non à la propagande haineuse du PAJU envers Israël. Monsieur Yves Archambault et sa famille ont su exprimer ainsi une grande valeur morale qui les honore tous grandement. On doit les aider à se défaire du harcèlement illégal de leur commerce que le PAJU leur fait subir présentement. Leur commerce est une entreprise familiale.


Israël est un pays ami du Québec, il doit le rester, et nous devons lui apporter aide et assistance comme pays et peuple présentement en danger.


Jean-Marie Gélinas


Le PAJU récidive et étend ses manifestations de boycott à d'autres magasins de la rue St-Denis:
À compter du samedi 19 février 2011, Palestiniens et Juifs Unis (PAJU) poursuit sa campagne pour faire de la rue St-Denis une zone libre d’apartheid.


Palestiniens et Juifs unis invite les citoyennes et citoyens à continuer le boycott des produits fabriqués dans l’État d’apartheid israélien et vendus sur les tablettes des boutiques sur St-Denis.


En ce sens, PAJU maintient son invitation au boycott des chaussures de marque Beautifeel vendues à la boutique Le Marcheur et conserve donc le point de rencontre devant cette boutique les samedis à 13h. Dans le cadre de la phase II de la campagne pour faire de la rue St-Denis une zone libre d’apartheid israélien, Palestiniens et Juifs unis visitera également d’autres commerces qui vendent des produits fabriqués dans l’État d’apartheid d’Israël pour inviter les consommateurs et consommatrices à participer au boycott de ces produits.


Palestiniens et Juifs unis (PAJU) poursuit sa campagne pour faire de la rue St-Denis une zone libre de l’apartheid israélien avec le lancement de la phase II
Samedi, 19 février 2011, 13h angle St-Denis & Duluth


Venez en grand nombre!




Palestinien et Juifs Unis est une organisation composée de personnes d’origine palestinienne, de tradition juive ainsi que de Québécoises et Québécois préoccupés par la justice et les droits humains. PAJU tient depuis 10 ans des


vigiles pacifiques afin de dénoncer les politiques d’occupation, de colonisation, de nettoyage ethnique et d’apartheid israéliennes...