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Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.
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* consulter, sur la colonne de droite, le sommaire
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Nous vous souhaitons une agréable visite!!!
N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!
Un super video juke-box
Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’
Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!
http://uwall.tv/
vendredi 30 avril 2010
jeudi 29 avril 2010
"Un tango ne se danse pas seul"
Par JPOST.FR
29.04.10
Un Etat palestinien créé de façon unilatérale en 2011 ne garantira jamais une paix durable. Tel est l'avis de l'ambassadeur d'Egypte en Israël, Yasser Reda. Il répondait, jeudi, aux déclarations du Premier ministre de l'Autorité palestinienne, Salam Fayyad, en faveur d'une telle solution.
"Le Caire appuie les plans de Fayyad d'établir un Etat palestinien à l'intérieur des frontières de 1967", a poursuivi Reda. "Mais, il faut être deux pour danser le tango."
Selon lui, la rencontre prévue entre le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le président égyptien Hosni Moubarak au Caire, lundi, pourra permettre de relancer le processus de paix israélo-palestinien.
Reda est, par ailleurs, revenu sur les récentes déclarations controversées du ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmet Aboul Gheit. Lorsque ce dernier a qualifié Israël d'Etat ennemi, il entendait bien sûr "ennemi de la Libye", précise-t-il. "L'Egypte ne serait pas présente en Israël si elle le considérait comme un ennemi", ajoute Reda.
Par JPOST.FR
29.04.10
Un Etat palestinien créé de façon unilatérale en 2011 ne garantira jamais une paix durable. Tel est l'avis de l'ambassadeur d'Egypte en Israël, Yasser Reda. Il répondait, jeudi, aux déclarations du Premier ministre de l'Autorité palestinienne, Salam Fayyad, en faveur d'une telle solution.
"Le Caire appuie les plans de Fayyad d'établir un Etat palestinien à l'intérieur des frontières de 1967", a poursuivi Reda. "Mais, il faut être deux pour danser le tango."
Selon lui, la rencontre prévue entre le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le président égyptien Hosni Moubarak au Caire, lundi, pourra permettre de relancer le processus de paix israélo-palestinien.
Reda est, par ailleurs, revenu sur les récentes déclarations controversées du ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmet Aboul Gheit. Lorsque ce dernier a qualifié Israël d'Etat ennemi, il entendait bien sûr "ennemi de la Libye", précise-t-il. "L'Egypte ne serait pas présente en Israël si elle le considérait comme un ennemi", ajoute Reda.
vendredi 23 avril 2010
Obama : "Nos liens avec Israël sont inébranlables"
Par JPOST.FR
22.04.10
Barack Obama rassure. Le président américain a tenu à réaffirmer l'engagement de son administration envers Israël aux responsables de la communauté juive américaine, jeudi. Des déclarations qui font suite aux récentes tensions entre Jérusalem et Washington à propos du moratoire sur les constructions juives en Judée-Samarie.
Le président américain, Barack Obama, et le Premier ministre israélien, Binyamin Netanyahou.
Photo: Pete Souza / Maison Blanche , JPost
Dans une lettre adressée à Alan Solow, le président de la Conférence des principales organisations juives américaines, Obama confie : "Nos deux pays sont liés par des valeurs partagées, des liens profonds et des intérêts mutuels. Les forces qui menacent Israël menacent également les Etats-Unis ainsi que nos efforts pour sécuriser la paix et la stabilité au Moyen-Orient. Notre alliance avec Israël sert nos intérêts nationaux en matière de sécurité."
Et le président américain d'ajouter : "Alors que nous nous efforçons de maintenir les accords de paix entre Israël, les Palestiniens et les voisins de l'Etat hébreu, toutes les parties devraient comprendre que notre engagement envers la sécurité d'Israël est inébranlable et qu'aucun obstacle ne sera mis entre nous. Nous aurons des différends, mais quand ce sera le cas, nous travaillerons à les résoudre en tant que proches alliés."
Le président a également précisé qu'il n'imposerait "pas la paix depuis l'extérieur. Elle doit être négociée directement par les leaders à qui on demande de faire des choix difficiles et des compromis face à l'Histoire."
Par JPOST.FR
22.04.10
Barack Obama rassure. Le président américain a tenu à réaffirmer l'engagement de son administration envers Israël aux responsables de la communauté juive américaine, jeudi. Des déclarations qui font suite aux récentes tensions entre Jérusalem et Washington à propos du moratoire sur les constructions juives en Judée-Samarie.
Le président américain, Barack Obama, et le Premier ministre israélien, Binyamin Netanyahou.
Photo: Pete Souza / Maison Blanche , JPost
Dans une lettre adressée à Alan Solow, le président de la Conférence des principales organisations juives américaines, Obama confie : "Nos deux pays sont liés par des valeurs partagées, des liens profonds et des intérêts mutuels. Les forces qui menacent Israël menacent également les Etats-Unis ainsi que nos efforts pour sécuriser la paix et la stabilité au Moyen-Orient. Notre alliance avec Israël sert nos intérêts nationaux en matière de sécurité."
Et le président américain d'ajouter : "Alors que nous nous efforçons de maintenir les accords de paix entre Israël, les Palestiniens et les voisins de l'Etat hébreu, toutes les parties devraient comprendre que notre engagement envers la sécurité d'Israël est inébranlable et qu'aucun obstacle ne sera mis entre nous. Nous aurons des différends, mais quand ce sera le cas, nous travaillerons à les résoudre en tant que proches alliés."
Le président a également précisé qu'il n'imposerait "pas la paix depuis l'extérieur. Elle doit être négociée directement par les leaders à qui on demande de faire des choix difficiles et des compromis face à l'Histoire."

jeudi 22 avril 2010
1 -C'est sidérant
http://www.memritv.org/clip/en/5063.htm
2- Film d'archives sur les juifs du Maroc (documentaire exeptionnel)
Mes cher amis
Voici un film sur le Maroc ancien, extraordinaire, génial, attendrissant...
Amitiés
René Amsellem
NOS ANCETRES
MOROCCAN JEWRY : THE BEST NEED I SAY MORE
Documentaire sur le Maroc,
tiré des archives de Steven Spielberg.
Vaut la peine de prendre le temps, car il dure presque une heure.
Gardez-le pour le montrer à vos enfants
juste avant le volume, il ya un petit carré avec une croix
appuyer dessus pour agrandir l'image si non appuyer sur escape pour retourner à l'original
http://w3.castup.net/jfa/filmsscreen.asp?ai=148&ar=CMID23188
http://www.memritv.org/clip/en/5063.htm
2- Film d'archives sur les juifs du Maroc (documentaire exeptionnel)
Mes cher amis
Voici un film sur le Maroc ancien, extraordinaire, génial, attendrissant...
Amitiés
René Amsellem
NOS ANCETRES
MOROCCAN JEWRY : THE BEST NEED I SAY MORE
Documentaire sur le Maroc,
tiré des archives de Steven Spielberg.
Vaut la peine de prendre le temps, car il dure presque une heure.
Gardez-le pour le montrer à vos enfants
juste avant le volume, il ya un petit carré avec une croix
appuyer dessus pour agrandir l'image si non appuyer sur escape pour retourner à l'original
http://w3.castup.net/jfa/filmsscreen.asp?ai=148&ar=CMID23188
mercredi 21 avril 2010
Défense de toucher à Arthur
Sujet: Yann MOIX - rappellez vous de son nom !! wow
Prenez deux minutes pour lire cet article bouleversant et criant de vérité écrit par Yann Moix (qui n’est pas juif), et sachez qu’il a d’abord été refusé par LIBERATION, puis publié dans Le Figaro.
Défense de toucher à Arthur ,
Par Yann Moix pour le Figaro.
A chacun de ses spectacles, l’humoriste Arthur, comme il en a témoigné dans un article bouleversant publié dans Le Monde, est insulté par des manifestants pro- palestiniens.
Parmi les insultes proférées, il en a retenu quelques-unes.
Exemple : « Arthur sioniste, Arthur complice ! »
Ça y est, donc. C’est arrivé.
Nous sommes dans un pays, la France, où le mot « sioniste » est devenu une insulte .
Pourtant, la véritable insulte, c’est bien que le mot« sioniste » soit devenu une insulte.
Le sionisme est un idéal politique, devenu ( ce qui est rare dans l’humanité) une réalité.
Le sionisme, c’est une forme politique possible ( pas exclusive) du judaïsme.
Le sionisme fut l’utopie de quelques-uns qui, au XIXe siècle, ont décidé que les Juifs avaient eux aussi le droit non seulement d’exister, mais de vivre ; et non seulement de vivre, mais de vivre quelque part. Non plus n’importe où, non plus partout : non plus seulement sur la Terre, mais sur leur terre..
Le sionisme est une idée qui peut être discutée, mais au sein du judaïsme lui-même ( et elle l’est !). Seuls les Juifs ont le droit de se poser la question de savoir si le judaïsme est traduisible, ou pas, dans la langue du politique, de l’histoire, et si le sionisme est, ou non, la meilleure
traduction, le meilleur avatar possible de la foi des Pères. Quant au reste du monde, il n’a qu’une chose à faire : respecter le sionisme comme une manière sûre, et on l’espère définitive, de ne plus reléguer le peuple juif à son nomadisme infernal qui, plus d’une fois, a failli le détruire.
En aucun cas le mot « sionisme » , le mot « sioniste » ne sauraient être honteux.
L’ antisémitisme n’a jamais reculé devant rien ( il a même toujours avancé devant tout) : un des coups de génie, un des coups tordus qu’il est parvenu à réaliser, c’est cet amalgame systématique entre sionisme et nationalisme, puis, tranquillement, avec l’air de ne pas y toucher, entre nationalisme et national-socialisme :
Arthur est traité, sur les banderoles, de « complice » , comprenez, mes amis : de collaborateur. De collabo.
Les manifestants essaient, c’est très clair, de faire passer dans les mœurs l’équivalence Israël-Allemagne nazie. Retournement insoutenable, symétrie axiale diabolique où le nazisme, ramenant les fils d’Abraham dans son camp, colle encore au destin des Juifs mais, cette fois, en tentant d’en faire des associés, des jumeaux, des semblables : Hitler avait plus d’un
tour dans son sac, et le diable sait que la vérité doit sans cesse changer de vérité pour se perpétuer dans les siècles. abomination est un des visages nouveaux ( il y en a plusieurs, c’est très ramifié, très fin) de l’antisémitisme qui, pour exister, doit muter à mesure que le monde mute, doit muer à mesure que le monde mue.
Sionisme, donc, égale nationalisme, égale aussi colonialisme, évidemment :
tout le monde sait que le destin d’Israël est de conquérir le monde ! De s’étendre ! De se répandre !
Les « antisionistes » , traduction « politiquement correcte » du mot « antisémites » , ne sont pas très cohérents : d’un Arthur vient de faire l’expérience fondamentale que tout Juif fait dans sa vie, tôt ou tard : celle de l’irrémissibilité de l’être-juif.
Quand on est juif, on est toujours juif d’abord. Et français, canadien ou
marocain, ensuite.
C’est cela que les juifs paient tous les jours. Tel est leur destin.
C’est de cela, aussi, qu’ils doivent être fiers à côté, ils passent leurs journées à fustiger le communautarisme juif, sa propension à rester fermé sur lui-même ; et, de l’autre, ils entendent faire accroire que les Juifs sont des colons prêts à faire n’importe quoi pour agrandir leur espace vital (terme nazi, bien entendu).
On « accuse » Arthur de « financer l’armée d’Israël » . Il s’en défend.
Mais j’ajoute : il aurait parfaitement le droit de la financer. Arthur est juif.
Ce qui signifie que, quand les nazis futurs reviendront (car sous une forme encore inédite, peut-être moyen-orientale, ne doutons pas une seconde qu’ils feront tout pour revenir), lui et les siens seront, comme jadis ses ancêtres, les premiers, oui, les tout premiers sur la liste des suppliciés.
Arthur s’inscrit, comme tous les Juifs du monde, dans une famille dont l’humanité, depuis qu’elle existe, veut la peau.
Alors Arthur, même s’il ne le fait pas, même s’il a choisi de ne pas le faire, aurait parfaitement le droit, aurait humainement le droit, sans en rougir, d’aider un État qui, bien que critiquable ( car une défense aveugle de la politique d’Israël n’aurait évidemment aucun sens), est le résultat, le fruit d’une histoire tragique dont la mémoire ne se négocie pas. la question suivante : pourquoi s’en prendre à lui, lui Arthur, humoriste, présentateur de télévision ( dont on peut par ailleurs, là n’est évidemment pas la question, n’être pas très fan) ?
Regardons la logique antisémite à l’oeuvre, voyons comment elle procède :
1) L’armée israélienne a fait des victimes civiles dont des femmes et des enfants.
2) L’armée israélienne, c’est Israël.
3) Israël ? Ce sont les Juifs (ou sionistes, tout ça c’est pareil).
4) Comme ce n’est pas une guerre, l’armée israélienne, autrement dit Israël,
autrement dit les Juifs ne sont pas des combattants, des belligérants; mais des assassins.
5) Les Juifs ont tous le même sang, par conséquent les Juifs et un Juif c’est la même chose : on dira donc le Juif pour dire les Juifs.
6) Ce qui signifie que n’importe quel Juif pris au hasard est strictement équivalent à tous les autres Juifs, ses semblables. Tout Juif est sosie de tout Juif.
7) Conséquence : Olmert égale Nétanyahou égale Elie Wiesel égale Arthur.
Conclusion : Arthur est un assassin.
Mais pourquoi lui ?
Parce qu’il a réussi et qu’il est riche, qu’il est célèbre, qu’il a une jolie fiancée (comme Djamel, non ?) et surtout parce que, humoriste, il est inoffensif.
Pour un antisémite, c’est toujours l’inoffensif qui représente le plus grand danger.
On se souvient de Hitler et des enfants juifs : toute l’Allemagne braquée contre des petits enfants !
Je crois bien que jamais je n’oublierai, de ma vie, ces quelques lignes d’Arthur qui, en 2009 ( je répète : en 2009) s’est vu contraint, dans un quotidien national de premier ordre, d’écrire : > « Je m’appelle Jacques Essebag. Je suis né le 10 mars 1966 à Casablanca.
(…) Je suis français. Je suis juif. » Arthur vient de faire l’expérience fondamentale que tout Juif fait dans sa vie, tôt ou tard : celle de l’irrémissibilité de l’être-juif.
Quand on est juif, on est toujours juif d’abord. Et français, canadien ou
marocain, ensuite. C’est cela que les Juifs paient tous les jours.
Tel est leur destin. C’est de cela, aussi, qu’ils doivent être fiers. Le monde comprendra-t-il, demain, que sans les Juifs il court à sa perte ?
Oui : sans les Juifs, nous sommes perdus.
Et l’humanité suicidaire le sait.
C’est pourquoi, inventant sans cesse des tortures nouvelles, elle continue de les persécuter.
Merci de le diffuser à vos contacts !!
N’ hésitez pas à envoyer un message à Yann Moix (il est sur Facebook) pour
le soutenir dans sa démarche, dans laquelle il a bien plus à perdre qu’à gagner…
Prenez deux minutes pour lire cet article bouleversant et criant de vérité écrit par Yann Moix (qui n’est pas juif), et sachez qu’il a d’abord été refusé par LIBERATION, puis publié dans Le Figaro.
Défense de toucher à Arthur ,
Par Yann Moix pour le Figaro.
A chacun de ses spectacles, l’humoriste Arthur, comme il en a témoigné dans un article bouleversant publié dans Le Monde, est insulté par des manifestants pro- palestiniens.
Parmi les insultes proférées, il en a retenu quelques-unes.
Exemple : « Arthur sioniste, Arthur complice ! »
Ça y est, donc. C’est arrivé.
Nous sommes dans un pays, la France, où le mot « sioniste » est devenu une insulte .
Pourtant, la véritable insulte, c’est bien que le mot« sioniste » soit devenu une insulte.
Le sionisme est un idéal politique, devenu ( ce qui est rare dans l’humanité) une réalité.
Le sionisme, c’est une forme politique possible ( pas exclusive) du judaïsme.
Le sionisme fut l’utopie de quelques-uns qui, au XIXe siècle, ont décidé que les Juifs avaient eux aussi le droit non seulement d’exister, mais de vivre ; et non seulement de vivre, mais de vivre quelque part. Non plus n’importe où, non plus partout : non plus seulement sur la Terre, mais sur leur terre..
Le sionisme est une idée qui peut être discutée, mais au sein du judaïsme lui-même ( et elle l’est !). Seuls les Juifs ont le droit de se poser la question de savoir si le judaïsme est traduisible, ou pas, dans la langue du politique, de l’histoire, et si le sionisme est, ou non, la meilleure
traduction, le meilleur avatar possible de la foi des Pères. Quant au reste du monde, il n’a qu’une chose à faire : respecter le sionisme comme une manière sûre, et on l’espère définitive, de ne plus reléguer le peuple juif à son nomadisme infernal qui, plus d’une fois, a failli le détruire.
En aucun cas le mot « sionisme » , le mot « sioniste » ne sauraient être honteux.
L’ antisémitisme n’a jamais reculé devant rien ( il a même toujours avancé devant tout) : un des coups de génie, un des coups tordus qu’il est parvenu à réaliser, c’est cet amalgame systématique entre sionisme et nationalisme, puis, tranquillement, avec l’air de ne pas y toucher, entre nationalisme et national-socialisme :
Arthur est traité, sur les banderoles, de « complice » , comprenez, mes amis : de collaborateur. De collabo.
Les manifestants essaient, c’est très clair, de faire passer dans les mœurs l’équivalence Israël-Allemagne nazie. Retournement insoutenable, symétrie axiale diabolique où le nazisme, ramenant les fils d’Abraham dans son camp, colle encore au destin des Juifs mais, cette fois, en tentant d’en faire des associés, des jumeaux, des semblables : Hitler avait plus d’un
tour dans son sac, et le diable sait que la vérité doit sans cesse changer de vérité pour se perpétuer dans les siècles. abomination est un des visages nouveaux ( il y en a plusieurs, c’est très ramifié, très fin) de l’antisémitisme qui, pour exister, doit muter à mesure que le monde mute, doit muer à mesure que le monde mue.
Sionisme, donc, égale nationalisme, égale aussi colonialisme, évidemment :
tout le monde sait que le destin d’Israël est de conquérir le monde ! De s’étendre ! De se répandre !
Les « antisionistes » , traduction « politiquement correcte » du mot « antisémites » , ne sont pas très cohérents : d’un Arthur vient de faire l’expérience fondamentale que tout Juif fait dans sa vie, tôt ou tard : celle de l’irrémissibilité de l’être-juif.
Quand on est juif, on est toujours juif d’abord. Et français, canadien ou
marocain, ensuite.
C’est cela que les juifs paient tous les jours. Tel est leur destin.
C’est de cela, aussi, qu’ils doivent être fiers à côté, ils passent leurs journées à fustiger le communautarisme juif, sa propension à rester fermé sur lui-même ; et, de l’autre, ils entendent faire accroire que les Juifs sont des colons prêts à faire n’importe quoi pour agrandir leur espace vital (terme nazi, bien entendu).
On « accuse » Arthur de « financer l’armée d’Israël » . Il s’en défend.
Mais j’ajoute : il aurait parfaitement le droit de la financer. Arthur est juif.
Ce qui signifie que, quand les nazis futurs reviendront (car sous une forme encore inédite, peut-être moyen-orientale, ne doutons pas une seconde qu’ils feront tout pour revenir), lui et les siens seront, comme jadis ses ancêtres, les premiers, oui, les tout premiers sur la liste des suppliciés.
Arthur s’inscrit, comme tous les Juifs du monde, dans une famille dont l’humanité, depuis qu’elle existe, veut la peau.
Alors Arthur, même s’il ne le fait pas, même s’il a choisi de ne pas le faire, aurait parfaitement le droit, aurait humainement le droit, sans en rougir, d’aider un État qui, bien que critiquable ( car une défense aveugle de la politique d’Israël n’aurait évidemment aucun sens), est le résultat, le fruit d’une histoire tragique dont la mémoire ne se négocie pas. la question suivante : pourquoi s’en prendre à lui, lui Arthur, humoriste, présentateur de télévision ( dont on peut par ailleurs, là n’est évidemment pas la question, n’être pas très fan) ?
Regardons la logique antisémite à l’oeuvre, voyons comment elle procède :
1) L’armée israélienne a fait des victimes civiles dont des femmes et des enfants.
2) L’armée israélienne, c’est Israël.
3) Israël ? Ce sont les Juifs (ou sionistes, tout ça c’est pareil).
4) Comme ce n’est pas une guerre, l’armée israélienne, autrement dit Israël,
autrement dit les Juifs ne sont pas des combattants, des belligérants; mais des assassins.
5) Les Juifs ont tous le même sang, par conséquent les Juifs et un Juif c’est la même chose : on dira donc le Juif pour dire les Juifs.
6) Ce qui signifie que n’importe quel Juif pris au hasard est strictement équivalent à tous les autres Juifs, ses semblables. Tout Juif est sosie de tout Juif.
7) Conséquence : Olmert égale Nétanyahou égale Elie Wiesel égale Arthur.
Conclusion : Arthur est un assassin.
Mais pourquoi lui ?
Parce qu’il a réussi et qu’il est riche, qu’il est célèbre, qu’il a une jolie fiancée (comme Djamel, non ?) et surtout parce que, humoriste, il est inoffensif.
Pour un antisémite, c’est toujours l’inoffensif qui représente le plus grand danger.
On se souvient de Hitler et des enfants juifs : toute l’Allemagne braquée contre des petits enfants !
Je crois bien que jamais je n’oublierai, de ma vie, ces quelques lignes d’Arthur qui, en 2009 ( je répète : en 2009) s’est vu contraint, dans un quotidien national de premier ordre, d’écrire : > « Je m’appelle Jacques Essebag. Je suis né le 10 mars 1966 à Casablanca.
(…) Je suis français. Je suis juif. » Arthur vient de faire l’expérience fondamentale que tout Juif fait dans sa vie, tôt ou tard : celle de l’irrémissibilité de l’être-juif.
Quand on est juif, on est toujours juif d’abord. Et français, canadien ou
marocain, ensuite. C’est cela que les Juifs paient tous les jours.
Tel est leur destin. C’est de cela, aussi, qu’ils doivent être fiers. Le monde comprendra-t-il, demain, que sans les Juifs il court à sa perte ?
Oui : sans les Juifs, nous sommes perdus.
Et l’humanité suicidaire le sait.
C’est pourquoi, inventant sans cesse des tortures nouvelles, elle continue de les persécuter.
Merci de le diffuser à vos contacts !!
N’ hésitez pas à envoyer un message à Yann Moix (il est sur Facebook) pour
le soutenir dans sa démarche, dans laquelle il a bien plus à perdre qu’à gagner…
lundi 19 avril 2010
Les neurologues confirment la Torah : 12 secondes
Les neurologues confirment la Torah : 12 secondes
*Lors d’un congrès tenu aux Etats-Unis réunissant des neurologues du monde
entier, un des sujets principaux abordés était le phénomène des personnes
s'évanouissant lorsqu’au réveil, elles se lèvent du lit.
Un des intervenants était le professeur Linda McMaron de Grande-Bretagne.
Elle a fait une longue intervention relative à son étude sur cette question.
Après des années d’observations et de recherches sur le sujet, elle est parvenue à la conclusion que l'évanouissement est provoqué par le passage très rapide de la position couchée à la position debout. Le Pr McMaron a dit qu'il faut 12 secondes pour que le sang afflue des pieds au cerveau. Mais lorsqu’une personne se lève rapidement en se réveillant, le sang se trouve «projeté » vers le cerveau trop rapidement d’où la perte de connaissance.
Elle a suggéré qu’au réveil, chaque personne –quand bien même elle n’aurait pas tendance à l’évanouissement –s'assoie sur le lit, et compte lentement jusqu'à 12 pour éviter le vertige, la faiblesse, et/ou l'évanouissement.
Son discours a été salué par un tonnerre d’applaudissements et des réactions enthousiastes.
Un autre professeur, juif religieux, a demandé la parole. Il a dit : « Chez nous, Juifs, il y a une vieille tradition, millénaire de réciter une prière d’hommage au Créateur du monde, de » nous donner le privilège de nous
réveiller sain et entier. La prière est dite immédiatement en ouvrant les yeux, alors qu'on est toujours sur le lit et assis. Il y a 12 mots dans cette prière et si on fait en sorte de la réciter lentement et avec ferveur, cela prend exactement 12 secondes à dire… 12 mots en 12 secondes. Il récita alors la prière lentement en hébreu :
« Modé Ani Lefane’ha Mele’h ‘Hai VeKayam, Shehe’hezarta Bi Nishmati Be’hemla Raba Emounate’ha »
Traduction : « Je Te rends hommage, Roi vivant et Éternel, car Tu as restitué en moi mon âme, avec miséricorde; grande est Ta fidélité. »
La salle a alors retenti d’une standing ovation.
Cette fois, elle était pour le Créateur du monde.
À noter quand dans son Choul’han Arou’h (code de loi juive), l’Admour Hazaken (Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi) écrit au chapitre 1 § 6, « Il convient de se lever promptement mais ne pas se mettre debout de façon précipitée mais attendre le temps d’avoir récité cette phrase, en étant allongé ou assis. » Dans la seconde édition de l’ouvrage au même endroit, on trouve : « Celui qui s’éveille et se met immédiatement debout se trouve plus près de la mort que de la vie. Il faut au contraire attendre un peu avant de se mettre debout. » *
*Lors d’un congrès tenu aux Etats-Unis réunissant des neurologues du monde
entier, un des sujets principaux abordés était le phénomène des personnes
s'évanouissant lorsqu’au réveil, elles se lèvent du lit.
Un des intervenants était le professeur Linda McMaron de Grande-Bretagne.
Elle a fait une longue intervention relative à son étude sur cette question.
Après des années d’observations et de recherches sur le sujet, elle est parvenue à la conclusion que l'évanouissement est provoqué par le passage très rapide de la position couchée à la position debout. Le Pr McMaron a dit qu'il faut 12 secondes pour que le sang afflue des pieds au cerveau. Mais lorsqu’une personne se lève rapidement en se réveillant, le sang se trouve «projeté » vers le cerveau trop rapidement d’où la perte de connaissance.
Elle a suggéré qu’au réveil, chaque personne –quand bien même elle n’aurait pas tendance à l’évanouissement –s'assoie sur le lit, et compte lentement jusqu'à 12 pour éviter le vertige, la faiblesse, et/ou l'évanouissement.
Son discours a été salué par un tonnerre d’applaudissements et des réactions enthousiastes.
Un autre professeur, juif religieux, a demandé la parole. Il a dit : « Chez nous, Juifs, il y a une vieille tradition, millénaire de réciter une prière d’hommage au Créateur du monde, de » nous donner le privilège de nous
réveiller sain et entier. La prière est dite immédiatement en ouvrant les yeux, alors qu'on est toujours sur le lit et assis. Il y a 12 mots dans cette prière et si on fait en sorte de la réciter lentement et avec ferveur, cela prend exactement 12 secondes à dire… 12 mots en 12 secondes. Il récita alors la prière lentement en hébreu :
« Modé Ani Lefane’ha Mele’h ‘Hai VeKayam, Shehe’hezarta Bi Nishmati Be’hemla Raba Emounate’ha »
Traduction : « Je Te rends hommage, Roi vivant et Éternel, car Tu as restitué en moi mon âme, avec miséricorde; grande est Ta fidélité. »
La salle a alors retenti d’une standing ovation.
Cette fois, elle était pour le Créateur du monde.
À noter quand dans son Choul’han Arou’h (code de loi juive), l’Admour Hazaken (Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi) écrit au chapitre 1 § 6, « Il convient de se lever promptement mais ne pas se mettre debout de façon précipitée mais attendre le temps d’avoir récité cette phrase, en étant allongé ou assis. » Dans la seconde édition de l’ouvrage au même endroit, on trouve : « Celui qui s’éveille et se met immédiatement debout se trouve plus près de la mort que de la vie. Il faut au contraire attendre un peu avant de se mettre debout. » *
mercredi 14 avril 2010
La beauté comme salut
par Abe Selig
JPost
Il y a exactement 65 ans, Jacob Zim - qui a allumé le sixième et dernier flambeau à Yad Vashem, marquant le lancement des cérémonies de Yom Hashoah - était libéré du camp de concentration de Buchenwald. "Cela fait 65 ans, jour pour jour. J'ai 90 ans, et je me souviens de la date de la libération du camp mieux que de ma date de naissance, parce que c'était le jour de ma renaissance."
Né en Pologne en 1920, à Sosnowiec, Zim est dessinateur dans un poste de police à l'aube de l'occupation allemande, en 1939. Forcé de quitter le commissariat au milieu de l'année 1941, un Allemand haut placé entend parler de ses qualités artistiques et lui demande d'organiser un atelier d'arts appliqués. Un refuge temporaire pour Zim, ses deux frères et 120 autres jeunes, dont la plupart étaient membres du mouvement de la jeunesse sioniste.
Au printemps 1943, les Juifs qui demeuraient toujours à Sosnowiec sont placés dans un petit ghetto. Zim, ses parents et l'un de ses frères y sont envoyés. Son plus jeune frère, Nathan, sera, lui, transféré dans un camp de travaux forcés et le reste de sa famille déportée à Auschwitz. L'entreprise de liquidation au sein du ghetto commence le 1er août 1943, neuf jours avant Tisha Beav. Zim est alors envoyé vers le camp de travail d'Annaberg, en Silésie. Il est ensuite acheminé vers le camp de Blechhammer, une annexe d'Auschwitz où il retrouve, coup de pouce du destin, son frère Nathan. Mais l'Armée rouge approche et les prisonniers sont entraînés dans une Marche de la Mort à travers les champs glacés, chacun tentant de soutenir l'autre, et de se porter lui-même.
La beauté comme salut
Et soudain, le soleil hivernal au zénith, Zim prend conscience de la beauté de la création, même dans l'horreur. "C'était tellement beau", raconte Zim. "Alors j'ai dit à mon frère : 'Natek, regarde comme c'est beau. Et j'ai réalisé que, même au milieu de la souffrance, j'étais capable de percevoir les signes de la beauté de la création. J'y ai puisé une grande force et j'ai su que le printemps qui pointait serait mien." Les deux frères rallient ensuite Buchenwald, d'où ils seront libérés.
Après son arrivée en Israël, Zim continue ses études d'art à l'académie de Bezalel. C'est là qu'il rencontre celle qui allait devenir sa femme : Ruth. Artiste de talent, il s'est exposé en Israël et à l'étranger, gagnant notamment plusieurs prix et différentes compétitions, dont une compétition internationale pour créer un timbre commémoratif de la Shoah.
Dans ses mémoires, Les fragments et la lumière, il exprime sa vision optimiste de la vie. Zim et Ruth ont quatre enfants, huit petits-enfants et deux arrière-petits-enfants. "C'est une autre chance que j'ai eue. Planter un arbre avec plusieurs branches. C'est cela notre victoire - pas seulement la mienne, mais celle de tout le peuple d'Israël - sur le nazisme. Am Israël Haï !"
par Abe Selig
JPost
Il y a exactement 65 ans, Jacob Zim - qui a allumé le sixième et dernier flambeau à Yad Vashem, marquant le lancement des cérémonies de Yom Hashoah - était libéré du camp de concentration de Buchenwald. "Cela fait 65 ans, jour pour jour. J'ai 90 ans, et je me souviens de la date de la libération du camp mieux que de ma date de naissance, parce que c'était le jour de ma renaissance."
Né en Pologne en 1920, à Sosnowiec, Zim est dessinateur dans un poste de police à l'aube de l'occupation allemande, en 1939. Forcé de quitter le commissariat au milieu de l'année 1941, un Allemand haut placé entend parler de ses qualités artistiques et lui demande d'organiser un atelier d'arts appliqués. Un refuge temporaire pour Zim, ses deux frères et 120 autres jeunes, dont la plupart étaient membres du mouvement de la jeunesse sioniste.
Au printemps 1943, les Juifs qui demeuraient toujours à Sosnowiec sont placés dans un petit ghetto. Zim, ses parents et l'un de ses frères y sont envoyés. Son plus jeune frère, Nathan, sera, lui, transféré dans un camp de travaux forcés et le reste de sa famille déportée à Auschwitz. L'entreprise de liquidation au sein du ghetto commence le 1er août 1943, neuf jours avant Tisha Beav. Zim est alors envoyé vers le camp de travail d'Annaberg, en Silésie. Il est ensuite acheminé vers le camp de Blechhammer, une annexe d'Auschwitz où il retrouve, coup de pouce du destin, son frère Nathan. Mais l'Armée rouge approche et les prisonniers sont entraînés dans une Marche de la Mort à travers les champs glacés, chacun tentant de soutenir l'autre, et de se porter lui-même.
La beauté comme salut
Et soudain, le soleil hivernal au zénith, Zim prend conscience de la beauté de la création, même dans l'horreur. "C'était tellement beau", raconte Zim. "Alors j'ai dit à mon frère : 'Natek, regarde comme c'est beau. Et j'ai réalisé que, même au milieu de la souffrance, j'étais capable de percevoir les signes de la beauté de la création. J'y ai puisé une grande force et j'ai su que le printemps qui pointait serait mien." Les deux frères rallient ensuite Buchenwald, d'où ils seront libérés.
Après son arrivée en Israël, Zim continue ses études d'art à l'académie de Bezalel. C'est là qu'il rencontre celle qui allait devenir sa femme : Ruth. Artiste de talent, il s'est exposé en Israël et à l'étranger, gagnant notamment plusieurs prix et différentes compétitions, dont une compétition internationale pour créer un timbre commémoratif de la Shoah.
Dans ses mémoires, Les fragments et la lumière, il exprime sa vision optimiste de la vie. Zim et Ruth ont quatre enfants, huit petits-enfants et deux arrière-petits-enfants. "C'est une autre chance que j'ai eue. Planter un arbre avec plusieurs branches. C'est cela notre victoire - pas seulement la mienne, mais celle de tout le peuple d'Israël - sur le nazisme. Am Israël Haï !"
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