Merci à tous ceux et celles qui contribuent à l'enrichissement de mes blogs et qui m'adressent des diaporamas, photos, histoires, jeux, chroniques... : Stella Israël, Charles Levy, Jean-Claude Dos Reis, Soly Barchechath, Nina Melloul, Raquel Dahan-Dayan, Gaby et Jacqueline Cabessa, Madeleine Dahan-Bohbot, Sylvie Sabbah, Soly Azran, Claire Erbibo, Claudine Amzallag-Suissa, Simone Barak, Francine Kaufman, Dora Marrache, Jean-Marie Gélinas, Jacky Azoulay, Julia Coriat, Ondine Roustan, Charles Zagury, Daniel Laprès...

Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.

Veuillez:
* consulter, sur la colonne de droite, le sommaire
* cliquer sur l'article de votre choix.

Nous vous souhaitons une agréable visite!!!

N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!


Un super video juke-box

Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’

Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!

http://uwall.tv/

mercredi 26 mars 2008

Gala annuel de Beth Yossef

La Caisse Beth Yossef
POUR LES FAMILLES NÉCESSITEUSES
vous invite à participer à son
CINQUIÈME GALA ANNUEL

qui aura lieu le Dimanche 30 mars 2008 à 19h00
à la Congrégation Spanish & Portuguese
4894 St-Kevin
Couvert: 36$

Nombreux prix de présence: voyage, bijoux, appareils électroniques, etc.

RSVP auprès de
Léon Bitton au 514-248-6327
ou par courriel à: lbitton@m-x.ca

jeudi 20 mars 2008

Hommage à Henri ELBAZ

La Communauté Sépharade du Québec
l`Hôpital Général Juif

vous invitent à une soirée en hommage à

Mr Henri ELBAZ
Directeur général
Hôpital Général Juif

Invitée spéciale
Mme Leanor SEGAL
Co-présidente, Conseil International des Amis d`Atidim

Lundi, 7 avril 2008

Congrégation Hévra Kadicha
Cocktail 18h30
Dîner 19h30
Don suggéré 250 $/personne
Service de voiturier

Réservation : Rivka DEMORY
(514) 733-4998

Tous les profits de la soirée seront versés à
Atidim et à l`H.G.J.

Henri ELBAZ, originaire de Safi au Maroc a évolué dans les mouvements de jeunesse du DEJJ-Safi (Département Éducatif de la Jeunesse Juive) et y a développé la passion du service à la Communauté. C`est en s`impliquant dans des manifestations en faveur des Juifs d`Union soviétique à Montréal qu`il a découvert le Centre Hillel et la Communauté Sépharade dont il occupa le poste de Président de 1983 à 1985.

Ce fut Marry Batshaw qui l`invita à quitter sa fonction d`enseignant à l`École des Hautes Études Commerciales et celui de directeur de recherche de département de statistiques et de relations publiques de la Bourse de Montréal pour l`impliquer à l`Hôpital Général Juif. Il y a servi pendant 32 ans et, durant son mandat de directeur, l`hôpital a connu une très grande expansion et sa renommée a attiré des collaborateurs de nombreux pays.

Son brillant service au sein de la ville de Montréal et de la Communauté Juive ne lui ont pas fait oublier les conditions difficiles que les communautés des émigrés ont connues. C`est la raison pour laquelle il est particulièrement sensible à la vocation de Atidim, organisation qui vise à venir en aide aux jeunes issus de populations défavorisées en vue de leur insertion pleine et entière dans la Société. Fidèle à ses idéaux humanitaires et communautaires, Henri ELBAZ a été à l`écoute d`autrui et représente l`exemple à suivre, ce pourquoi la Communauté est fière de lui rendre hommage.

mercredi 19 mars 2008

lundi 17 mars 2008

Une histoire vraie

Ceci est une histoire vraie :
Il s'appelait Fleming, c'était un pauvre fermier écossais. Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans ce marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.
Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils!
- Je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait ! répondit le fermier écossais.
Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
- C'est votre fils? demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Alors, je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers. Et le fermier accepta.

Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles. A La grande finale, il fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte-Marie de Londres. Porteur d'une grande aspiration, il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage était atteint d'une pneumonie. Qui lui sauva la vie, cette fois ?...La pénicilline.
Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill et son fils, Sir Winston Churchill. * *Quelqu'un a dit un jour : Tout ce qui s'en va revient... Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais été blessé, Danse comme si personne ne te regardait. Chante comme si personne ne t'écoutait. Vis comme si le Ciel était sur la Terre. C'est la Semaine Internationale de l'Amitié. Envoie ce message à tous ceux que tu considères tes amis, en incluant celui,celle, qui te l'a envoyé. Envoie-le et tu amélioreras la journée de quelqu'un. Il ne se passera rien si tu ne le fais pas. Mais si tu le fais, quelqu'un sourira

«Faites que le rêve dévore votre vie - pour que la vie ne dévore pas votre rêve!»
Antoine de Saint-Exupéry.

vendredi 14 mars 2008

Docteur MÉTÉNIER

Dr Méténier, 95 ans, se trouve actuellement dans une maison de retraite près de Bourges (France). Dr Méténier a fait énormément pour beaucoup de safiots.

mercredi 12 mars 2008


Décès de Samy ELMAGHRIBI

Samy El Maghribi z.l.
décédé ce 2e jour d’Adar beth 5768, le 9 mars 2008.
Au nom de tous les safiots de Montréal, nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances.
Sami ElMaghribi, de son vrai nom Salomon Amzellag, est né en 1922 à Safi, mais sa famille s’installe à Rabat à partir de 1926. Tout petit, Sami est attiré par la musique et à l'âge de 7 ans, il fait sa première école buissonnière pour rejoindre un groupe de musiciens dans le quartier juif de Rabat.
Il commence à se familiariser avec la musique andalouse et apprend à jouer du oud (luth oriental) par lui-même. Il se perfectionne par la suite en fréquentant le Conservatoire de musique de Casablanca et les cercles des maîtres de musique andalouse les plus réputés. A l'âge de 20 ans, il décide de quitter son poste de directeur commercial pour se consacrer au chant et à la musique
Le répertoire de Sami ElMaghribi est très large :
D’une part il reprend les chansons traditionnelles. Il a notamment marqué de son empreinte les anciennes qçidas de Sidi Qaddour Al 'Alami, de Benmsaib, du Cheikh Bouazza, de Bensliman et autres grands ténors de la poésie malhoun. La qçida Bensoussan en particulier, a été écrite par Benyechou et chantée par d'autres chanteurs avant que Sami ne la popularise, il en est de même des autres qçidas comme "Al kawi", "Mal hbibi malou", etc.
D’autre part il compose entre 1950 et 1965 une musique populaire inspirée des motifs traditionnels, dont les premiers titres lui ont aussitôt valu l'admiration du public. On ne peut oublier ses chansons les plus célèbres : Ay ay ay loukan kanou andi le mnain, Kaftanek mahloul ya lala ou Oumri ma nensak ya mama. Il crée un style personnel basé sur les noubas du gharnati, le moual marocain, le malhoun et le haouzi, en développant l'art des melismes, des nuances et des modulations vocales.
Il chante aussi la vie quotidienne : la chanson du "marché noir" pour déplorer la disette et le rationnement des années de guerre, en 1955 il salue le retour de Sa Majesté Mohammed V avec "Alf hniya wa hniya, Koulou 'la sslama Sidna Mohammed Alkhamis Soltan al Maghrib", en 1960 il exprime sa peine après le tremblement de terre d'Agadir avec sa "qaçidat Agadir".
Il poursuit sa carrière à Paris, où il donne de nombreux concerts et crée sa propre marque de disques, Samyphone. Le succès de ses disques et de ses représentations dans tous les pays où se sont établis des immigrants originaires d'Afrique du Nord confirment sa renommée internationale.
En 1960 , Sami ElMaghribi émigre au Canada. En 1967 il devient rabbin et se consacre aux chants religieux et aux Piioutims. Ses nombreux admirateurs craignent que leur idôle ne délaisse à jamais le chant populaire . Effectivement, il s'abstient à paraître en public comme artiste chanteur puis il se ravise et il répond par une chanson "Salouni nnas" (les gens m'ont questionné..) Par cette chanson, il affirme qu'il n'y a pas d'incompatibilité entre le culte et le chant profane. Il a tenu à le prouver dans les rares soirées qu'il a, depuis lors, animées, dont celles à Paris au Canada et celle au Théâtre Mohammed V aux côtés de Raymonde al Bidawiyya et de Abdelhadi Belkhyat.