Ce chabbat qui précède la fête de Pessah trouve une place particulière dans l'ordonnancement du calendrier. Il est nommé le Chabbat haggadol ''Grand Chabbat''.
Ce chabbat est appelé ainsi, d'une part en référence au dernier chabbat que nos ancêtres ont passé en exil, au temps des Hébreux en Egypte, et d'autre part, en préfiguration du dernier chabbat de l'histoire des hommes qui précédera le temps du Messie pour toute l'Humanité.
C'est aussi le chabbat des fiançailles qui précède le mariage du peuple avec son Créateur, renouvelé toutes les années de générations en générations.
En effet, selon le livre de Chemot (Exode), c'est le 10 du mois de Nissan, quatre jours avant le temps de la Pâque, que les Hébreux devaient commencer à préparer l'agneau pascal destiné au Seder de la sortie d'Egypte. C'était de leur part un courage exceptionnel, car dans la croyance astrologique de l'Egypte, en ce temps là, l'agneau était considéré comme un animal sacré.
Il symbolisait la divinité dominante de l'époque. Le seul fait de préparer l'agneau du sacrifice aux vus et aux sus de la population égyptienne, aurait pu être considéré comme provocation blasphématoire, et d'un grand danger pour les Hébreux qui pouvaient être accusés de déicide ou de crime rituel. Mais après les dix plaies d'Egypte, la population égyptienne a laissé les Hébreux préparer la Pâque sans intervenir. Le 10 Nissan de l'année de la sortie d'Egypte était précisément un chabbat.
C'est pourquoi, chaque année, le Chabbat qui précède la fête de Pessah est nommé Chabbat Haggadol. C'est ce chabbat qui renouvelle notre attachement et notre souvenir de l'Alliance que D. nous a faite de nous faire sortir d'Egypte. Cette sortie d'Egypte n'est pas géographique, elle est de tous temps et de toute époque.
Nous rappelons en Israël, comme dans le reste du monde chaque soir du Seder, la sortie de cet exil, et nous proclamons: ''L'an prochain à Jérusalem".
Le Hamets que nous devons faire disparaître, c'est d'abord et avant tout celui qui est en nous.
En effet, ce levain qui germe en nous est souvent comparé par nos maîtres à notre désir de vivre à l'intérieur de notre société, et de notre environnement en oubliant notre spécificité et particulièrement en oubliant les règles que nous devons suivre et qui nous différencient de cet environnement.
Le nettoyage de Pessah n'est pas seulement une maison nettoyée de fond en comble, et bien souvent un ravalement total, mais surtout une reprise de conscience, et l'occasion de revenir vers une étude de notre comportement, et peut-être, le début d'un renforcement de l'attachement à notre identité.
Que ce chabbat Haggadol soit l'occasion de nous sortir de l'exil, et de nous retrouver ensemble en Eretz Israël, afin de pouvoir reconstruire le Temple, maintenant et de nos jours.
Ce n'est qu'à cette condition, nous enseignent nos maîtres, que la présence divine se matérialisera à nous pour le bonheur du peuple juif ainsi que pour toutes les nations.
Ce chabbat est appelé ainsi, d'une part en référence au dernier chabbat que nos ancêtres ont passé en exil, au temps des Hébreux en Egypte, et d'autre part, en préfiguration du dernier chabbat de l'histoire des hommes qui précédera le temps du Messie pour toute l'Humanité.
C'est aussi le chabbat des fiançailles qui précède le mariage du peuple avec son Créateur, renouvelé toutes les années de générations en générations.
En effet, selon le livre de Chemot (Exode), c'est le 10 du mois de Nissan, quatre jours avant le temps de la Pâque, que les Hébreux devaient commencer à préparer l'agneau pascal destiné au Seder de la sortie d'Egypte. C'était de leur part un courage exceptionnel, car dans la croyance astrologique de l'Egypte, en ce temps là, l'agneau était considéré comme un animal sacré.
Il symbolisait la divinité dominante de l'époque. Le seul fait de préparer l'agneau du sacrifice aux vus et aux sus de la population égyptienne, aurait pu être considéré comme provocation blasphématoire, et d'un grand danger pour les Hébreux qui pouvaient être accusés de déicide ou de crime rituel. Mais après les dix plaies d'Egypte, la population égyptienne a laissé les Hébreux préparer la Pâque sans intervenir. Le 10 Nissan de l'année de la sortie d'Egypte était précisément un chabbat.
C'est pourquoi, chaque année, le Chabbat qui précède la fête de Pessah est nommé Chabbat Haggadol. C'est ce chabbat qui renouvelle notre attachement et notre souvenir de l'Alliance que D. nous a faite de nous faire sortir d'Egypte. Cette sortie d'Egypte n'est pas géographique, elle est de tous temps et de toute époque.
Nous rappelons en Israël, comme dans le reste du monde chaque soir du Seder, la sortie de cet exil, et nous proclamons: ''L'an prochain à Jérusalem".
Le Hamets que nous devons faire disparaître, c'est d'abord et avant tout celui qui est en nous.
En effet, ce levain qui germe en nous est souvent comparé par nos maîtres à notre désir de vivre à l'intérieur de notre société, et de notre environnement en oubliant notre spécificité et particulièrement en oubliant les règles que nous devons suivre et qui nous différencient de cet environnement.
Le nettoyage de Pessah n'est pas seulement une maison nettoyée de fond en comble, et bien souvent un ravalement total, mais surtout une reprise de conscience, et l'occasion de revenir vers une étude de notre comportement, et peut-être, le début d'un renforcement de l'attachement à notre identité.
Que ce chabbat Haggadol soit l'occasion de nous sortir de l'exil, et de nous retrouver ensemble en Eretz Israël, afin de pouvoir reconstruire le Temple, maintenant et de nos jours.
Ce n'est qu'à cette condition, nous enseignent nos maîtres, que la présence divine se matérialisera à nous pour le bonheur du peuple juif ainsi que pour toutes les nations.
PESSAH CACHER VESAMEA'AH
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire