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Un super video juke-box

Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’

Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!

http://uwall.tv/

lundi 16 mai 2011

KS


DSK : Un proche de la Communauté et d’Israël.
mardi 17 mai 2011, par DSK / JFORUM
Dominique Strauss-Kahn est né le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Son père, Gilbert Strauss-Kahn est Conseiller juridique et fiscal, sa mère, Jacqueline Fellus, est journaliste et assureur.
En 1955, la famille s’installe à Agadir (Maroc) mais elle quitte le pays en 1960 à la suite d’un tremblement de terre. Elle séjourne quelques temps à Monaco, où le jeune Dominique rencontre sa première femme, Hélène Dumas, en classe de terminale, avant de regagner Paris.
Après le Lycée de Monaco et le Lycée Carnot de Paris, Dominique Strauss-Kahn intègre en 1968 l’École des Hautes Études Commerciales (HEC) puis l’Institut d’Études Politiques (IEP) et l’Institut de Statistiques de l’Université de Paris (ISUP). Il décroche une Licence en droit public ainsi qu’un doctorat et une agrégation en sciences économiques, mais il est recalé au concours d’entrée à l’École Nationale d’Administration (ENA). Sa thèse de doctorat ès sciences économiques, intitulée Économie de la famille et accumulation patrimoniale (Éditions PUF, 1977), est inspirée par les travaux de l’économiste néo-libéral Gary Becker, théoricien du "capital humain". Pour sa thèse complémentaire, il planche sur "Imposition et équité : une approche du bénéfice".
À partir de 1973, il s’occupe d’épargne au Centre de Recherches sur l’Épargne (CREP), dirigé par André Babeau à l’université de Nanterre. De 1977 à 1980, il enseigne l’économie comme Maître de conférences à l’Université de Nancy II tout en occupant parallèlement un poste de Conseiller scientifique auprès de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Économiques (INSEE).
En 1981, Dominique Strauss-Kahn prend la direction du Centre d’Études et de Recherches sur l’Épargne (CEREPI) du CNRS. Il y travaille avec Denis Kessler, qui deviendra plus tard l’un des grands patrons des sociétés françaises d’assurance (PDG notamment du groupe d’assurance SCOR), vice-président du MEDEF et, en 2008, Président du très select club de rencontres des élites françaises Le Siècle. Les deux hommes publieront ensemble en 1982 L’épargne et la retraite (Éditions Economica).
Entre-temps, après un court passage au CERES de Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre, Dominique Strauss-Kahn commence à militer au Parti Socialiste où il se lie d’amitié avec Lionel Jospin, futur Premier Secrétaire du parti lorsque François Mitterrand deviendra Président de la République en 1981. En 1982, il intègre le Commissariat général au Plan dont il deviendra successivement Chef du service du financement (1982-84) puis Commissaire général adjoint (1984-86).
En 1983, Dominique Strauss-Kahn entame véritablement sa carrière politique au sein du Parti Socialiste dont il devient Membre du comité directeur. Il donne parallèlement des cours d’Économie à l’Université de Paris X-Nanterre, à HEC, à l’ENA et à l’IEP de Paris. Il noue de nombreux liens amicaux dans le monde des affaires, notamment avec Claude Bébéar, Michel Pébereau, Louis Schweitzer et Yvette Chassagne, présidente de l’UAP. Il quitte Hélène pour épouser Brigitte Guillemette, directrice d’une grande société de communication, qui lui donne une fille, Camille, en 1985, avant de divorcer en 1989.
En 1986, le PS le parachute dans une circonscription de Haute-Savoie mais il est rejeté par les militants locaux. Paris parvient toutefois à l’imposer et il est élu député de Haute-Savoie.
Il n’y reste pas longtemps. Deux ans plus tard, en 1988, il se fait élire Député de la 8e circonscription du Val d’Oise (Sarcelles), où vit une importante communauté juive qui elle le soutient activement.
De 1988 à 1991 il préside la Commission des finances de l’Assemblée Nationale. En charge des finances du PS, il devient Secrétaire national du parti, chargé des études et du programme (1986-1988), puis de l’économie et des finances (1988-1989).
En 1991, il est nommé Ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur auprès du ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement d’Edith Cresson. La même année il épouse en troisième noces la journaliste de télévision Anne Sinclair-Rosenberg, divorcée du journaliste Ivan Levaï, petite-fille héritière du richissime marchand d’art Paul Rosenberg et animatrice de l’émission politique Sept sur Sept sur TF1. Malgré les deux premiers mariages de DSK avec des non-juives, la cérémonie religieuse est assurée au domicile du couple par le grand rabbin de Sarcelles René GUEDJ.

En 1992, il conserve son portefeuille de ministre délégué dans le nouveau gouvernement de Pierre Bérégovoy mais il le perd l’année suivante, en même temps que son siège de Député, lors des élections législatives. Il s’inscrit alors au Barreau de Paris, crée le Cabinet DSK Consultants et exerce comme avocat d’affaires dans le privé. Il traite de multiples "dossiers confidentiels" qui lui assurent à l’époque de très hauts revenus, selon Vincent Giret et Véronique Le Billon, auteurs des Vies cachées de Dominique Strauss-Kahn.
Michel Rocard, nouveau Premier Secrétaire du Parti Socialiste, lui confie la présidence du "Groupe des Experts du PS". En 1994, entré au "Cercle de l’Industrie" à la demande de Raymond Lévy, alors PDG de Renault, il en devient le vice-président et y cotoie nombre de grands patrons amis de Nicolas Sarkozy comme entre autres Vincent Bolloré et Louis Schweitzer. Installé à Bruxelles, le lobby qu’il dirige a pour mission de défendre les intérêts des grands groupes industriels auprès des instances européennes. C’est le Cercle de l’industrie qui lui paie entre autres petits cadeaux sa secrétaire, son chauffeur et une voiture.
En 1995, Dominique Strauss-Kahn est élu maire de Sarcelles. En 1997, il est réélu Député du Val-d’Oise et devient Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie dans le gouvernement de Lionel Jospin. Il devient également Conseiller régional d’Ile-de-France aux côtés de Jean-Paul Huchon (fonction qu’il occupera jusqu’en 2001).
Lors de son mandat de Ministre des finances, il mène une politique clairement marquée à droite, voire sarkozyste avant l’heure. Il met en place une vague massive de privatisations d’entreprises publiques — dont celle de France-Telecom, du Crédit Lyonnais, d’Arcelor, de Thomson, du GAN et d’Aérospatiale — il s’oppose aux 35 heures, initie la création du COR dont l’objectif est de réviser le système des retraites et abroge la loi Thomas sur la régulation des Fonds de pension.
En 1999, il doit abandonner son fauteuil ministériel après avoir été mis en cause dans plusieurs affaires judiciaires, dont celle sur les emplois fictifs et l’enrichissement personnel des dirigeants de la Mutuelle Nationale des Étudiants de France (MNEF). Un épisode du dossier Elf lié au Cercle de l’Industrie vient s’ajouter à ses déboires judiciaires. Il est aussi accusé d’avoir échangé une cassette vidéo mettant en cause un collecteur de fonds du RPR, Jean Claude Mery, contre une remise de 50 millions de francs de pénalités de fiscales au couturier Karl Lagerfeld, puis d’avoir ensuite menti à la Justice en déclarant qu’il avait "égaré" la cassette. Le Procureur de Paris proposera, en vain, le renvoi de l’ex-ministre des finances devant la Cour de justice de la République.
Avant même son départ de Bercy, de nombreuses grandes entreprises lui proposent du travail. Il reprend son activité d’avocat lobbyiste, devient Président du Comité national pour le passage à l’an 2000 et du Comité d’orientation scientifique de la Fondation Jean-Jaurès, Conseiller spécial de l’OCDE et Directeur de recherche à la Fondation Nationale des Sciences Politiques (FNSP).
Après un non-lieu prononcé en 2001, il se représente à une législative partielle et regagne en 2002 son siège de député de la 8e circonscription du Val-d’Oise. À l’Assemblée Nationale, il est inscrit dans le groupe Socialiste, Radical, Citoyen et Divers gauche (SRC) et participe aux travaux de la Commission des Affaires étrangères. En 2005, il redevient Secrétaire national du PS, chargé des élus, et travaille notamment avec Martine Aubry et Jack Lang au projet socialiste pour les élections présidentielles de 2007. Il préconise pour la France une sorte de nouveau deal négocié avec les travailleurs afin de doper la croissance économique.
Aux côtés de Jean-Christophe Cambadélis, il prend la direction du courant "Socialisme et démocratie", fonde le cercle de réflexion "À gauche en Europe" et défend activement le "Oui" au projet de Traité de Constitution européenne. La même année il crée un blog et annonce officiellement être "candidat à la candidature" pour représenter le PS aux élections présidentielles mais il est largement battu lors des primaires socialistes de 2006. Ségolène Royal, avec plus de 60% des suffrages recueillis contre seulement 20%, lui inflige un échec cuisant.
Après l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, Dominique Strauss-Kahn, qui avoue après coup ne pas adhèrer au programme officiel du PS, appelle les militants socialistes à s’engager résolument vers une voie plus européenne et plus libérale. Dans l’un de ses ouvrages, il exhorte même le PS à abandonner définitivement la défense du prolétariat pour accéder au pouvoir.
En juin 2007, Dominique Strauss-Kahn se représente à l’élection législative dans la huitième circonscription du Val-d’Oise. Sa rivale UMP, l’avocate Sylvie Noachovitch, crée la surprise lors du du premier tour en arrivant en tête avec 37,37% des suffrages. La semaine suivante, le Canard enchaîné et un journaliste de RTL, Nicolas Poincaré, révèlent qu’elle aurait tenu en privé des propos racistes particulièrement nauséabonds. DSK remporte l’élection haut la main lors du second tour (Nicolas Poincaré, poursuivi en justice par Sylvie Noachovitch, sera lui condamné par la Cour d’appel de Paris à verser à cette dernière 1 euro de dédommagement pour avoir rapporté ses propos litigieux sans preuve).
À la fin de l’année 2007, activement soutenu par Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Juncker (Président de l’Eurogroupe), DSK succède à Rodrigo de Rato à la tête du Fond Monétaire International (FMI), avec un salaire annuel de plus de 315.000 euros.
Nommé pour cinq ans à ce poste, il promet de relégitimer l’institution dont la mission est de prêter de l’argent aux pays pauvres en échange de programmes économico-politiques ultralibéraux. Il prône une accélération de la mondialisation financière et souhaite que le FMI et la Banque mondiale coiffent plus largement les pays en voie de développement. Mais moins d’un an après son arrivée, il fait l’objet d’un scandale comparable à celui qui a abrégé la carriére de Paul Wolfowitz (bras droit de George W. Bush et ancien dirigeant de la Banque Mondiale).
Dominique Strauss-Kahn est soupçonné d’avoir puisé dans les caisses du FMI pour favoriser son ex-collaboratrice, une certaine Piroska Nagy, devenue sa maitresse. Il ne nie pas cette relation adultère et présente publiquement ses excuses à son épouse et au personnel du FMI mais nie tout abus de pouvoir. Nicolas Sarkozy et de nombreuses personnalités françaises de droite se mobilisent pour le défendre. Quelques jours plus tard, après une enquête expresse, le FMI publie un communiqué qui "innocente" son directeur, tout en soulignant toutefois qu’il a commis des actes "regrettables reflétant une grave erreur de jugement".
Malgré son appartenance au Parti Socialiste, Dominique Strauss-Kahn est incontestablement un homme de centre droit, et un libéral. Proche du patronat et de la Haute Finance, ses propositions, que ce soit en matière de politique sociale, économique ou étrangère, sont parfois proches de celles de Nicolas Sarkozy.
Dans un entretien croisé avec ce dernier (publié fin 2006 par la revue Le Meilleur des Mondes, organe des néoconservateurs français dirigée par son ami Michel Taubmann), il s’est exprimé sur ces sujets en s’affichant très proche des doctrines sarkozystes, notamment en matière de communautarisation de la vie publique française.
Lors de la crise financière mondiale de 2008, les deux hommes s’expriment de la même façon, préconisant le sauvetage urgent des banques fautives et un contrôle accru des activités financières. Nicolas Sarkozy ne cache pas alors que son "ami de gauche" pourrait entrer au gouvernement s’il le souhaitait, ou participer à son équipe de conseillers aux côtés de l’ultralibéral Alain Minc, proche des deux hommes.
À l’occasion, DSK n’hésite d’ailleurs pas à lui donner quelques coups de main, comme entre autres sur le sujet de l’âge du départ à la retraite, une "réforme" brutale imposée par Nicolas Sarkozy dans la précipitation et sans aucune négociation. En mai 2010, DSK prend notamment ses distances sur le sujet avec le Parti Socialiste en estimant qu’il n’y a "pas de dogme établi" et que puisqu’on "vit cent ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans" (Interview sur France 2 du 20/05/2010). Quelques mois plus tard, à l’automne 2010, alors que les syndicats — soutenus par plus de 70% des Français — organisent grèves et manifestations, un très opportun rapport du FMI largement exploité par l’Elysée préconise "une hausse de deux ans de l’âge légal de la retraite".
En novembre 2010, reçu à l’Elysée par Nicolas Sarkozy dans le cadre de consultations pour la présidence française du G20, le président du FMI félicite chaleureusement son hôte, jugeant son programme "ambitieux" et "prometteur" et estimant que le rôle du FMI était désormais de de servir de boîte à outils au G20. De son côté, Nicolas Sarkozy déclare dans une intervention à la télévision, qu’il a "beaucoup de considération" pour Dominique Strauss-Kahn et qu’il fait "parfaitement son travail".
Concernant le Proche-Orient, après avoir soutenu la guerre américaine contre l’Irak, Dominique Strauss-Kahn est partisan d’une attaque militaire contre l’Iran. Juif proche de la communauté, militant sioniste et fervent lobbyiste pro-israélien — autres points de convergence avec Nicolas Sarkozy — il défend systématiquement Israël dans les conflits du Proche-Orient.
Entretenant des relations plus qu’étroites avec les dirigeants israéliens, il remplace même en janvier 2011 le chef de l’Etat juif (Moshe Katsav) pour prononcer le discours d’ouverture de la Xe conférence d’Herzlia sur la sécurité d’Israël, aux côtés du général Danny Rothschild et du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Lors d’un entretien au mensuel Passages en 1991, il n’hésite pas à déclarer : "Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques [...] car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël".
Sans se déclarer officiellement candidat, Dominique Strauss-Kahn, même tenu par le devoir de réserve de sa fonction dont le mandat court jusqu’à l’automne 2012, ne cache pas qu’il souhaite se présenter à l’élection présidentielle d’avril 2012. À cet effet, son équipe de communication issue de Euro RSCG (entre autres Stéphane Fouks, Ramzy Khiroun et Gilles Finchelstein) crée régulièrement le buzz dans les médias nationaux afin de préparer l’opinion française à sa candidature.

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