Merci à tous ceux et celles qui contribuent à l'enrichissement de mes blogs et qui m'adressent des diaporamas, photos, histoires, jeux, chroniques... : Stella Israël, Charles Levy, Jean-Claude Dos Reis, Soly Barchechath, Nina Melloul, Raquel Dahan-Dayan, Gaby et Jacqueline Cabessa, Madeleine Dahan-Bohbot, Sylvie Sabbah, Soly Azran, Claire Erbibo, Claudine Amzallag-Suissa, Simone Barak, Francine Kaufman, Dora Marrache, Jean-Marie Gélinas, Jacky Azoulay, Julia Coriat, Ondine Roustan, Charles Zagury, Daniel Laprès...

Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.

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Nous vous souhaitons une agréable visite!!!

N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!


Un super video juke-box

Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’

Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!

http://uwall.tv/

vendredi 9 juillet 2010

SHABBAT SHALOM : MATOT MASSEI 28 TAMOUZ 5770
Pou être un bon dirigeant , il faut avoir été dirigé

Journal des nouvelles par Guy Haddad (ancien directeur des opérations à B.R.)



1. Dans un document, Ban Ki-moon impute à Israël la responsabilité des récentes tensions à la frontière nord, à cause de ses allégations sur le transfert de Scud syriens au Hezbollah libanais. Le rapport fait abstraction des plaintes israéliennes selon lesquelles le Hezbollah alimente les agressions contre la Finul au Liban sud pour perturber les activités des Casques bleus dans la région. Ban Ki Loon (dormir) n’a pas reçu le rapport de l’attaque par le hezbollah des troupes françaises de la Finul, a moins qu’il considère le problème comme une tension interne entre arabe.

2. Un tiers des élèves arabes du quartier est de Jérusalem étudient dans des manuels scolaires comprenant de véritables incitations à la haine contre Israël et les Juifs. Un scandale que dénonce un rapport réalisé par un centre de recherche dépendant de la Knesset

3. Une ville du New Jersey à majorité juive élit un maire musulman ..Le maire a déclaré que les Juifs de Teaneck l'avaient aidé à être élu et que les Juifs et les non-Juifs veulent la même chose. "Nous voulons avoir des enfants. Nous voulons une meilleure vie pour nos enfants. Nous voulons vivre dans une ville où l'éducation et la qualité de vie sont bonnes, c'est tout. Nous voulons tout simplement vivre le rêve américain," déclara Mohammed Hameeduddin."

4. Israël a autorisé lundi l'accès à Gaza de biens de construction destinés à des projets de la communauté internationale approuvés par l'Autorité palestinienne, une initiative saluée par les acteurs internationaux et les ONG.

5. La Turquie a menacé Israël lundi d'une rupture des relations si l'Etat hébreu ne s'excusait pas pour le raid de ses forces contre une flottille d'aide pour Gaza, et annoncé avoir fermé son espace aérien aux vols militaires israéliens.

6. Le monde arabe appelle les Musulmans à se mobiliser économiquement pour la Turquie. Il s'agit de lutter contre les conséquences financières de l'annulation des voyages de la part des Israéliens, à cause de la détérioration des relations entre les deux pays. Les pertes sont estimées à quelques 400 millions de dollars

7. Israël "ne s'excusera jamais" auprès d'Ankara pour le raid du 31 mai contre un navire turc tentant de forcer le blocus de la bande de Gaza, qui a coûté la vie à neuf Turcs, a affirmé aujourd'hui un haut responsable du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahou.

8. En Norvège, des imams et l’Administration judiciaire nationale travaillent à la création de tribunaux islamiques pour juger les questions civiles telles que le divorce et l'héritage. Jonas Gahr Store, ministre des affaires étrangères, a rejeté l’idée de créer un conseil de la charia dans son pays.

9. Des étudiants jordaniens se sont révoltés contre leur université lorsqu'ils se sont aperçus que les robes de diplômés dans lesquelles ils devaient prendre part à la cérémonie de remise des diplôme ont été fabriquées en Israël. Les responsables de l'université se sont défendus en expliquant que les robes ont été confectionnées en Jordanie mais que les sacs dans lesquels elles étaient transportées étaient, eux, fabriqués en Israël.

10. Il a été démontré que le port du foulard islamique en France rapportait l’équivalent de 200 Euro offerts par un comité caritatif d’Arabie séoudite……
11. D'après une étude parue jeudi, le Hamas enverrait jusqu'à 100 malades par mois dans les hôpitaux israéliens afin qu'ils recoivent des soins médicaux adaptés.

12. La douane a saisi 10,5 kilos de cocaïne dans le double fond d'une valise à l'aéroport Ben Gourion. Les bagages appartenaient à un homme de retour du Brésil, que la police pistait depuis un certain temps.
Israël est prêt à libérer 1 000 Palestiniens contre Shalit

13. Israël est prêt à libérer 1 000 Palestiniens contre Shalit

14.Le président américain Barack Obama a estimé que le refus opposé par l'Union européenne à l'adhésion de la Turquie est la principale cause de changement d'orientation de la politique étrangère du gouvernement de Recep Tayyip Erdogan. ''Si les Turcs ne sentent pas qu'ils font partie de la famille européenne, il est naturel qu'ils louchent dans d'autres directions à la recherche d'alliés'', a-t-il déclaré au Corriere della Sera.

15.Lors de la présentation mercredi des clichés sur le redéploiement et le réarmement du Hezbollah au Liban sud, un responsable de Tsahal a indiqué que la milice chiite dispose à ce jour de 40.000 missiles et que si une guerre éclatait, elle pourrait tirer de 500 à 600 roquettes par jour sur Israël.

16.Tsahal va créer dans les prochains jours une nouvelle unité combattante : la 8200. Elle aura pour mission de protéger l’espace virtuel israélien contre les cyber-attaques pro-palestiniennes et anti-israéliennes. L’armée procède actuellement aux recrutements au sein des citoyens les plus doués en informatique.

17.Au Zénith de Paris, le premier ministre Turc M. Erdogan, en visite officielle, s’exprimant en Turc dans une ambiance surchauffée et devant 6000 personnes brandissant le drapeau de la Turquie, a appelé les 500 000 immigrés d’origine turque résidant en France à demander la double nationalité pour être les « diplomates » de leur pays d’origine, mais s’est prononcé contre « l’assimilation ».

18.Après de nombreuses hésitations, le gouvernement a donné mardi son feu vert à la construction d'un nouvel aéroport à Timna, qui remplacera à terme celui d'Eilat.

19.Une « association caritative » dirigée par le fils du dictateur libyen Mouammar Kadhafi envoie un navire « d'aide » de Grèce vers Gaza pour briser le « siège » israélien, selon une déclaration faite par l'association vendredi

20. Les acteurs américains Meg Ryan et Dustin Hoffman ont boycotté le Festival international du film de Jérusalem. Les vedettes ont annulé leur participation sur fond de l'affaire de la flottille de Gaza.

21.Le président israélien Shimon Pérès a adressé une lettre de condoléances à la famille du rabbin Yehouda Amital décédé vendredi. "Avec la disparition de Rabbi Yehouda Amital, le peuple juif a perdu un grand maître" a-t-il écrit

22. 300 millions de shekels par an durant les cinq prochaines années. L’ambitieux programme spatial a été récemment présenté au Premier ministre Binyamin Netanyahou et au président Shimon Peres.Le directeur général du ministère des Sciences Menahem Greenblum, et le responsable de l’agence spatiale nationale, Yitzhak Ben Yisrael, ont élaboré ensemble ce nouveau plan d’action. Parmi les défenseurs les plus acharnés, on compte Shimon Pérès qui voit dans la course aux étoiles une source de développement majeur pour le pays. S’il est approuvé, le programme a pour première mission d’aider 25 entreprises du secteur, telles Elbit et Rafael, à étendre leurs activités vers le marché civil. Israël se caractérise en effet par un fossé entre ses capacités spatiales militaires – il fait partie des huit pays ayant la capacité de lancer des satellites – et sa présence sur le marché civil relativement petite.

23.Mazor Surgical Technologies vient d’annoncer la vente d’un second système SpineAssist à un hôpital américain. Le système a été acheté par l’hôpital Bethseda North Hospital à Cincinnati, Ohio, pour environ 500.000 dollars. Le robot miniature Spineassist permet aux chirurgiens des interventions plus précises et une diminution des échecs lors d’opérations le long de la colonne vertébrale. La société Mazor Surgical Technologies a été fondée en 2001 comme filière du département mécanique de l’institut technologique d’Israël.

24.Une délégation de représentants de plusieurs sociétés israéliennes spécialisées dans l'électronique est en visite en Chine pour tenter de consolider son implantation sur le marché chinois. Cette visite s'inscrit dans le cadre du programme Shavit, mis en place par l'Institut des exports et le ministère de l'Industrie et du Commerce

Journal des nouvelles par Guy Haddad (ancien directeur des opérations à B.R.)


jeudi 8 juillet 2010

La valeur de la vie
Remarque préliminaire : le contenu de cet article est à diffuser sur un maximum de sites et à un maximum de personnes, car il met en évidence le fossé abyssal qui existe entre nous, les Juifs, et les ennemis qui nous entourent, quant à la valeur de la vie humaine. En ces jours où Israël est Sali et calomnié, il faut que le monde sache.

Le journaliste de la chaîne « Aroutz 10 » Shlomi Eldar, spécialisé dans la Bande de Gaza a réalisé un film documentaire d’une rare intensité, qui retrace un événement auquel il a été personnellement et intiment lié : « Haïm Yekarim » (« Précieuse Vie »).

L’histoire se déroule durant l’Opération « Plomb Durci », en janvier 2009. Ne pouvant plus entrer dans la Bande de Gaza, le journaliste est en panne de travail, lorsqu’il reçoit soudain un appel téléphonique d’un médecin de l’hôpital « Tel Hashomer », Dr. Raz Somekh’, qui lui propose de venir faire un reportage sur un fait dramatique : un couple de palestiniens de Gaza, ayant déjà perdu deux filles des suites d’une maladie génétique, ont obtenu le droit de faire transférer leur troisième enfant également atteint, Muhamad Abou Mustapha, quatre mois et demi, dans le Département Hémato-Oncologique de l’Hôpital israélien. L’enfant est à l’article de la mort, et ses parents sont désespérés.

Après avoir hésité, le journaliste accepte, se rend au chevet de l’enfant et décide de réaliser un documentaire sur le combat pour sauver la vie de ce bébé et sur le tissu de relations qui se crée entre lui, les parents et l’équipe médicale. Raïda, la mère, qui s’adresse à un Israélien pour la première fois, explique au journaliste qu’il faut penser au financement des soins et de la greffe de moelle osseuse, et que la famille n’a pas les 55.000 dollars nécessaires. Shlomo Eldar tente alors de trouver de l’argent chez des connaissances, mais en vain. Il décide alors, en dernier ressort, de parler de ce cas lors d’un journal télévisé. Il explique la situation désespérée de l’enfant, et lance un appel de fonds pour le sauver, tout en se disant en son for-intérieur « que c’est peine perdue, car quel Israélien accepterait, en pleine guerre contre le Hamas, de mettre la main à la poche pour sauver un Palestinien, fusse-t-il un enfant !!» Dans les minutes qui suivent, le standard est assailli par des coups de téléphone, et un donateur anonyme fait savoir qu’il prendra en charge toute la somme, mais à condition de rester anonyme. Après des recherches, le journaliste apprendra qu’il s’agissait d’un juif, qui a perdu un fils au combat.

En apprenant la nouvelle, la mère de l’enfant dit au journaliste : « Vous, les Juifs, vous vous comportez vraiment de manière très étrange ! »

Le documentaire retrace alors de manière très émouvante, le travail, l’acharnement de l’équipe médicale pour sauver cet enfant, les espoirs, les doutes, la peur, puis la victoire. Il retrace aussi les pensées contradictoires, qui traversent le Dr. Somekh’ qui soigne cet enfant, et qui en même temps part comme volontaire au front dans la Bande de Gaza. Il décrit les craintes de la maman, qui est persuadée au début que les médecins veulent tuer leur enfant, ou que le journaliste veut tourner un film de propagande et que les soins cesseront dès qu’il aura le dos tourné. Et ses discussions avec le père, Fawzi, qui voit ces Juifs qu’il maudit à longueur d’année, en train de tout faire pour sauver son enfant comme si c’était l’un des leurs. Et qui y réussiront.

La partie la plus tragique et la plus édifiante de documentaire, et celle qui a poussé Shlomi Eldar à interrompre momentanément le tournage. Un soir, alors que le père était retourné chez lui, laissant sa femme dans la chambre d’hôpital en compagnie du journaliste, une discussion à bâtons rompus commence entre eux sur le sujet des fêtes religieuses. Et soudain, la femme regarde le journaliste avec des yeux coléreux, et elle commence un long monologue sur la « culture terroriste » en lui assénant : « Je voudrais que mon fils soit un jour un Shahid (Martyr), et j’aimerais qu’il se fasse sauter à Jérusalem, car cette ville est à nous ! Vous comprenez cela ??!». Le journaliste avouait qu’il avait reçu cela « comme un coup de poing dans le ventre ». Et la femme renchérissait : « Nous n’avons pas peur de la mort, depuis le berceau, même les bébés encore plus petits que notre Muhamad n’on pas peur, et nous allons tous nous sacrifier pour Jérusalem. » Et voyant la colère du journaliste, elle lui dit : « Tu es en colère ?? Et bien sois en colère !!! Nous n’avons pas la même culture que vous. Chez nous, c’est comme ça. Nous chantons et dansons quand l’un des nôtres meurt en Shahid. C’est une chose extraordinaire ! » Et au moment où elle vantait la mort de ceux qui assassinent des Juifs, deux femmes juives entraient dans la chambre pour apporter des jouets pour le petit Muhamad désormais hors de danger.

Le journaliste écoeuré décidait alors de stopper pour un temps le tournage du documentaire, s’estimant trahi et avouant « ne pas comprendre comment une femme, une mère, ait pu rester des jours et de nuits à pleurer pour que vive son bébé, et souhaitant en même temps qu’il meurt un jour en martyr. Est-ce la même femme ? »

Le documentaire n’a qu’un seul défaut, typique de la plupart des journalistes israéliens : il évoque un (faux) paradoxe entre un médecin juif sauvant un bébé palestinien, pendant que des soldats tuent des civils à Gaza.

Mais il vaut la peine d’être vu car il provoque un profond malaise, voire une révolte, qui traduisent bien les dilemmes moraux qui agitent les Israéliens. Il sera projeté lors du Festival du Cinéma de Jérusalem le 10 juillet.

Il est à espérer qu’il soit présenté sur les écrans à l’étranger, afin que le grand public sache dans quel environnement civilisationnel et moral se trouve l’Etat juif.

Alain-Shraga Blum



UN BRETON SE DRESSE CONTRE L'INJUSTICE

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/ext/http://www.youtube.com/watch?v=DE0564WHXRI
L'autre blocus de Gaza
par Alain Legaret

Prenez un bateau, glissez dans les cales deux poussettes, un baby-foot etdes médicaments périmés, et vous avez le prétexte.

Embarquez des touristes las des safaris d'Afrique, des personnalités en mald'actualité, des paumés en quête de reconnaissance, et vous avez vos boucliers humains.

Ajoutez une pincée d'islamistes en costume humanitaire ou habillés de leurs nationalités occidentales, et le cocktail est prêt.

Il ne se boit pas.

Il est fait pour exploser. Et plus il explose fort, et plus Israël sera coupable.

On gagne à tous les coups.

Molotov mène le monde en bateau.
Le moteur, c'est fini. Aujourd'hui, la tendance est au rétro: ce sont les voiles qui mènent le bal. Sans musique. Et pourtant tout le monde danse.

Un vent de sable du désert envahit l'occident.

Sur les pavés, la plage. Et sur la plage, pas de maillot. C'est la burqa qui fait fureur. Heil schöne fräulein!

Les pays croixants, ceux dont la croix en berne masque encore le "ss" caché dans le croissant, y ont déjà laissé leur âme.

La mode n'est plus à marcher sur l'eau. Aujourd'hui, ils vont là où les voiles les poussent.

Au moindre vent, à chaque brise de blocus, c'est la grande transat pour condamner Israël.

Occident bien sage, tu auras une image. Mais de caricature, tu t'abstiendras. Pigé?

Le monde se passionne pour la souffrance des Palestiniens de Gaza. Ceux-là mêmes qui ont voté le sympathique programme qui prévoit de détruire Israël et d'égorger tous ses Juifs.

Pendant que sur la planète on meurt par centaines, assassinés, de famine ou de maladie, les humanitaires ont déjà fixé leur priorité: "A Gaza, ils n'ont pas de chocolat".

Les médias se sont aussitôt faits l'écho de cette injustice!

Que diantre! Faut dénoncer ce scandale ! Vite, du chocolat! Un peu de douceur dans cette flottille de brutes! Un coup de barre, paf ! Et ça repart!

Pas de chocolat? Le choc est là! Les pacifistes-que-ça viennent faire les héros pour un Ferrero. Neuf morts pour une bouchée Suchard, ça c'est de l'humanitaire!

Déjà d'autres flottilles se préparent. Le monde laisse faire comme il a laissé faire les missiles sur Sdérot. A ce rythme, bientôt ce sera les navires de guerre ou les bateaux-suicides.

Et devinez qui on accusera? Goldstone, "la pierre d'or" jetée sur Israël quand l'ONU fait son intifada, va devoir rempiler.

Et pendant tout ce temps, un jeune homme est seul.

Absolument seul depuis juin 2006. Il s'appelle Guilad Shalit.

Qui se préoccupe de son sort? Qui peut dire s'il a au moins un quignon de pain?

Depuis qu'il a été enlevé en Israël, il est retenu en otage à Gaza dans l'isolement le plus total. Sans visite, sans nouvelle. Même pas une feuille de papier ne passe!

Ça c'est un vrai blocus! Complètement hermétique.

Et pourtant, quand le monde se mobilise, c'est pour aider ses ravisseurs.

Pauvre Guilad! Ils nous refont le coup du Juif qui paie pour les péchés du monde.

En Iran, un nouveau dictateur projette de rayer Israël de la carte. Ça fera encore six millions de Juifs. Ca doit être le tarif pour la lâcheté des nations.

Le monde est préoccupé. Il passe d'inquiet à très inquiet, puis à très très inquiet, en attendant qu'il soit stupéfait puis désolé. En apparence, du moins.

"Never again", "plus jamais" qu'ils disaient! Quelle blague!

Galilée s'est trompé: le monde ne tourne pas rond.

La terre est désespérément plate. Les hommes sont couchés. Les plus courageux rampent.

Seul Israël peut encore lui redonner un peu de relief.

Israël, où es-tu?

Devant le football ou en train de mesurer l'épaisseur des collants?

"Nous avons donné aux fils d'Israël l'écriture, la sagesse et la prophétie. Nous les avons pourvus d'une nourriture agréable et nous en avons fait un peuple élu entre tous.

" Ce n'est pas tiré de la Bible. C'est la sourate 45.16 du Coran, ce nouveau best-seller qui côtoie désormais sur les étagères, "Le Capital" de Marx.

"In God we trust" dit l'Amérique. A qui fait-elle allusion aujourd'hui?

Allez debout. Pour la vérité. Pour Guilad.

Car les rois de la morale, les donneurs de leçons, les grands de ce monde ont perdu la raison.

Et celle qu'ils veulent imposer à Israël suinte la mauvaise foi.

Aujourd'hui, ça fait quatre ans d'isolement total pour Guilad Shalit. A partir de combien d'années, ça devient disproportionné?
Publié le mercredi, juin 16, 2010

1 commentaires:
Marcoroz a dit

… Excellent texte, très inspiré, dans lequel l'allusion, la verve et le mot d'esprit ne font que servir une vérité et une sincérité totales. Je trouve qu'il mériterait d'être largement diffusé. Compliments.

dimanche 4 juillet 2010

Décrire les Juifs comme des étrangers colonialistes dans leur propre patrie est l’un des grands mensonges des temps modernes
Allocution prononcée par le Premier Ministre Benjamin Netanyahou à la Conférence Politique de l'AIPAC le 22 mars 2010
Adresse du texte original en anglais: Site du premier ministre israélien

Alors que le monde se trouve confronté à de gigantesques défis, je sais que l'Amérique et Israël y feront face ensemble. Nous sommes solidaires parce que nous sommes animés par les mêmes idéaux et inspirés par les mêmes rêves - des rêves de parvenir à la prospérité, à la sécurité et à la paix pour tous. Un rêve qui semblait impossible pour la plupart des Juifs, il y a un siècle.

Ce mois-ci, mon père a fêté son centenaire. Ce n'est pas sa seule réussite, sauf que quand il est né, les tsars gouvernaient la Russie, l'Empire britannique s'étendait sur le monde et l'Empire ottoman statuait au Moyen-Orient. Durant sa vie, chacun de ces trois empires sont tombés. D'autres sont montés et d’autres sont tombés, et le destin juif, le cœur de la foi juive, s'est balancé d'un désespoir à un nouvel espoir et à un nouveau départ - la renaissance de l'État juif.

Voyez que pour la première fois en deux mille ans, le peuple juif souverain a pu se défendre contre une agression. Et, avant cela – comprenez les changements qui se sont produits depuis : dans notre dispersion, nous étions impuissants, absolument impuissants à nous défendre contre les obstacles constants de la barbarie depuis les saignées au Moyen Age, à l'expulsion des Juifs d'Angleterre, puis de l'Espagne et du Portugal, à la boucherie en gros de Juifs en Ukraine, aux pogroms en Russie, et la plus culminante des horreurs - l'Holocauste.

La création d'Israël n’a pas arrêté les attaques contre les Juifs. Mais il a seulement - Et bien, c'est plus que seulement- il a donné aux Juifs la possibilité de se défendre contre ces attaques.

Je veux vous raconter le jour où j'ai réalisé que cela était un changement. C'était le jour où j'ai rencontré Shlomit Vilmosh il y a quarante ans. J'avais dix-neuf ans. J’étais à l’armée avec son fils, Haim, le fils de Shlomit dans la même unité d’élite militaire. Et, par une nuit sombre lors d'une bataille en 1969, Haim a été tué dans une fusillade.

Lors de ses funérailles, dans un kibboutz en Galilée, j'ai appris quelque chose. J'ai découvert que Haim était né peu de temps après que sa mère et son père soient libérés des camps de la mort en Europe. Si Haim était né deux ans plus tôt, cet audacieux jeune officier israélien aurait été jeté dans les fours comme un million et demi d'autres enfants juifs. La mère de Haim Shlomit me dit alors que même si elle en souffrait terriblement, elle était fière. Au moins, m’a-t-elle dit - et c'est quelque chose que je n'oublierai jamais tant que je vivrai - au moins a-t-elle dit, mon fils est tombé sous l'uniforme d'un soldat juif défendant l'État juif.

A maintes reprises, les soldats d’Israël ont été forcés de repousser les attaques des ennemis, qui se sont engagés à notre destruction. Pourtant, lorsque l’Égypte et la Jordanie, au cours des batailles, se sont rendues compte que nous ne pouvions pas être vaincus, ils ont adopté le sentier de la paix et nous valorisons les traités de paix que nous avons obtenus avec les deux pays.

Pourtant, il y a ceux qui continuent l’assaut contre l’État juif, il y a ceux qui appellent ouvertement à notre destruction. Ils cherchent à atteindre cet objectif par le terrorisme, par les attaques de missiles et plus récemment en développant des armes atomiques.

Il est révélateur que le rassemblement des Juifs en Israël, ne les dissuade pas. En fait, il aiguise leur appétit. Les dirigeants iraniens disent : " Israël est un pays à bombe ". Le chef du Hezbollah dit : " Si tous les Juifs se rassemblent en Israël, ils nous épargneront la peine de courir après eux dans le monde entier. "

Ce sont des faits désagréables, mais ce sont les faits. La plus grande menace pour tout organisme vivant, pour toute nation, est de ne pas reconnaître le danger en son temps – de ne pas reconnaître les faits.

Il y a de cela soixante ans, de nombreux dirigeants du monde entier ont fait " l’autruche ". Des millions et des millions de gens sont morts dans la guerre qui en a suivi. En définitive, deux des grands chefs de l’histoire, ont changé le cours des événements. Franklin Delano Roosevelt et Winston Churchill ont aidé à sauver le monde. Effectivement, ils méritent tous les applaudissements. Ils ont aidé à sauver le monde, mais ils étaient trop tard pour sauver six millions de mon propre peuple, le peuple juif.

L’avenir de l’État juif ne peut pas, dépendre de la bonne volonté, même de celle des plus grands hommes. Israël doit toujours se réserver le droit de se défendre.

Aujourd’hui, une menace sans précédent pour l’humanité occupe une place importante. Un régime iranien radical, veut s’armer d’armes nucléaires et cela pourrait mettre un terme à l’ère de la paix nucléaire dont le monde a bénéficié pendant ces 65 dernières années. Un tel régime pourrait fournir des armes nucléaires à des terroristes. Il pourrait même être tenté de les utiliser, et notre monde ne serait plus jamais le même.

La volonté de l’Iran de développer des armes nucléaires, est certainement avant tout, une menace pour mon pays, Israël, mais c’est également une menace pour la région tout entière, et une menace pour le monde entier.

Israël attend de la communauté internationale, qu’elle agisse rapidement et qu’elle agisse résolument pour déjouer ce danger. Mais nous nous réservons toujours le droit de légitime défense.

Mes amis, nous devons nous défendre également contre les mensonges et contre la calomnie. Tout au long de notre histoire, les calomnies contre le peuple juif ont toujours précédé les attaques physiques contre nous. En fait, elles ont été utilisées pour justifier ces attaques.

Les Juifs ont été appelés les bons empoisonneurs de l’humanité, les fomenteurs d’instabilité, la source de tout le mal sous le soleil. Malheureusement, comme dans le cas des agressions physiques, ces attaques diffamatoires contre les Juifs ne se sont pas arrêtées avec la création d’Israël. Il est vrai, que pour un certain temps, l’antisémitisme a été tenu en échec, par la honte et le choc de l’Holocauste. Mais seulement pour un certain temps.

Ces dernières décennies, la haine des Juifs a resurgi de manière croissante, mais avec des tournures insidieuses, elle n’est pas simplement dirigée au peuple juif. Elle est de plus en plus dirigée vers l’État juif. Et dans sa forme la plus pernicieuse, ils soutiennent que si seulement Israël n’existait pas, beaucoup de problèmes du monde disparaîtraient.

Maintenant, je veux être clair. Cela ne signifie pas qu’Israël soit au-dessus des critiques. Bien sûr, que non ! Israël, comme toute démocratie, a ses imperfections, mais nous nous efforçons de les corriger, en contrôlant, et en débattant lors de discussions ouvertes. Israël a des tribunaux indépendants, des décrets de lois, une presse libre et des débats parlementaires vigoureux. Croyez-moi, il est très vigoureux. Bien, vous venez d’assister à une semaine de vote sur les soins médicaux. En Israël, chaque semaine, la santé est l’ordre de la semaine. Cela ne s’arrête pas.

Dans cette ville, je sais, que les membres du Congrès s’apostrophent entre eux, comme le fait, mon distingué collègue du Wisconsin, envers le distingué sénateur de Californie. En Israël, les membres de la Knesset ne parlent pas de leurs collègues de Beer-Sheva ou Kiryat Shmona. Parce qu’en Israël, l’autocritique est un mode de vie, nous admettons également que la critique fasse partie intégrante d’une conduite dans les affaires internationales.

Seulement, Israël devrait être jugé selon des normes identiques à celles qui s’appliquent à toutes les nations et aux autres démocraties. Parfois, je crois qu’il y a une triple norme : une norme pour les dictatures, une deuxième norme pour les démocraties et une troisième norme conçue pour Israël. Nous devrions être jugés de la même manière, et les allégations contre l’État d’Israël doivent être fondées sur des faits.

L’une des allégations qui est déconnectée avec la réalité, c’est la tentative de décrire les Juifs comme des étrangers colonialistes dans leur propre patrie. Ceci est l’un des grands mensonges des temps modernes.

Dans mon bureau, j’ai une chevalière qui m’a été prêtée par le Département israélien des antiquités. Cet anneau a été trouvé près du mur occidental, il remonte à 2800 ans, deux cents ans après que le Roi David ait déclaré Jérusalem comme capitale de notre peuple. Cet anneau est un sceau qui a appartenu à un fonctionnaire juif, et son nom est inscrit dessus en hébreu. Le nom de ce fonctionnaire juif est, Netanyahu. Netanyahu Ben-Yoash. C’est mon nom de famille.

Mon prénom Benjamin, il y a 1 000 de cela, l’un des fils de Jacob s’appelait Benjamin. Un des frères de Benjamin s’appelait Shimon, prénom qui se trouve être également le prénom de mon bon ami, Shimon Peres, le Président d’ Israël. Il y a 4 000, Benjamin, Shimon et leurs dix frères parcouraient les collines de Judée.

La connexion entre le peuple juif et la Terre d’Israël ne peut pas être niée. La connexion entre le peuple juif de Jérusalem ne peut pas être niée. Le peuple Juif construisait Jérusalem il y a 3 000 ans de cela, et le peuple juif construit Jérusalem aujourd’hui. Jérusalem n’est pas une colonie. C’est notre capitale.

A Jérusalem, mon gouvernement a simplement maintenu les politiques de tout gouvernement israélien en fonction depuis 1967, dont les gouvernements dirigés par Golda Meir, Menahem Begin et Yitzhak Rabin. Aujourd’hui une population juive de près d'un quart de millions d’âmes vit dans des quartiers qui sont juste au-delà de la ligne d’Armistice de 1949, soit environ la moitié de la population juive de Jérusalem. Tous ces quartiers sont à cinq minutes de la Knesset. Ils sont une partie intégrante et indissociable de la Jérusalem moderne – Tout le monde le sait – Tout le monde. Les Américains, les Européens, les Israéliens et certainement les Palestiniens – Tout le monde sait que ces quartiers feront partie d’Israël dans tout accord de paix et, par conséquent, les constructions dans ces quartiers n’excluent pas la possibilité d’une solution à deux États.

Et, je voudrais ajouter une chose, au sujet de nos politiques à Jérusalem. Rien n’est plus rare au Moyen-Orient que la tolérance des croyances des autres. Et, c’est seulement sous la souveraineté israélienne à Jérusalem que la liberté religieuse est garantie pour toutes les confessions – Et nous allons continuer à garantir la liberté religieuse pour tous.

Alors que nous chérissons notre patrie, nous reconnaissons également que les Palestiniens y vivent également. Nous ne voulons pas les gouverner. Nous ne voulons pas les diriger. Nous les voulons comme voisins, vivant en liberté dans la sécurité, la dignité et la paix. Pourtant, Israël est injustement accusé de ne pas vouloir la paix avec les Palestiniens. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Mon gouvernement a toujours montré son attachement à la paix, tant en paroles qu’en actes.

Dès le premier jour, j’ai demandé à l’Autorité palestinienne de commencer des négociations de paix sans plus attendre, et je lance ce même appel aujourd’hui: Président Abbas, venez et négociez la paix. C’est si élémentaire et si évident. Nous ne devrions pas à avoir à le dire, car les dirigeants qui veulent vraiment la paix, devraient être en mesure de s’asseoir en face de l’autre et négocier la paix. Vous ne pouvez pas aboutir au succès dans une négociation pour la paix, si vous ne la commencez pas, donc je demande à l’Autorité palestinienne : " Venez négocier la paix " Bien sûr, les États-Unis peuvent aider les parties à résoudre leurs problèmes, mais ils ne peuvent pas résoudre les problèmes pour les parties. La paix ne peut être imposée de l’extérieur. Elle ne peut venir que des négociations directes, en développant une confiance mutuelle. C’est de la nécessité d’une confiance mutuelle que se forgera un avenir commun.

L'an dernier, j'ai parlé d'une vision de la paix avec un État palestinien démilitarisé reconnaissant l'État juif. Tout comme les Palestiniens s'attendent à ce qu'Israël reconnaisse un État palestinien, nous attendons des Palestiniens qu'ils reconnaissent l'État juif. Mon gouvernement a supprimé des centaines de barrages, des obstacles, des monticules de terre, les check points, cela a grandement facilité les déplacements des Palestiniens.

En conséquence, nous avons contribué à stimuler, l'économie palestinienne qui à ce jour, a fait un grand bon en avant, au niveau économique mondial. Vous pouvez y trouver des cafés, des restaurants, des commerces, des centres commerciaux, des appartements multiplex. Il suffit d'aller à Ramallah et Djénine, cela a changé purement et simplement.

Nous avons rendu cela possible. Il n'est pas possible de faire tout cela, sans le déplacement de camions, de marchandises, de personnes, de clients.. Cela a été notre politique. De plus à cela, nous avons ajouté un moratoire sans précédent concernant les constructions israéliennes en Judée et Samarie. C'est ce qu'à fait mon gouvernement pour la paix.

Je vous demande, qu’a fait l'Autorité palestinienne pour la paix? Vous pouvez juger par vous-même. Ils ont mis des conditions préalables aux pourparlers de paix, ils ont mené une implacable campagne internationale pour saper la légitimité d'Israël, et pour promouvoir l’odieux rapport Goldstone qui accuse à tort Israël de crimes de guerre.

En fait, c’est ce qu’ils font exactement maintenant à l'ONU, à la grotesque Commission des droits de l'homme. Et je tiens à saisir cette occasion pour remercier le Président Obama et le Congrès des États-Unis pour leurs efforts pour s'opposer à ce texte accusateur, et je demande aussi que l’effort soit poursuivi cette semaine pour lutter contre ce mensonge.

Malheureusement, l'Autorité palestinienne a également continué sans relâche l'incitation contre Israël au niveau de ses médias contrôlés par l'État, dans ses écoles et autres institutions qui sont directement sous son contrôle et quelques autres aussi.

Il y a quelques jours, les Palestiniens ont inauguré une place publique, près de Ramallah, à qui ils ont donné le nom d’une terroriste qui a tué 38 civils israéliens innocents, dont 13 enfants, y compris aussi un citoyen américain, le photographe, Gail Rubin.

Ils ont érigé une place publique au nom de cette meurtrière et l'Autorité palestinienne n'a rien fait contre. La paix exige la réciprocité. Il ne peut pas y avoir une rue à sens unique dans laquelle Israël fait toutes les concessions et l'Autorité palestinienne n'en fait pas.

Cela doit changer. Israël est prêt à faire les compromis nécessaires pour la paix, mais nous attendons que les Palestiniens fassent aussi des compromis de leur côté.

Mais il est une chose sure sur laquelle je ne ferai jamais de compromis, c’est la sécurité d'Israël. Il est difficile d’expliquer la situation compliquée d’Israël sur le sujet de la sécurité à quelqu’un qui vit dans un pays 500 fois plus grand. Mais imaginez la totalité des Etats-Unis réduits à la taille du New-Jersey. Ensuite, mettez sur la frontière nord du New-Jersey une menace iranienne par Hezbollah interposé qui tire 6000 roquettes sur ce petit Etat. Maintenant imaginez que cette entité terroriste ait amassé 60 000 missiles de plus, en vue de les tirer sur vous. Attendez, je n’ai pas terminé. Maintenant, imaginez sur la frontière sud du New-Jersey, une autre menace terroriste appelée, le Hamas. Il tire aussi 6000 roquettes sur votre territoire tout en faisant passer en contrebande toujours plus d’armes mortelles sur son territoire. Ne pensez-vous pas que vous vous sentiriez un peu vulnérable ? Ne pensez-vous pas que vous attendriez un peu de compréhension de la communauté internationale quand vous vous défendez.

Je pense que toute personne honnête est à même de reconnaître que nous sommes confrontés à des problèmes de sécurité et des défis sans équivalents pour toute autre nation sur la terre.

Et donc, un accord de paix avec les Palestiniens doit comprendre des arrangements de sécurité efficaces sur le terrain - pas seulement sur une feuille de papier - sur le terrain. Nous devons faire en sorte que ce qui s'est passé au Liban et à Gaza ne se reproduise pas en Cisjordanie.

Permettez-moi de vous expliquer que notre principal problème de sécurité avec le Liban n'est pas une question de frontière entre Israël et le Liban – mais c'est la frontière artificielle du Liban avec la Syrie au travers de laquelle l'Iran et la Syrie font passer clandestinement des milliers et des milliers de roquettes et de missiles au Hezbollah.

Et notre principal problème de sécurité avec la bande de Gaza n'est pas la frontière israélienne avec la bande de Gaza - c'est la frontière de Gaza avec l'Égypte au-dessous de laquelle il y aurait environ un millier de tunnels par où le Hamas fait transiter des armes pour nous tirer dessus !

Mes amis, l'expérience a montré que seule une présence israélienne au sol peut empêcher ou limiter la contrebande d'armes. Et c'est pourquoi un accord de paix avec les Palestiniens doit comprendre une présence israélienne à la frontière orientale d'un futur État palestinien.

Si la paix avec les Palestiniens prouve sa durabilité dans le temps, nous reconsidérerons alors les mesures de sécurité.

Nous sommes prêts à prendre des risques pour la paix, mais nous ne serons pas imprudents avec la vie de nos citoyens et la vie du seul et unique État juif.

Le peuple d'Israël veut un avenir ou ses enfants ne feront plus l'expérience des horreurs de la guerre. Nous voulons un futur dans lequel Israël réalise son plein potentiel comme un centre mondial de la technologie, ancré dans ses valeurs, vivant en paix avec tous ses voisins.

J'imagine un Israël qui pourrait consacrer encore plus de son énergie scientifique et créative pour aider à résoudre certains des grands problèmes actuels, au premier rang desquels on mettrait au point un substitut propre et abordable de l'essence. Et quand nous y parviendrons, nous cesserons de transférer des centaines de milliards de dollars à des régimes qui soutiennent le terrorisme dans le monde entier.

Je suis convaincu que dans la poursuite de ces objectifs, nous avons l'amitié durable des États-Unis d'Amérique, la plus grande des nations sur terre. Le peuple américain a toujours montré son courage, sa générosité, sa décence. D'un président à l'autre, d’un Congrès à l'autre, l'engagement de l'Amérique sur la sécurité d'Israël a été infaillible. L'année dernière, le président Obama et le Congrès des États-Unis ont donné un sens à cet engagement en fournissant à Israël une aide militaire, en autorisant des exercices militaires conjoints et en travaillant sur des missiles communs de défense.

De même, Israël a été un allié indéfectible et fidèle des États-Unis. Biden en tant que vice-président a dit, l'Amérique n'a pas de meilleur ami dans la communauté des nations qu’Israël. Je dirai aussi : pendant des décennies, Israël a servi de rempart contre l'expansionnisme soviétique. Aujourd'hui, c'est aider l'Amérique que d’endiguer la vague de l'Islam militant. Aujourd’hui Israël se situe sur tous les problèmes aux côtés de l'Amérique et entre autres nous transmettons toute notre information sur la lutte contre un nouveau type d'ennemi. Nous échangeons des renseignements. Nous coopérons à bien des égards, et d'innombrables façons qu’il ne m’est pas permis de divulguer. Cette coopération est importante pour nous, pour Israël, mais aussi pour aider à sauver des vies américaines.

Nos soldats et vos soldats luttent contre le fanatisme d’ennemis qui répugnent à nos valeurs communes. Aux yeux de ces fanatiques, nous sommes vous, et vous êtes nous. Pour eux, la seule différence est que vous êtes immenses et que nous sommes petits. Il faut comprendre que vous êtes le Grand Satan, et nous sommes le petit Satan.

Il y a ici un point important. La haine de la civilisation occidentale liée à ce fanatisme est antérieure à la création de l'Israël moderne d’un millier d'années. L’islam militant ne hait pas l'Occident à cause d'Israël. Il déteste Israël à cause de l'Occident - parce qu'il considère Israël comme un avant-poste de la liberté et la démocratie qui l'empêche d'envahir le Moyen-Orient. C'est pourquoi, lorsqu'Israël résiste à ses ennemis – il résiste aux ennemis de l'Amérique.

Le président Harry Truman, le premier dirigeant à reconnaître Israël, a dit ceci: "J'ai foi en Israël et je crois qu'il a un avenir glorieux - et pas seulement comme toute autre nation souveraine, mais comme personnification de la réalisation des grands idéaux de notre civilisation ".

Nous sommes réunis ici aujourd'hui parce que nous croyons à ces idéaux communs à notre grande civilisation. Et grâce à ces idéaux, je suis certain qu’Israël et l'Amérique se tiendront ainsi toujours l’un à côté de l’autre.

Merci.

Israel Disparaîtra dans une Dizaine d'années?
Par Thérèse ZRIHEN-DVIR
Les présages funestes formulés par la présentatrice de la télévision israélienne hier, durant l'entrevue avec Mr. Zubin Mehta, chef d'orchestre et dirigeant musical de la philharmonie israélienne, ont fait hérisser les cheveux à plus d'un auditeur. La speakerine qui révélait ces étranges prémonitions, arborait sans aucun doute une frayeur avérée pour l'avenir du jeune état.

"Pensez-vous," demanda-t-elle à Mr. Mehta, "qu'Israel disparaîtra dans une dizaine d'années?"

Pris au vif, ce dernier répliqua par une nette désolation mêlée d'un manque évident de solution.

"Les dirigeants de l'état d'Israel devraient faire tous les efforts nécessaires pour parvenir à un accord de paix avec les palestiniens," conseilla-t-il.

J'aimerais ici rappeler à tous ceux qui nourrissent des appréhensions sur l'avenir de ce pays, qu'Israel est déjà passé par des situations non moins dangereuses que celles qu'il confronte actuellement et s'en est bravement sorti.

Entre autre, chacun de nous ne cesse de se demander quelle genre de paix peut officier et être opérationnelle avec les palestiniens, qui sont divisés en plusieurs groupuscules de terroristes, comme le Hamas, le Djihad, le Fatah, Gdoudei El Aksa et la liste est longue. Pour qu'une entité soit patente, il faudrait d'abord qu'elle soit reconnue par tous ses composants. Or, les palestiniens sont bien loin de former un groupe majoritaire homogène. Au contraire, ils sont morcelés, se contredisent, rivalisent, allant jusqu'à la confrontation armée entre eux-mêmes.

Comment Israel pourrait concevoir un traité de paix avec un unique parti d'une communauté et ignorer les aspirations antagonistes des autres partis incorporés dans cette même communauté? Le dirigeant officiel qui prétend à la présidence, n'a jamais été élu par la majorité des palestiniens, et donc ne peux légitimement les représenter.

À force de chercher une solution là où elle n'existe pas, Obama et les chefs des pays de l'Europe qui ne cessent de blâmer Israel pour leur propre fiasco, devraient plutôt œuvrer pour consolider les palestiniens avant d'imposer à Israel toute négociation. Aucun contrat ne prendrait effet si seule une minorité l'accepte et s'en conforme. Mais c'est une mission inabordable et trop risquée que d'essayer de dompter les Palestiniens. Israel est beaucoup plus malléable et donc plus facile à ployer.

Nous avons devant nous un excellent exemple dans ce jeu disproportionné et bancal dans l'incarcération du soldat israélien Gilad Shalit auquel tous les droits légitimes minimaux sont refusés par les palestiniens auxquels ni l'ONU, ni les USA et ni les pays d'Europe ne parviennent à imposer des normes reconnues et obligatoires. Sur quelle base peuvent-ils donc exiger la création d'un pays que nous tous savons d'avance incapable de s'autogouverner? Quel genre d'état peut naître d'un ramassis de terroristes et de rebelles antagonistes à toutes les lois fondamentales internationales?

Mais quand Israel cherche à défendre ses citoyens, c'est l'avalanche pure et simple d'enquêtes, de menaces et de blâmes. Pourquoi ne traitent-ils pas les crimes palestiniens avec la même impartialité? NON, ils n'osent pas par crainte de la terreur dont ils deviendraient l'objectif. L'impact de leur veulerie répercute malheureusement sur Israel!

Mr. Mahmoud Abbas, dirigeant d'un moignon des territoires palestiniens, ne manque pas non plus de zèle en imposant à Israël ses conditions avant de reprendre les négociations. Il réclame non moins des frontières d'avant la guerre des Six Jours et Jérusalem sur un plateau d'argent. Dans sa magnanimité, il accorde aux israéliens le Mur des Lamentations et le quartier juif de Jérusalem, concessions rapidement démenties par Mr. Saieb Arakat de l'autorité palestinienne, ce matin.

Israël ne cesse de vivre dans le conditionnel et cette situation ne fait qu'empirer. Elle frustre sa population tout en la convergeant vers une rage tacite mais compréhensive qui frôle l'incontrôlable.

Le problème, là où il niche, ne touche pas Israël seulement, mais vise le monde entier qui n'est pas loin de basculer. Le visage de l'Europe changera dans moins d'une dizaine d'années, les USA et le Canada, qui abritent des masses de population gérées par des mollahs, sont aussi ciblés. C'est une course vers un changement total de régime que l'Occident cherche à freiner en déposant une offrande aux islamiques assoiffés de sang : Israël. Toute cette situation ressemble étrangement aux Animaux Malades de la Peste de La Fontaine. Mais oui, Israel est l'âne coupable de tous leurs maux.

Israel est bien plus condamnable que ne l'est la Gauche qui n'a cesse de prêcher pour l'intégration, ni le sentiment de culpabilité d'une Europe minée et malade qui n'a que trop sucé les pays du tiers monde en les colonisant et en leur dérobant leurs richesses. C'est ce boomerang même qui frappe tous ces pays qui ont ouvert démesurément leurs portes à des ouvriers à bon marché auxquels ils se voient obligés aujourd'hui d'octroyer la citoyenneté. Ils sont venus en innocents ouvriers et se sont transformés en dangereux envahisseurs qui sans tirer un unique coup de feu, deviendront les maîtres absolus de cet occident tant convoité.

Thérèse Zrihen-Dvir
http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

vendredi 2 juillet 2010

TRÈS TRÈS IMPORTANT

LIRE ET TRANSMETTRE

L'eau en bouteille laissée dans votre voiture est très dangereuse ! Cela a été identifié comme la cause la plus commune de taux élevé de dioxine dans les tissus du cancer du sein. Un oncologiste a dit : Que les femmes ne devraient pas boire l'eau en bouteille laissée dans une voiture. La chaleur réagit avec les produits chimiques du plastique de la bouteille ce qui libère de la Dioxine dans l'eau. La Dioxine est une toxine trouvée en augmentation dans les tissus du cancer du sein. Donc s'il vous plait soyez prudent et ne buvez pas l'eau en bouteille qui a été laissée dans une voiture. Faites passer le message à toutes les femmes que vous connaissez. Nous avons besoin de connaître cette information qui peut juste nous sauver ! Utilisez une gourde en acier inoxydable ou une bouteille en verre à la place d'une en plastique ! Faites le savoir à quiconque qui a une femme ou fille s'il vous plaît ! Cette information circule au centre Médical de l'Armée. Pas de récipient en plastique dans le micro-onde. Pas de bouteille d'eau dans les congélateurs. Pas d'emballage plastique dans le micro-ondes. Le produit chimique Dioxine cause le cancer spécialement le cancer du sein. Les Dioxines empoisonnent grandement les cellules de votre corps. Ne pas congeler vos bouteilles en plastique avec de l'eau dedans car cela libère les Dioxines du plastique. Edward Fujimoto Wellness Program Manager à Castle Hospital a parlé de la Dioxine et combien elle est mauvaise pour nous. Il a dit que nous ne devrions pas chauffer notre nourriture dans le micro-ondes en utilisant des récipients en plastiques? Il a dit que la combinaison de graisse chauffée à haute température et le plastique libère de la Dioxine dans la nourriture et en fin de compte dans les cellules du corps? A la place il recommande d'utiliser des récipients en verre comme le pyrex ou Corning ou des récipients en céramique. Vous obtenez les mêmes résultats mais sans la Dioxine. Les mets ou soupes instantanées devraient être enlevés du récipient et réchauffés dans quelque chose d'autre. Le papier n'est pas mauvais mais vous ne savez pas ce qu'il contient. Il est plus sûr d'utiliser du verre spécialement conçu pour la chaleur. Cela nous rappelle que les fast food ont modifié leur emballage pour du papier. Le problème de la Dioxine est l'une des raisons. Aussi il a souligné que l'emballage plastique comme le film Saran plastique est juste aussi dangereux quand placé sur la nourriture et chauffé dans le micro-ondes. C'est comme une bombe atomique dans la nourriture, la chaleur excessive mélange la toxine poison du film plastique à la nourriture. Couvrez la nourriture avec une serviette en papier à la place. Cet article devrait être envoyé à toutes les personnes importantes dans votre vie.

jeudi 1 juillet 2010

NOUVELLES BRÈVES

Extraits de la presse Israelienne et autre par Guy Haddad

1. Tariq Ramadan a été limogé de son poste de conseiller à l’intégration auprès de la ville, après que des officiels aient découvert qu’il présentait une émission de télévision pour le compte d’une société de production financée par l’Iran La ville a estimé que cela ne pouvait être compatible avec sa fonction . L’Université Erasmus a également mis fin à son contrat de professeur vacataire.

2. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov confirme à Jérusalem les données de l'AIEA selon lesquelles l'Iran dispose de 2000 kilos d'uranium faiblement enrichi, une quantité suffisante pour la fabrication de 2 bombes atomiques

3. Berlin a intercepté une livraison russe pour la centrale de Bouchehr

4. La toute nouvelle juge de la Cour suprême des Etats-Unis, Elena Kagan, proposée par le président Obama, a fait part de son admiration pour Israël et pour l'ancien juge de la Cour suprême israélienne qu'elle considère comme son "héros." Questionnée par le président de la Commission de la Justice au Sénat, ou elle passait Noel elle a répondu comme tout juif Californien :’’dans un bon restaurant Chinois.

5. La 1ère femme ultra Hassidique a réussi avec brio a entrer dans le très select AIDF (Hel Avir) armée de l’air ISRAELIENNE ..son nom de code ‘’T’’totachit

6. Juin 1967 : Découverte d’un Plan secret de l'URSS pour attaquer Israël, et surtout la centrale atomique de Dimona. A la veille de la guerre des Six Jours, en mai 1967, l'URSS avait donné ordre à ses navires de guerre stationnant en Méditerranée de faire route vers les côtes israéliennes. Des troupes d'infanterie de marine se préparaient à traverser le canal de Suez. Un pilote d'élite survola la centrale nucléaire de Dimona, aux commandes d'un Mig 25, le tout nouveau prototype de l'armée de l'air soviétique, sans être abattu par les missiles Hawk israéliens. Tout était prêt pour une attaque contre Israël, que le Kremlin avait soigneusement planifiée, dans le but de détruire la centrale de Dimona, et ce, même au prix d'une Troisième Guerre mondiale...

7. Un homme d’affaires libanais a réussi à escroquer le Hezbollah, avec un coup digne de Bernard Madoff. Salah Azzedine, un riche libanais, dirigeait des sociétés pétrolières et ferroviaires, mais subissait dernièrement des pertes. Le Hezbollah, lui, souhaitait tout simplement faire fructifier ses millions envoyés par l’Iran, et les placer dans l’affaire d’Azzedine. L’homme d’affaires promettait au Hezbollah 40% d’intérêts des gains fictifs.
L’escroquerie dans son ensemble s’élève à un milliard de dollars, mais c’est le Hezbollah qui paye les pots cassés avec une perte considérable de 683 millions de dollars. Il y a quelques jours le Hezbollah en personne a arrêté le nouveau Madoff. Mais malheureusement pour l’organisation terroriste : Salah Azzedine avait déjà transféré tous ses fonds sur des comptes privés.

8. La municipalité de Jérusalem a approuvé un projet de construction de deux hôtels dans la partie orientale de la capitale israélienne..

9. Bob Blumenfield, député californien demande à la SNCF (chemin de fer Français) d'éclaircir son rôle durant la deuxième guerre mondiale, pour pouvoir concourir à un appel d'offres en Californie. "Il ne s'agit pas de remuer le passé. Il s'agit du présent et de savoir si oui ou non les entreprises demandant des dollars des contribuables californiens ont pris leurs responsabilités pour leur actions", a-t-il expliqué au Financial Times.

10. La commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense a envoyé ces derniers jours une lettre à Mosab Hassan Youssef dit ''le Prince vert'', fils du chef du Hamas en Judée-Samarie, qui a été durant 10 ans (1998-2007) un espion à la solde du Shin Bet, pour le remercier pour sa contribution à l'État d'Israël. Ses activités ont permis d'éviter des dizaines d'attentats et la mort de civils innocents. Le Prince vert, renié par son père, vit aujourd'hui en Californie.

11. La brigade d’intervention, division de la sécurité, de la police municipale de Rome, a en effet découvert et démantelé un réseau illégal de distribution de viande de boeuf au service de la communauté musulmane de la capitale italienne. La mosquée-boucherie était gérée par un citoyen bengali. Pour 20 euros les fidèles se rapportaient à la maison cinq kilos de viande de la mosquée.

12. En dépit des tensions au sein du quartier de Silwan liées aux plans de construction dans la partie orientale de la capitale israélienne, les autorités municipales ont fait savoir que les travaux avaient bien commencé à Sheikh Jarrah.

13. Trois semaines seulement après son adhésion à l’OCDE, Israël a été désigné pour accueillir la 86e réunion annuelle du comité du tourisme de l’organisation. C’est la première fois que la conférence ne se déroulera pas à Paris

14. Selon le journal Daily News, l'économie turque aurait perdu au moins 400 millions de dollars à la suite de l'annulation de leurs réservations par les touristes israéliens

15. Deux pages du manuscrit original de la "Théorie générale de la relativité" d'Albert Einstein ont été présentées au public jeudi 6 mai dans le pavillon israélien de l'Exposition universelle de Shanghaï, a rapporté l'agence officielle Chine nouvelle.

16. Israël a lancé mardi un satellite militaire censé améliorer la surveillance du programme nucléaire iranien. Le satellite Ofek 9 a été mis sur orbite depuis la base aérienne de Palmachim, au sud de Tel-Aviv, a précisé le ministère de la Défense. Israël dispose déjà de trois satellites espions

17. Selon le rapport des cabinets Merrill-Lynch Global Wealth et Capgemini, le nombre de millionnaires en Israël a connu une croissance de 43% en 2009, contre une augmentation de 17% pour l'ensemble du monde.

18. La Haute cour de justice a ordonné au ministère de l'Intérieur d'expliquer d'ici trois mois son refus d'enregistrer une convertie au judaïsme comme citoyenne israélienne. La femme en question, d'origine tchèque a été convertie selon la loi juive en Israël et depuis quatre ans le ministère de l'Intérieur refuse de lui donner la citoyenneté israélienne, sans laquelle elle risque l'expulsion vers son pays natal

19. Véritables yeux de la guerre moderne, omniprésents dans le ciel du Pakistan, d'Irak ou de Gaza, les drones sont devenus une spécialité et une priorité d'Israël, premier exportateur mondial. L'enjeu est tel que, selon les médias locaux, même en pleine crise israélo-turque, une délégation militaire serait venue secrètement il y a quelques jours de Turquie en Israël pour s'entraîner au pilotage du Heron, un modèle de drone israélien.

20. Lettre envoyée a Obama par Jon Voight (père de Angelina Jolie) Vous portez atteinte à un peuple qui a permis au monde les Dix Commandements et la majorité des lois sur lesquelles nous vivons aujourd'hui. Le peuple juif a offert au monde nos plus illustres savants, philosophes et le remède à d'innombrables maladies et maintenant vous jouez un jeu très dangereux en prétendant être la véritable victime d'une dévalorisation injuste. Mais les dits opprimés que vous défendez sont des assassins et des criminels qui veulent effacer Israel.

21. Les références ne manquent pas pour décrire la gravité du 9 Av dans l’histoire Juive. Il est dit par exemple dans le Midrash, que lorsque le Temple fut détruit, une voix plaintive se fit entendre dans le monde entier. Les anges dirent à D.ieu : « Maître de l’Univers, es-Tu si triste ? N’est-il pas écrit que la « Splendeur et la gloire sont devant Toi ? ». D.ieu leur répondit alors : « Ma maison est détruite et Mes enfants sont enchaînés. Ne dois-je pas souffrir …..

mercredi 30 juin 2010

Plaidoyer pour ma terre

Texte écrit le 11 novembre 1975. Herbert Pagani le lira en direct sur Europe 1, puis au cours de la célèbre émission des années 70 : "Le Grand Échiquier".


http://www.juif.org/video/4741,plaidoyer-pour-ma-terre-qu-est-ce-que-le-sionisme.php



le 11 novembre 1975,

Hier, j'étais dans le métro et j'entends deux dames dire :
"T'as vu encore ces Juifs avec leurs histoires à l'O.N.U.
Quels emmerdeurs !"
C'est vrai.
Nous sommes des emmerdeurs.
Ça fait des siècles qu'on emmerde le monde.
C'est dans notre nature, que voulez-vous !
Abraham avec son D'ieu unique,
Moïse avec ses Tables de la Loi,
Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe.
Puis Freud, Marx, Einstein,
tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l'Ordre.

Pourquoi?

Parce qu'aucun ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire,
puisqu'ils en étaient toujours exclus.
Remettre en question, voir plus loin,
changer le monde pour changer de destin,
tel fut le destin de mes Ancêtres.
C'est pourquoi ils sont haïs par les défenseurs de tous les ordres établis.
L'antisémite de droite reproche aux Juifs d'avoir fait la révolution bolchévique.
C'est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
L'antisémite de gauche reproche aux Juifs d'être les propriétaires de Manhattan.
C'est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs.
La raison est simple :
la religion, la culture, l'idéal révolutionnaire d'un côté,
les portefeuilles et les banques de l'autre,
sont les seules valeurs transportables,
les seules patries possibles pour ceux qui n'ont pas de patrie.
Et maintenant qu'il en existe une,
l'antisémitisme renaît de ses cendres...
- pardon ! de nos cendres -
et s'appelle antisionisme.
Il s'appliquait aux individus, il s'applique à une nation.

Israël est un ghetto,
Jérusalem, c'est Varsovie...
Les nazis qui nous assiègent parlent l'arabe.
Et si leur croissant se déguise parfois en fauçille,
c'est pour mieux piéger les Gauches du monde entier.
Moi qui suis un Juif de gauche, je n'en ai rien à faire d'une certaine gauche
qui veut libérer tous les hommes du monde aux dépens de certains d'entre eux, car je suis précisément de ceux-là.

D'accord pour la lutte des classes,
mais aussi pour le droit à la différence.
Si la gauche veut me compter parmi les siens,
elle ne peut pas faire l'économie de mon problème.
Et mon problème est que depuis les déportations romaines
du 1er siècle après Jésus,
nous avons été partout honnis, bannis, traqués, dénoncés, écrasés, spoliés, brûlés et convertis de force.

Pourquoi?

Parce que notre religion,
c'est-à-dire notre culture était dangereuse.
Eh oui!

Quelques exemples...
Le judaïsme a été le premier à créer le Chabbat, jour du Seigneur,
c'est-à-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire.
Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d'une pyramide !

Le judaïsme interdit l'esclavage.
Vous imaginez la sympathie des Romains,
les plus importants grossistes de main-d'oeuvre gratuite de l'Antiquité !
Il est dit dans la Bible :
"La terre n'appartient pas à l'homme, mais à D'ieu."
De cette phrase découle une loi,
celle de la remise en question automatique
de la propriété foncière tous les 49 ans.
Vous voyez l'effet d'une loi pareille sur les papes du Moyen Âge
et les bâtisseurs d'empire de la Renaissance !

Il ne fallait pas que les peuples sachent.

On commença par interdire la Bible,
puis ce furent les médisances,
des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres
et qu'on appela ghettos.
Ensuite ce fut l'Inquisition, les bûchers et plus tard les étoiles jaunes.
Auschwitz n'est qu'un exemple industriel de génocide,
mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers.
J'en aurais pour trois jours rien qu'a nommer tous les pogroms
d'Espagne, de Russie, de Pologne et d'Afrique du Nord.

À force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout.
On extrapole et voilà : il n'est de nulle part.
Nous sommes parmi les peuples comme l'enfant à l'assistance publique.
Je ne veux plus être adopté.
Je ne veux plus que ma vie dépende de l'humeur de mes propriétaires.
Je ne veux plus être un citoyen-locataire.
J'en ai assez de frapper aux portes de l'Histoire et d'attendre qu'on me dise : "Entrez."
Je rentre et je gueule !

Je suis chez moi sur terre et sur terre j'ai ma terre :
elle m'a été promise, elle sera maintenue.

Qu'est ce que le Sionisme?
Ça se réduit à une simple phrase :
"L'an prochain à Jérusalem."
Non, ce n'est pas un slogan du Club Méditerranée.
C'est écrit dans la Bible,
le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde.
Et cette prière est devenue un cri,
un cri qui a plus de 2000 ans,
et le père de Christophe Colomb,
de Kafka,
de Proust,
de Chagall,
de Marx,
d'Einstein
et même de monsieur Kissinger,
l'ont répétée, cette phrase, ce cri,
au moins une fois par an, le jour de Pâques.

Alors le Sionisme, c’est du racisme ?
Faites moi rire !
Est-ce que : "Douce France, cher pays de mon enfance" est un hymne raciste ?
Le Sionisme, c'est le nom d'un combat de libération.

Dans le monde, chacun a ses Juifs.
Les Français ont les leurs :
ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés.
Les Italiens ont les Siciliens,
les Yankees ont leurs Noirs,
les Espagnols leurs Basques.

Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.

À ceux qui me disent : "Et les Palestiniens ?",
je réponds : "Je suis un Palestinien d'il y a 2000 ans.
Je suis l'opprimé le plus vieux du monde."
Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place.
Il y a là-bas de la place pour deux peuples et deux nations.
Les frontières sont à déterminer ensemble.
Mais l'existence d'un pays ne peut en aucun cas exclure l'existence de l'autre
et les options politiques d'un gouvernement n'ont jamais remis en cause l'existence d'une nation, quelle qu'elle soit.

Alors pourquoi Israël ?

Quand Israël sera hors de danger,
je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes,
ceux qui me sont frères par les idées.
Aujourd'hui, je me dois d'être solidaire avec tous les miens,
même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :
le RACISME.

Descartes avait tort :
je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
Nous, ça fait 5000 ans qu'on pense, et nous n'existons toujours pas.
Je me défends, donc je suis.

Herbert Pagani

Texte écrit le 11 novembre 1975, en réaction à l'adoption par l'ONU d'une résolution assimilant le sionisme à une forme de racisme.
Herbert Pagani le lira en direct sur Europe 1, puis au cours de la célèbre émission des années 70 : "Le Grand Échiquier
".

mardi 29 juin 2010

Kaufman Joyce . Les 7 raisons d'appuyer Israël.

http://www.youtube.com/watch?v=dmV1ffKP0ms&feature=fvw

lundi 28 juin 2010

Ce que l'Histoire ne dit pas !

Une tragédie longtemps ignorée !

Mais quel est le pays qui peut se vanter de n’avoir pas de sang juif sur les mains !!!


LA TRAGÉDIE MÉCONNUE DU STRUMA,QUAND LA TURQUIE A LAISSÉ SOMBRER 769 JUIFS EN MER....

d'après Myriam Esther pour Aschkel.info JEUDI 3 JUIN 2O1O


IL Y A 2 POIDS 2 MESURES.... JE ME DEMANDE QUELLE AURAIT ETE LA REACTION INTERNATIONALE SUITE A CETTE TRAGEDIE... RAPPEL DES FAITS.....

Constanza, sur la Mer Noire , était un port roumain important pour les Juifs tentant d'aller en Palestine . Des milliers de Juifs cherchant désespérément à fuir les Allemands partirent en bateau de Constanza en Palestine via la Turquie, malgré les restrictions britanniques à l’immigration.

Le 12 décembre 1941, le STRUMA quitta Constanza pour Istanbul . Le moteur tomba plusieurs fois en panne, le navire dut retourner à Constanza, repartir. Le voyage de 176 milles marins, durant normalement 14 H., dura 4 jours !!

Le 16 décembre, le STRUMA arriva en Turquie à Büyükdere, au nord du Bosphore; les Turcs interdirent tout débarquement (sauf pour 8 passagers ayant obtenu à Bucarest 1 visa britannique pour la Palestine, et d’une femme sur le point d’accoucher). Le Struma fut mis en quarantaine.

En dehors des soldats turcs gardant le bateau, seuls 3 hommes furent autorisées à monter à bord : Simon Brod, Rifat Karako, personnalités de la communauté juive d’Istanbul, et N.G. "Dan" Malioðlu, représentant du Service maritime roumain d' Istanbul (et membre de l’"Étoile du Danube"). Ces personnes durent attendre 1O jours pour être autorisées à distribuer aux passagers la nourriture chaude achetée grâce aux 10 000 dollars envoyés par le Comité juif américain au grand rabbinat d’Istanbul !!!

Avec l’aide de la Croix-Rouge, Brod, Karako et Malioðlu ravitaillèrent les passagers et interpelèrent les pays neutres, les Soviétiques et les Britanniques. Les conditions à bord se détériorèrent. Parmi les passagers des médecins, Malioðlu put leur fournir certains médicaments.

Le 10 janvier, le capitaine Garabetenko envoya une lettre alarmée aux autorités turques et à l’ambassade britannique. Le 19 janvier, l’Agence juive demanda aux Britanniques d’accepter les réfugiés. Après 63 jours de terrible attente, le 13 février, Moshe Shertok obtint des Britanniques 28 visas pour les enfants de 11 à 16 ans ! Les autorités turques refusèrent de lever la quarantaine.

Affolés par ce refus, les passagers du Struma pendirent des 2 côtés du bateau 2 grands draps où étaient écrits (en grandes lettres et en français) “Immigrants juifs”. Ils hissèrent aussi un drapeau blanc : “Sauvez-nous”.

Le 23 février, 200 policiers turcs encadrèrent le Struma, menaçant de tirer sur quiconque tenterait de se jeter à l’eau, et arrachèrent les draps. Les autorités ordonnèrent au navire d’appareiller, mais après que les mécaniciens eurent saboté la machine de manière à rendre ses pannes irréparables, la marine turque remorqua le Struma en Mer Noire.

Le 24 février 1942, à 2 heures du matin, LE BATEAU FUT COULÉ par un sous-marin soviétique. Quand les canots de sauvetage arrivèrent, il ne restait plus du naufrage... que 4 corps flottant !!!

David Stoliar, agé de 19 ans, fut le seul survivant de cette tragédie. Après des soins dans un hôpital militaire turc, il fut emprisonné à Istanbul et interrogé 2 semaines. Quand il demanda ce qu’on lui reprochait, on lui dit qu’il était “entré en Turquie sans visa”. Il fut finalement remis en liberté. Simon Brod l'accueillit et lui expliqua que c’était un miracle d’avoir survécu au naufrage, mais qu’en réalité le véritable miracle, c’était qu’il soit sorti vivant des griffes turques PARCE QU'IL ETAIT L'UNIQUE TEMOIN VIVANT du drame....

Le gouvernement turc s’exprima une seule fois sur cette TRAGEDIE pour dire que la Turquie n’avait “aucune responsabilité dans cette catastrophe” et que sa seule action était d’“empêcher des individus d'entrer illégalement sur son territoire”.....

BEAUCOUP DE GENS IGNORENT CETTE TRAGEDIE. MERCI DE LA DIFFUSER....

dimanche 27 juin 2010

Paris, le 21 juin 2010
MESSAGE DU GRAND RABBIN DE FRANCE

Je me suis engagé il y a plusieurs mois à présider, le 22 juin, la soirée officielle de la Conférence des Rabbins Européens, qui réunit à Metz les Grands Rabbins de nombreux pays.
Je ne pourrai donc pas être physiquement présent à la manifestation organisée au même moment par le CRIF, le Consistoire et le FSJU au Parvis des Droits de l’Homme du Trocadéro. Je le regrette profondément et vous encourage vivement à vous y rendre.
Je tiens à diffuser le message suivant :
L’assaut mené le 31 mai par la marine israélienne au large de Gaza a donné lieu à de très nombreuses analyses, critiques ou condamnations en France, en Israël et dans tous les autres pays du monde.

En qualité de Grand Rabbin de France, mon rôle n’est pas de commenter les modalités d’une opération militaire. Cet assaut a fait neuf morts. L’homme de religion que je suis, pensera toujours que neuf morts, c’est neuf morts de trop !

Après cette opération militaire, et au fur et à mesure que l’on y voyait plus clair sur ce qui s’est passé et sur qui étaient dans les bateaux, trois points ont retenu mon attention.

Tout d’abord, les images des soldats israéliens entrant en contact radio avec les bateaux avant l’assaut et entendant la réponse suivante, qui se passe de tout commentaire : « Jews, go back to Auschwitz ! ».

Ensuite, les glissements très rapides chez plusieurs acteurs publics d’une condamnation de l’opération militaire à une condamnation de l’existence-même de l’Etat d’Israël.

Enfin, le refus de cette flottille, qui s’est autoproclamée « humanitaire », de porter à Guilad Shalit un message humanitaire de ses parents.
Cela fait quatre ans que Guilad Shalit, citoyen franco-israélien, a été enlevé en Israël et est détenu comme otage par le Hamas dans le plus grand mépris des Droits de l’Homme. Il détient le triste privilège d’être l’otage français le plus ancien à travers le monde. J’appelle aujourd’hui tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, épris de paix, de justice et de démocratie, à venir le 22 juin au Trocadéro pour dire trois choses :

Nous voulons la libération de Guilad Shalit par le Hamas.

Nous voulons la fin de l’ostracisme qui frappe l’unique démocratie du Proche-Orient et qui aboutit trop souvent au refus glaçant de son existence.
Nous ne voulons pas l’importation en France d’un conflit et de violences qui se déroulent à des milliers de kilomètres.

Enfin, à tous ceux qui, de bonne ou de mauvaise foi, sont aujourd’hui des supporters directs ou indirects du Hamas, le Rabbin que je suis, a envie de citer cette phrase du midrach qui a une portée universelle : « Pourquoi vois-tu le sable qui est dans l'oeil de ton frère et ne vois-tu pas la pierre qui est dans ton oeil à toi ! »
Gilles BERNHEIM

samedi 26 juin 2010


Une Guerre Contre l'Iran en Juillet?
Par

Thérèse ZRIHEN-DVIR


Si apparemment la Maison Blanche et Obama s'évertuent encore à enrayer une possibilité de conflagration au Moyen-Orient, les évidences et les préparations sur le terrain battent toutefois leur plein.

Il ne fait aucun doute que l'Iran ne cherche pas uniquement la destruction d'Israel, mais qu'elle ambitionne de renverser les régimes pro-américains des pays arabes Sunni, les convergeant à embrasser une domination Shiite dans toute la région.

Malgré les démentis publics des pays arabes, ces derniers souhaitent ardemment un scénario qu'Obama tente d'éviter, et qui n'est autre qu'une intervention israélienne contre le nucléaire iranien.

Toutefois, face à l'obstination insolente et continuelle de l'Iran de perpétuer sa course pour les armes atomiques, les USA se voient à leur insu, forcés de superviser et peut-être se joindre à l'attaque qu'Israel prévoit pour cet été. Cela se traduit par le convoi de navires de guerre américains franchissant le Canal de Suez en direction de la Mer Rouge.

Les récentes demandes du chef du Hezbollah d'un Iran qui s'étendrait de la Palestine à l'Afghanistan et la défaite souhaitée du Wahhabisme Saoudien, a prit de court tous les médias, tandis qu'au Moyen-Orient cet objectif était plus qu'hypothétique. Ce qui explique largement les guerres proxy contre le Yemen et l'Arabie Saoudienne l'année dernière durant lesquelles les rebelles Shiites avaient été immensément épaulés par les iraniens. Ce même régime tente aussi de dominer l'Iraq, le Liban et les territoires palestiniens.

Ce qui revient à dire que les Saoudiens se sentent tout autant en danger que les israéliens. La Jordanie, l'Égypte et l'Arabie Séoudite sont secrètement en faveur d'une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes. Les saoudiens sont particulièrement les plus actifs dans la coordination avec Israel, par crainte des risques que leur pétrole pourrait encourir face à une guerre généralisée. Ces derniers collaborent avec l'intelligence israélienne, et ont donné leur feu vert au chef du Mossad pour l'utilisation de leur espace aérien lors d'une attaque contre l'Iran. Information vivement démentie par les Saoudiens, évidemment.

La panique saoudienne émanant d'un Iran atomique est palpable à travers les avertissements lancés par les médias et ceux des figures publiques durant leurs rencontres avec leurs homologues américains et dans les pays arabes.

"Si l'Iran obtient son arme atomique, la situation au Moyen-Orient deviendra irréversible et représentera un danger permanent pour les pays arabes," a déclaré le prince Turki Al-Faisal durant sa visite le mois dernier au Liban.

Il est à noter l'existence d'autres pays arabes outre que l'Égypte et l'Arabie Saoudite supportant une attaque israélienne. "C'est une coalition de tout un éventail de pays musulmans qui nous ont contactés secrètement, exprimant leur support pour toute mesure prise pour arrêter les activités nucléaires de l'Iran. Certains n'ont même pas de relations diplomatiques avec Israel," a affirmé un membre du parlement israélien.

Cela évidemment ne signifie pas qu'une attaque israélienne ne comporterait pas de risques sérieux pour les Arabes Sunnites. L'Iran n'a cessé d'invectiver que les pays arabes abritant des bases militaires américaines sur leurs territoires, subiraient des ripostes si l'Iran est attaquée.

Mais les pays arabes n'ignorent pas non plus qu'ils n'ont d'autre choix que de soutenir Israel, estimant qu'ils seraient de toute façon attaqués avec ou sans leur soutien d'une attaque israélienne.

Thérèse Zrihen-Dvir

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

vendredi 25 juin 2010

4 ans dans les cellules du Hamas
Par TOVAH LAZAROFF ET JONNY PAUL
25.06.10
JPOST

Les lumières, le long des murs de la Vieille Ville, étaient éteintes jeudi soir. Des ténèbres qui viennent rappeler l'absence de Guilad Shalit, depuis 1 460 jours. Le 4e anniversaire de son enlèvement est l'occasion, de par le monde, de manifester sa solidarité.

A New York, "La flottille de la liberté" a appareillé 40 navires autour de la Statue de la Liberté, et le long des bâtiments de l'Organisation des Nations unies.

A Rome, Noam Shalit, devant la foule rassemblée, a appelé la communauté internationale à ne pas oublier son fils. "Je suis ici, ce soir, dans la capitale de l'Italie, Rome, qui est l'une des villes les plus anciennes et importantes d'Europe et du monde civilisé. J'appelle la communauté internationale à ne pas oublier mon fils."

"Je demande à ce que la communauté internationale, qui fait pression sur Israël en faveur de la population de Gaza, utilise tous les moyens à leur disposition pour faire pression sur le Hamas."

Il a rappelé que la libération de Guilad permettra également la libération de centaines de prisonniers palestiniens, actuellement détenus en Israël, dans le cadre d'un échange. "Ceux qui demandent que leurs droits soient respectés doivent aussi respecter les droits des autres", a poursuivi Noam Shalit. "Pendant quatre longues années, notre fils Guilad, un jeune homme de chair et de sang, qui a maintenant 23 ans, a crié pour nous. Un cri silencieux depuis les cellules sombres du Hamas. Un cri silencieux mais qui résonne et implore : 'Rendez-moi la liberté qui m'a été volée il y a quatre ans.'"


jeudi 24 juin 2010

L’appel au boycott des artistes israéliens, c’est la haine d’Israël
Le Monde du 10 juin a publié un éditorial critiquant les appels au boycott d'Israël - y compris ses produits culturels et intellectuels - qui se sont fait entendre avec une insistance augmentée depuis l'arraisonnement par Tsahal du Navi Marmara au large des côtes de Gaza. Richard Kalisz a envoyé le texte suivant à la rédaction du Monde.

J’ai été très sensible à votre appel à ne pas boycotter les artistes israéliens, placé courageusement en éditorial du jeudi 10 juin. Voici une belle pierre jetée dans la mare de l’actuelle hystérie anti-israélienne qui ne cesse de se déchaîner et de s’amplifier depuis la guerre menée contre le Hezbollah, au cours de cet interminable conflit meurtrier du Moyen-Orient et resté, à ce jour, dans une impasse qui pourrait devenir tragique.

Vous mettez l’accent, à juste titre, sur la contre-productivité de ce type d’action et sur le fait qu’elle aboutirait à censurer la création ainsi que des voix différentes, voire dissidentes.

En Belgique aussi, il s’en est fallu de peu, que l’exposition « La ville blanche », consacrée à l’architecture Bauhaus de Tel-Aviv ne soit annulée l’année dernière. Heureusement, in extrémis, elle aura pu se trouver maintenue pour le plus grand plaisir du développement de la connaissance universelle.

Si je prends quelques minutes pour vous écrire, c’est pour vous dire que le sujet aurait mérité un véritable développement. En effet, si votre éditorial est pertinent, il ne met pas à jour le fondement de ce qui se joue.

Car de quoi est-il question en vérité ?

Regardons un instant l’Histoire et ce qui nous entoure :

La France a mené une guerre impitoyable à l’Algérie et en Indochine. A-t’on jamais exhorté à boycotter les artistes français ?

La Belgique a exercé une domination féroce au Congo et a participé à l’assassinat de Lumumba. A-t-on jamais appelé à boycotter les artistes belges ?

Au plus fort de la guerre du Vietnam, a-t’on jamais demandé de boycotter les artistes américains ? Que du contraire.

Pendant la dictature franquiste, n’avons-nous pas accueilli chaleureusement les artistes espagnols ?

Avons-nous appelé à boycotter les artistes sud-africains ? Il aurait été particulièrement malvenu de ne pas lire Brink et de ne pas applaudir Johnny Clegg.

Et pour répondre aux interrogations idiotes de l’écrivain suédois Henning Mankell qui dit « réfléchir » à la possibilité d’interdire la traduction en hébreu de ses ouvrages, on peut lui signaler que personne n’a jamais pensé interdire la traduction d’une œuvre en allemand même à l’époque sinistre du règne d’Adolphe Hitler. Au contraire, il aurait été salutaire de le faire pour tenter une libération des esprits.

A-t’il jamais été question d’appeler à boycotter les artistes russes et soviétiques même aux pires périodes du stalinisme ?!

Allons-nous rejeter les artistes iraniens sous prétexte que ce régime aimerait nous menacer un jour d’une arme nucléaire ?

Doit-on encore multiplier les références et les exemples ?

En vérité les artistes ne sont pas les ambassadeurs d’un Etat et d’un gouvernement. Pourquoi ceux qui crient au boycott feignent t’ils de ne pas le savoir et sèment-ils la confusion ? Pourquoi seul Israël subit-il ce désir de traitement infâmant? Pourquoi cette exception culturelle ?

La réponse est simple : par haine d’Israël. Non pas par haine d’une politique ou d’un gouvernement, mais par négation de ce pays. Obtenir le déni des artistes israéliens et de leurs œuvres, c’est obtenir la preuve in fine de la non-existence de cette qualité : être un artiste israélien. C’est vouloir prononcer la non existence de cette nation. C’est parvenir à la délégitimer.

Voilà le but recherché.

Et les milieux artistiques ou culturels qui se mobilisent autour de pareil but devraient s’interroger de toute urgence sur leur inconscient et le boycotter en eux , toutes affaires cessantes.

Richard Kalisz, metteur en scène.


les commentaires
réponse à Richard Kalitsz
bravo, Richard Kalitsz. Vous opposez des arguments rationnels face à une hystérie qui fait froid dans le dos car on sait où elle mène! Il faut continuer à résister par le bon sens et le rétablissement de la vérité. Merci d'avoir été le porte-parole de toute personne, juive ou non, effrayée par cet antisionisme qui se manifeste sous n'importe quel prétexte, aussi mensonger soit-il.
24/06/2010
sonia@schoonejans.com













Sur la place des Droits de l'Homme

De France,Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

15 000 personnes étaient rassemblées sur la Place des Droits de l'Homme au Trocadéro à Paris ce mardi 22 juin 2010 en l'honneur de Gilad Shalit et pour soutenir Israël.
Rappelons les faits : Gilad Shalit est enfermé depuis 4 ans dans une prison à Gaza et interdit de la moindre visite, ne serait-ce la Croix-Rouge ; personne ne sait si à ce jour, il est encore vivant. Gilad a été capturé en Israël par le Hamas alors qu'il faisait son service militaire. Gilad Shalit n'est pas un prisonnier de guerre mais un otage, et à ce titre il doit être défendu comme tous les otages dans le monde, comme Ingrid Bettancourt ou les journalistes français en Afghanistan. Derrière ce symbole, c'est aussi Israël qui a été l'objet de l'encouragement de ces milliers de gens venus soutenir l'Etat hébreu, toujours conspué et « bouc émissaire » des nations, toujours accusé par l'ONU, ses ONG et ses médias, comme lors de l'affaire de "la flottille" (voir
le commentaire journalistique allemand de l'Affaire, une réflexion honnête dont devrait s'inspirer nos journalistes français).
Parmi ces supporters, la communauté juive de France, des chrétiens sionistes hélas trop peu nombreux, et la communauté arménienne - les Arméniens savent ce que peut faire la Turquie, cette nation seule responsable ayant affrété les navires comme le Mavi Marmara et engagé ces militants « chauffés à blanc » contre Israël.
Une cassette a été trouvée par les Israéliens ; elle est parlante puisqu'elle prouve l'intention de nature absolument "terroriste" des participants turcs issus des mouvements islamistes et d'extrême-droite.

De nombreux élus, maires et députés français, étaient présents à ce rassemblement pacifique, dont Claude Goasguen, Eric Raoult et Anne Hidalgo représentant la Mairie de Paris
(1), tous chaleureux défenseurs d'Israël ; des intellectuels comme Bernard H. Lévy, Marek Halter, ou Alain Finkielkraut ; des artistes tels Enrico Macias, la troupe Adama et Claude Lanzman, journaliste, écrivain et cinéaste, et bien sûr des responsables de la communauté et des organisations juives - Roger Cukierman, président du CRIF ou Gil Taïeb du FSJU, organisateur du Rassemblement. Était là également l'ambassadeur Daniel Shek pour l'Etat hébreu.
Un rassemblement de paix... pour la vérité et la justice
Comme l'a souligné Enrico Macias, lorsque les Juifs se réunissent, dans des moments de joie ou de tristesse... on chante (voir
VIDEO), on danse et on parle de paix. Quelle différence avec les discours de haine proférés dans les défilés anti-Israël où les drapeaux israéliens sont piétinés et brûlés ! Malgré la densité de la foule, nous avons pu danser "Evenu Shalom alekhem" (nous vous apportons la paix) et nous avons chanté "osse shalom" (D.ieu fera la paix sur tout Israël !).
Ce rassemblement à Paris bien qu'important (il aura lieu aussi à Dijon,à Marseille et à Nice), n'aura que très peu d'impact. Ne nous leurrons pas, il n'y aura aucun mot dans la presse, aucune retransmission dans nos médias français, tous occupés à parler football et retraite. Israël a l'habitude d'être conspué. Les Israéliens savent que l'Islam personnifié par toutes les nations islamiques ne lui feront pas de cadeau, ayant juré leur perte. La Turquie en fait partie à présent. Le pire est que les nations dites démocratiques crient avec ces loups ; le pire est aussi que la masse des gens accepte de croire les médias, sans vérifier les faits.
Un combat du coeur
A propos de Gilad Shalit, Eric Raoult a dit ceci : "Ce n'est pas un combat politique, c'est un combat du coeur". De même, je dis que soutenir Israël n'est pas une affaire politique, mais une affaire de coeur, de justice et de vérité ! C'est la vérité qui est attaquée, la justice qui est bafouée ; et les droits de l'homme sont piétinés avec Gilad Shalit lorsqu'on laisse un garçon de 24 ans pourrir dans une geôle du Hamas sans laisser un droit de visite.
Où est la France des droits de l'Homme pour dénoncer cette injustice ?
Où se trouve l'Eglise professant la justice et l'amour, pour marquer sa solidarité contre la barbarie ?...
En tant que croyants bibliques, comme des millions de chrétiens sionistes dans le monde, nous nous identifions à Ruth ayant dit à Naomi : "Ton peuple est mon peuple et ton Dieu est mon Dieu". Si l'Eglise ne comprend pas ce principe d'amour quand elle enseigne que D.ieu s'est identifié ou incarné en un homme, c'est qu'elle ne connait pas D.ieu... ou qu'elle est aveugle. Elle a besoin, nous avons besoin, dit la Bible, d'un collyre pour dessiller nos yeux et voir ce que l'Ennemi de nos âmes fait pour détruire l'humanité, et combattre cet Ennemi. Si la barbarie nazie a choqué le monde il y a quelques 70 ans, il serait bon que la barbarie islamique alliée à l'inconscience des nations crève nos yeux aujourd'hui.
Et... pendant ce temps où le monde cloue Israël au pilori, le chef de l'Iran fourbit tranquillement ses armes nucléaires et chimiques, et l'Europe n'aura rien à opposer aux scuds iraniens. L'humour, c'est que seules les armes anti-missiles made in Israel pourraient sauver l'Europe !...
Souhaitons au jeune Gilad de tenir le coup et prions D.ieu pour qu'il puisse être libéré sans conditions. Prions-le tous ensemble, Juifs et chrétiens. il y a va non seulement de la vie de Gilad mais aussi de la préservation de la morale, des valeurs humaines... et des droits de l'Homme.
(1) Une dizaine de mairies ont mis le portrait géant de Guilad Shalit. Mais... il n'y aura pas de portrait géant de Gilad Shalit sur l'Hôtel de ville de Paris - dixit la Mairie de Paris (info Guysen News).



8 portraits géant de Gilad Shalit en plus dans les Hauts-De-Seine


Huit mairies des Hauts-de-Seine, dont celles d'Issy-les-Moulineaux et de Boulogne-Billancourt, ont affiché une photo de Gilad Shalit sur leur fronton pour réclamer la libération du soldat franco-israélien, enlevé il y a trois ans jour pour jour par un commando terroriste palestinien.
«Je souhaite que Gilad vienne lui-même arracher cette affiche."
Ce n'est pas le combat de la communauté juive seulement, c'est le combat de citoyens français qui se battent pour la libération d'un otage», a déclaré, devant la mairie d'Issy-les-Moulineaux, le président des communautés juives des Hauts-de-Seine, Elie Korchia, à l'origine de cette initiative.
Devant une cinquantaine de personnes, dont le maire Nouveau Centre (NC) André Santini, le président du Consistoire central de France, Joël Mergui, a regretté pour sa part qu'«autant de mairies» ont affiché le visage d'Ingrid Betancourt et qu'«autant de mairies boudent le portrait de Gilad Shalit». Il a fustigé l'initiative de certaines mairies communistes d'Ile-de-France, comme celles de Gennevilliers, Stains ou Valenton, de faire «citoyen d'honneur» le dirigeant palestinien emprisonné à vie en Israël, Marwan Barghouthi.
Outre Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt, dont le maire est UMP, six autres villes, dirigées par la droite ou le NC, ont accepté de participer à cette initiative, qui doit durer un mois: Neuilly-sur-Seine, Courbevoie, Suresnes, Meudon, Puteaux et La Garenne-Colombes.
Israël a marqué jeudi le 3e anniversaire de l'enlèvement de Gilad Shalit, capturé le 25 juin 2006 par des groupes armés palestiniens, dont la branche armée du Hamas, lors d'une opération commando en bordure de Gaza.
http://www.leparisien.fr/









Pour Gilad et pour Israël ! Grand succès du rassemblement au Trocadéro
23/06/10
- - Thème: Crif
Organisé sous l’égide du CRIF avec le concours des organisations juives, le grand rassemblement de soutien à Gilad Shalit et à Israël qui a eu lieu le 22 juin 2010 en fin de journée, mais en plein soleil, au Trocadéro a connu un remarquable succès. Face au Parvis des Droits de l’Homme, entourant la statue du maréchal Foch, quelque 15 000 personnes étaient venues montrer, si besoin était, que l’otage franco-israélien Gilad Shalit n’est pas seul, qu’Israël, victime d’une campagne de délégitimation sans précédent, n’est pas seul.

Vers 19h30, tandis que sur la tribune, Gil Taïeb, grand ordonnateur de la soirée, Meyer Habib, Ariel Goldmann, Arié Bensemhoun, Francis Kalifat et Jean-Pierre Magnier s’affairent à régler les derniers détails, la foule commence à s’amasser, devenant rapidement compacte. Les drapeaux israéliens et français sont agités, des pancartes fustigeant le Hamas ou l’Iran. Un slogan est lancé : « Libérez Gilad Shalit. Hamas, terroriste, Iran complice ». Il sera repris tout au long de la soirée.

Au pied de la tribune, ceints de leur écharpe tricolore, des élus parisiens et des dirigeants politiques, parmi lesquels Serge Blisko, Pierre Shapira, Lynda Asmani, Karen Taïeb, Jean-Jacques Curiel forment une chaîne. Ils sont rapidement rejoints par Anne Hidalgo et Nicole Guedj. Face à eux, les jeunes des E.E.I.F. et de l’Habonim Dror, en tenue, s’installent accroupis à même le sol. On croirait le début d’une soirée « Feu de camp ». Une ovation salue la présence de cette belle jeunesse. « On est fier de vous ! » leur lance Gil Taïeb.

Vers 20h30, Gil Taïeb donne le coup d’envoi. Sa voix est ferme, grave : « Voilà quatre ans que Gilad a été enlevé sur le territoire même de l’État d’Israël. Depuis 1460 jours, il est abandonné. Où sont les ONG ? Où sont les articles de presse exigeant sa libération ? Quand il s’agit d’Israël, on est toujours prêt à condamner et à boycotter. Alors qu’avec le Hamas, on se montre compréhensif et c’est le laisser-faire ! » La foule hurle « Hou, hou, hou ». Et Gil Taïeb de poursuivre : « Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient, nous devons lui affirmer ici notre soutien et adresser un grand message à l’humanité en disant à tous : Réveillez-vous ! ». L’orateur conclut son propos en fustigeant notamment Roland Dumas pour ses récents propos.

Contre toute attente, ce n’est pas un tribun qui lui succède, mais la troupe Adama qui lance un « Hava Naguila » endiablé suivi d’un pot pourri de grands tubes israéliens. La foule reprend en chœur. Les élus parisiens entament un pas de danse, un début de hora. Lynda Asmani lance « Ani medabereth ivrit » et reprend avec fougue les refrains. On croit voir une femme voilée dans la foule. En réalité, c’est une manifestante qui a recouvert sa tête d’un drapeau israélien.

Sur la tribune, tandis que prennent place quatre porte-drapeaux, deux israéliens et deux français, des représentants des amis chrétiens d’Israël, blancs et noirs côte à côte, font résonner, en forme de délivrance, le son du chofar. C’est impressionnant. Puis, le président du CRIF, Richard Prasquier, premier orateur institutionnel de la soirée, prend place. Il est visiblement très ému. « Gilad Shalit a passé quatre ans de sa vie en captivité. Un sixième de sa vie ! Nous ne savons rien, c’est pourquoi nous redoutons tout…L’idéologie des ravisseurs est, hélas inscrite dans leur charte : tous les Juifs sont des ennemis qu’il faut tuer ». Richard Prasquier rend hommage à Siona pour son action constante en faveur de Gilad Shalit et au président de la République, Nicolas Sarkozy. Pour le président du CRIF, renvoyer dos à dos Israël et le Hamas est une ignominie. Fustigeant la terreur islamiste et la tendance de certains à faire croire que le Hamas appartient au camp des héros de la liberté, le président du CRIF revient sur l’affaire de la flottille, sur le déshonneur des supposées organisations humanitaires présentes à bord et sur la catastrophe alimentaire imaginaire à Gaza. « Dans la flottille, il y avait aussi de véritables terroristes islamistes décidés à tuer et à se faire tuer ». Et Richard Prasquier de conclure : « Trop, c’est trop ! Car ce qui est en cause, ce n’est pas seulement le boycott, mais la délégitimation d’Israël. Nous ne laisserons pas faire ! ».

Sur l’écran géant installé près du podium, des chansons écrites par des chanteurs israéliens en l’honneur de Gilad Shalit sont proposées. Puis c’est autour du courageux maire du 16ème arrondissement de Paris, Claude Goasguen, ami fidèle d’Israël, de prendre la parole. « En Israël, il n’y a pas d’otages, il y a des prisonniers…Le Hamas, c’est une bande de terroristes…N’ayons pas peur du combat que nous menons, il est juste ». Et Claude Goasguen de fustiger tout à la fois le Premier ministre turc, le président fasciste de l’Iran et le Hezbollah avant de lancer : « Je suis fier d’être ici, d’être un allié indéfectible d’Israël ».

Après la projection d’une vidéo montrant successivement Gilad Shalit et son père, Noam et après un court message de Bertrand Delanoë, maire de Paris, en déplacement à l’étranger, c’est Anne Hidalgo, première adjointe, qui monte à la tribune. « Nous sommes victimes d’une grande désinformation…La liberté de Gilad, c’est aussi notre liberté…Nous faisons Gilad Shalit citoyen d’honneur de la ville de Paris ». Après un message sur grand écran de Patrick Bruel, c’est au tour de Julien Dray, député PS de l’Essonne, de monter à la tribune : « Nous ne devons avoir aucune hésitation, aucun doute dans ce combat. Les adversaires d’Israël n’ont d’autre but que de le détruire…L’antisémitisme moderne c’est l’antisionisme. C’est inacceptable ! ». Les vidéos succèdent aux orateurs dans un véritable show bien construit. Voici à présent un film qui montre le véritable visage de la flottille et de ses « humanitaire » haineux.

Pour Claude Lanzman, c’est le Hamas qui appelle à l’éradication de l’État juif qui est le premier responsable du blocus de Gaza. Dans son propos, le cinéaste attaquera le rapport Goldstone et citera Jean-Paul Sartre pour étayer ses arguments. « Gaza n’est pas affamée ! Détracteurs d’Israël, vous mentez ! Les soldats de Tsahal ont le droit de tirer si leur vie est en danger…Les aboyeurs ont d’ailleurs compris et mettent une sourdine à leurs prétentions… Honte à la déprogrammation d’un film israélien par le circuit de distribution Utopia ». Et Claude Lanzman de conclure : « Nous ne permettront pas ces attaques d’Israël ».

Lui succédant, Bernard-Henri Lévy est très applaudi. Il met en avant dans un discours prononcé d’une voix forte et ferme, l’imposture de la flottille, l’exemplarité de la démocratie israélienne, les conventions internationales bafouées. Il montre du doigt les « idiots utiles » qui ont refusé de faire passer un message de la famille de Gilad Shalit. Et puis, pourquoi, comme on le fit pour Ingrid Bétancourt, ne place-t-on pas le portrait de l’otage franco-israélien sur le fronton de l’Hôtel-de-Ville de Paris ? Et BHL de se gausser des « petits dialecticiens de comptoir que nous entendons gloser ».

Voici à présent Marek Halter avec sa belle barbe de patriarche et de sage. « Nous aimons Israël car c’est un peuple qui a combattu pour sa liberté. Il n’a pas reçu son État sur un plateau d’argent ! ». Et Marek Halter, qui rappelle qu’il a tenu en son temps compagnie à la famille Shalit sous la tente qu’elle avait dressée en Israël, de reprocher aux Palestiniens leurs marchandages : « Vous n’avez pas honte ! Une vie est une vie, c’est dans le Coran. Et vous demandez mille vies en échange d’une seule ! À croire que vous n’avez pas une haute opinion de la valeur de la vie de vos concitoyens ! »

Et voici Enrico Macias qui, dit-il, sait mieux chanter que discourir mais qui tient à affirmer : « Les Droits de l’Homme doivent être les mêmes pour tous ! ». Le philosophe Alain Finkielkraut, qui sera un peu sifflé pour certains passages de son discours, notamment lorsqu’il critique les implantations, reste sur les positions qui sont les siennes avec la crainte qu’à terme, on soit conduit à un État binational.

Pour lui, les Israéliens sont tombés naïvement dans un piège. « La haine planétaire d’Israël est le nouveau visage de l’antisémitisme. Comment ne pas réagir face au boycott et à des propos comme : « Israël, casse-toi, la Palestine n’est pas à toi » ». Pour le philosophe, il faut dire : « Nous sommes tous des sionistes ! »

Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, absent de Paris, a exprimé sa solidarité par le biais d’un petit film vidéo. Le Grand rabbin de Paris, David Messas est, lui, à la tribune et lance : « Je suis très fier de la communauté juive de Paris, de son militantisme et de son cœur si attaché à Israël ». Il fait chanter « Kol Aolam Koulo » et « Ossé chalom » concluant par : « N’ayons pas peur ! »

Pour rester dans le domaine des représentants religieux, c’est au tour de Monseigneur Beau du Clos des Bernardins de se dire scandalisé par « le pêché contre Dieu qui est commis par les ennemis d’Israël » et d’appeler à la paix sur Jérusalem.

Pierre Besnaïnou, président du FSJU, de l’Appel Unifié et de la Fondation du Judaïsme Français, pour sa part, fustige fermement Roland Dumas et les hommes politiques français qui critiquent Israël. Il s’en prend également aux médias. « La protection d’Israël, c’est la protection des Juifs du monde entier » Il suggère la constitution d’une flottille israélienne à la rencontre de Gilad Shalit et conclut par un vibrant « Vive Israël ! Vive Jérusalem ».

Tandis que devant la tribune, les éclaireurs installent 1460 bougies qui écrivent en français et en hébreu le nom de Gilad Shalit et que, la nuit tombant eu à peu, le public, de son côté, a allumé des lampions qu’il brandit comme lors des concerts des grandes stars, le président du Consistoire Central, Joël Mergui prend la parole. Il fait référence, lui aussi à Ingrid Bétancourt et lance : « Je vous demande d’être mobilisés en permanence ». C’est au tour de l’ambassadeur d’Israël en France, Dany Shek, qui achève sa mission en septembre prochain, de prendre la parole. Il fustige le rôle de la Croix Rouge et, s’adressant aux détracteurs d’Israël, leur lance : « Vous perdez votre temps ! Nous ne lâcherons pas ! Votre approche est archaïque ! »

Il revient au président Prasquier de conclure. Il rend hommage à Haïm Musicant, directeur général du CRIF et au staff du CRIF, à l’ABSI et à Gil Taïeb, à Jean-Pierre Magnier et Jean-Luc Darmon, aux volontaires du SPCJ, aux forces de police et aux mouvements de jeunesse. La tribune et la foule se mettent ensuite au garde à vous lorsque le baryton David Séréro entonne une « Marseillaise » somptueuse reprise en chœur avec fougue. Et c’est à Rika Zaraï qu’il revient de lancer l’ « Hatikva », chant d’espérance du peuple juif, qui conclut cette très belle, très émouvante et très rassurante manifestation.

Il est bien entendu difficile de citer les très nombreuses personnalités présentes à ce magnifique rassemblement. Citons en vrac et en nous excusant des oublis involontaires : la plupart des membres du Bureau Exécutif et du Comité Directeur du CRIF, Roger Cukierman, ancien président, Élie Chouraqui, Samy Ravel, Anne-Marie Revcolevski, Alexis Govcyian et une forte délégation des Arméniens de France, Guy Konopnicki, Paul-Loup Sulitzer, Philippe Karsenty, Arielle Schwab, le général israélien Yossi Ben Hanan, héros des guerres d’Israël ou encore Éric Raoult qui fera aussi une brève apparition à la tribune. Le rassemblement a pris fin vers 23 heures. Un grand bravo aux organisateurs.

Photo : D.R.

(rédigé par Jean-Pierre Allali)