Merci à tous ceux et celles qui contribuent à l'enrichissement de mes blogs et qui m'adressent des diaporamas, photos, histoires, jeux, chroniques... : Stella Israël, Charles Levy, Jean-Claude Dos Reis, Soly Barchechath, Nina Melloul, Raquel Dahan-Dayan, Gaby et Jacqueline Cabessa, Madeleine Dahan-Bohbot, Sylvie Sabbah, Soly Azran, Claire Erbibo, Claudine Amzallag-Suissa, Simone Barak, Francine Kaufman, Dora Marrache, Jean-Marie Gélinas, Jacky Azoulay, Julia Coriat, Ondine Roustan, Charles Zagury, Daniel Laprès...

Sauf erreur, les chansons, diaporamas, photos, histoires, jeux... adressés par d'anciens safiots et publiés ici sont libres de droit : si toutefois je me suis trompé, c'est de bonne foi et en tout état de cause sans but lucratif. Merci aux ayant droit de se manifester par courriel, je supprimerai ce qui doit l'être ou mentionnerai l'accord de publication.

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Nous vous souhaitons une agréable visite!!!

N.B. Nous vous suggérons de consulter, de temps à autre, notre livre d'or: http://www.swisstools.net/guestbook.asp?numero=86997
et vous invitons à y placer vos commentaires et suggestions. Merci!


Un super video juke-box

Grands ou petits , jeunes ou vieux , hommes ou femmes archivez ce document c’est un vrai régal.....
Vous pouvez réécouter + d’un siècle de chansons , une archive à conserver sans " modération’

Un super video juke-box, à conserver dans ses favoris !!!
C’est une vraie mine d’or,
Entrez le nom de l’artiste que vous souhaitez écouter, dans la petite fenêtre prévue à cet effet.
Je n’ai pas réussi à prendre en défaut ce site et pourtant j’ai tapé des noms de chanteurs qui ont eu leurs heures de gloire avant 1940! (par exemple : Berthe Silva, Reda Caire, Jean Lumière, Rina Ketty, Mistinguet....),
On trouve également d’anciennes vidéos.
C’est tout simplement ahurissant!

http://uwall.tv/

vendredi 10 juin 2011

ID

Information à diffuser

J'ai joué un rôle dans l'établissement de la Banque nationale israélienne pour la peau, qui est la plus importante dans le monde. L'Office national de la peau est une banque de la peau pour tous les besoins journaliers ainsi que pour les besoins en temps de guerre ou de situations d’urgence avec blessures massives. Cette banque de peau est hébergée à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de l'Université de Jérusalem, où j'ai été le président de la chirurgie plastique. C'est ainsi que j'ai été prié de fournir de la peau pour une femme arabe de Gaza, qui a été hospitalisée à l'hôpital Soroka de Beersheva, après que sa famille l'ait brûlée. Habituellement, de telles atrocités se produisent chez les familles arabes où les femmes sont soupçonnés d'avoir une liaison.

Nous avons fourni tous les homographes nécessaires pour son traitement. Elle a été traitée avec succès par mon ami et collègue, le professeur Lior Rosenberg et libérée après ses soins pour retourner à Gaza. Elle a été invitée à revenir pour des visites de suivi régulier à la clinique ambulatoire de Beersheva.

Un jour, elle a été capturée à un poste frontalier portant une ceinture d'explosifs. Elle avait l’intention de se faire exploser à la clinique externe de l'hôpital où ils ont sauvé sa vie. Il semble que sa famille lui a promis que si elle le faisait, elle serait pardonnée.

Je n'ai jamais écrit avant , ni demandé de faire suivre ce genre de courrier. S'il vous plaît je vous le demande aujourd’hui, afin que le plus grand nombre possible de personnes puisse comprendre l'islam radical et ce qui attend le monde s’il n'est pas arrêté.

Docteur Arieh Eldad

DEE

Qui jouera DSK dans "Le Déclin de l’empire européen"

vendredi 10 juin 2011, par DSK , par Empire européen , par déclin

Le parcours de l’ancien patron du FMI va bien au-delà de la descente aux enfers d’un homme puissant et ambitieux. Scénariste d’un jour, un chroniqueur du New York Times rêve d’une fresque qui porterait en creux l’effondrement du rêve européen.

Pour la plupart des Américains, l’histoire de Dominique Strauss-Kahn paraît sortie d’un épisode de Law and Order [série de la chaîne américaine NBC, diffusée en France sous le titre New York, police judiciaire] ou d’un téléfilm à message sur le câble. La trame en serait connue : un homme puissant qui se comporte mal, moitié Arnold Schwarzenegger, moitié Ben Roethlisberger [joueur de football américain, à deux reprises soupçonné d’agressions sexuelles], mais en plus obscur. Pourtant, l’histoire du directeur du FMI, accusé d’avoir agressé sexuellement une femme de chambre dans un hôtel, répond naturellement à un genre plus ambitieux. Entre les mains d’un bon scénariste, l’arrestation de Strauss-Kahn pourrait servir de fil rouge à l’un de ces films complexes, kaléidoscopes de la mondialisation, qui aspirent à la gloire des Oscars. Songez à Traffic, Syriana, Crash ou Babel : ces films qui parcourent la planète, sautent de lieu en lieu et de perspective en perspective pour évoquer une "grande question" dans sa globalité.

Le sujet de ce film ne serait pas la guerre contre les trafiquants de drogue, ni les relations interraciales à Los Angeles, mais le potentiel effondrement de l’Union européenne. Il débuterait sur une version décente (non interdite aux moins de 18 ans) de l’incident du Sofitel. Puis on passerait à l’élection présidentielle française, dans laquelle Strauss-Kahn était considéré comme favori ; on s’intéresserait à la montée de Marine Le Pen, la candidate d’extrême droite, qui, ce printemps, a pris une avance surprenante dans les sondages en surfant sur le sentiment anti-immigration. Puis on se pencherait de près sur la dernière vague d’immigration, avec les scènes d’un camp de réfugiés en Italie rempli de milliers de Nord-Africains fuyant les violences en Tunisie et en Libye. De là, on passerait aux débats intra-européens agités sur la façon de gérer la crise libyenne, qui ont vu s’affronter la France de Strauss-Kahn et l’Allemagne, et ont tourné en dérision l’idée d’une politique étrangère européenne commune. La caméra survolerait ensuite les rues de Barcelone et de Madrid, où un mouvement de protestation est né pour résister à la politique d’austérité que le gouvernement espagnol a mise en place afin d’éviter une crise similaire à celles traversées par la Grèce ou l’Irlande. Après cela, on montrerait les scènes qui se jouent en coulisses, à Berlin et à Bruxelles, et les luttes menées pour sauver la monnaie unique d’un effondrement provoqué par la dette. On en reviendrait pour finir à Strauss-Kahn, un ancien acteur clé dans ces négociations, soudain devenu à New York un criminel parmi d’autres.

Ce qui relie toutes ces intrigues – avec l’ancien directeur du FMI dans l’un rôles principaux –, c’est la crise du rêve européen, de la vision d’un continent sans frontières ni divisions, supervisé par une élite bienveillante et cosmopolite. Cette crise pose deux défis : l’un à l’union économique, provoqué par le déficit des économies faibles du continent ; l’autre au consensus politique, ébranlé par le retour du sentiment anti-immigration qui renforce les partis nationalistes, de la France à la Finlande. Ces deux problèmes divisent de plus en plus l’Europe le long d’une ligne nord-sud – la France de Strauss-Kahn étant, une fois de plus, à cheval sur ces deux mondes. Les pays de la Méditerranée, déjà très endettés, sont également aux premières loges face à la migration venue du Maghreb musulman : leurs voisins du Nord s’efforcent de contenir à la fois les déficits et les réfugiés. Et, sur ces deux problèmes, les ambitions des dirigeants de l’UE se heurtent au nationalisme résiduel des Européens ordinaires, qui remettent en cause le consensus des élites de droite et de gauche (la plupart des personnalités d’extrême droite, Marine Le Pen incluse, ont des accents protectionnistes et populistes). Ces deux problèmes ont été exacerbés par l’arrogance et l’aveuglement de ces mêmes élites, par leur décision d’élargir l’union monétaire à des pays qui n’étaient pas prêts à partager une monnaie avec l’Allemagne et la France, et par leur théorie politiquement correcte qui veut que l’immigration de masse ne divise pas le continent mais l’enrichit.

Aucun scénariste n’aurait pu inventer un meilleur personnage que Strauss-Kahn pour incarner cette élite, un homme qui parcourt le monde et aspire à la présidence de la France. Personne non plus n’aurait pu imaginer meilleure accusation pour confirmer le sentiment que les eurocrates d’aujourd’hui ne seraient qu’une version de la vieille aristocratie européenne – ces gens qui exercent leur droit du seigneur dans des hôtels de luxe en attendant de prendre un vol en première classe pour Paris. La seule question reste la conclusion du film. Peut-être que Strauss-Kahn sera innocenté au tribunal, peut-être que le projet européen pourra être sauvé. Mais un drame qui implique autant de démesure a toutes les probabilités de se terminer en tragédie.
Ross Douthat

KW

KATE MIDDLETON - JUIVE D'ORIGINE

Katie , qui a épousé le prince William, a une mère nommée Carol Middleton.
- Les parents de Carol, son père Ronald Goldsmith et sa mère Dorothy Harrison étaient tous deux d’origine juive:

 - Les parents de Ronald s’appelaient Stephen Goldsmith (qui a combattu à la 1ère guerre mondiale) et Édith Chandler. Tous deux également juifs.

 -Les parents de Dorothy étaient Robert Harrison (il travaillait dans les mines de charbon) et Élisabeth Temple, d’origine juive, ceci fait de Dorothy, et de sa fille Carol, des juives.

Élisabeth Temple avait une sœur, Esther. Leurs parents s’appelaient Thomas Temple et Élisabeth Myers.

 Temple est souvent un nom juif, après assimilation et emprunt de noms anglophones, mais Myers est un nom juif très connu, qui donne des variantes comme Mayer, Meyer, etc.

 Cette connexion nous emmène déjà dans le 19è siècle, à une époque où les mariages mixtes étaient plus rares et l’assimilation moins importante. Il est inutile d’aller tellement plus haut dans le temps et nous pouvons supposer que les ancêtres Élisabeth Myers étaient, eux, une famille juive traditionnelle, voire peu assimilée car ils gardèrent leur nom Myers.

 Carol épouse un Middleton de qui elle aura une fille qu'elle prénommera Kate. C'est cette fille qui vient d'épouser le prince William.

Bien entendu, au XXIème siècle, la famille Middleton et Goldsmith sont à présent considérés comme chrétiens, par assimilations antérieures, et se sont mariés pour la plupart dans des églises.

 Mais c’est tout de même intéressant de constater que le futur héritier, ou future héritière, du trône d’Angleterre sera d’origine juive, de part sa mère Kate et sa grand-mère Carol. Il semble qu'après l’élection de David Cameron (qui ne cache pas son origine juive, du côté paternel), puis les révolutions qui se déroulent maintenant dans le monde arabe, et à présent le Mariage Royal de Kate Middleton, la décennie 5770, représentée par la lettre “ayin”, n’a pas fini de nous révéler ses merveilles...

les British sont bien des Brith-Ish, homme de l'Alliance.
 shabbath shalom à tous !

mardi 7 juin 2011

PL


Petite leçon de vie
 Un homme mettait des fleurs sur la tombe de son épouse, quand il vit un chinois déposer un bol de riz sur la tombe voisine. L'homme s'adressa au chinois et lui demanda :

-« Excusez-moi, Monsieur, Pensez-vous que le défunt viendra manger le riz ? »

« Oui »... répondit le chinois très calmement « quand le vôtre viendra sentir les fleurs… »

 Moralité : Respecter les opinions des autres, c'est une des plus grandes vertus que peut avoir un être humain. Les personnes sont différentes, donc agissent différemment, pensent différemment.
Ne jugez pas … mais essayez de comprendre, si vous ne le pouvez pas, alors oubliez…

Rappelez-vous des 5 règles pour être heureux :

 1- Libère ton cœur des rancœurs

 2- 2- Libère ton esprit des soucis

 3- Vis simplement

 4- 4- Donne plus

 5- Espère moins de l'humain

 6- Et n'oubliez pas que « Vieillir est obligatoire, mais grandir est un choix ».
Auteur inconnu.

La réalité est un bal masqué ou chacun cache sa vrai nature et la dévoile par le choix de son masque

SK

Affaire DSK, où en est-on?

lundi 6 juin 2011, par DSK
Devant le tribunal pénal de New York, Dominique Strauss-Kahn a plaidé non coupable des sept chefs d’accusations qui pèsent contre lui. Quelles sont les prochaines étapes ?
DSK plaide non coupable et après ?
Ses avocats l’avaient annoncé, c’est chose faite. Dominique Strauss-Kahn a plaidé non coupable, ce lundi matin, devant un tribunal pénal de New York, en l’absence de la plaignante, Nafissatou Diallo.

A partir de cette décision commence la phase dite de "pré-procès". Elle dure normalement environ un mois et demi, d’où la fixation de la prochaine audience au 18 juillet à 14h.
Le processus de discovery va être ordonné, durant lequel le procureur Cyrus Vance Jr -l’accusation- devra présenter à la défense la totalité des pièces à conviction, ainsi que les différents témoins qu’il appellera à la barre. En échange, Ben Brafman et William Taylor, les avocats de DSK, devront donner les alibis qu’ils ont intention d’opposer.

DSK peut à tout moment changer de stratégie et plaider coupable de certains chefs d’accusation pour ouvrir des négociations. A ce stade, cela semble peu probable, car cela impliquerait d’accepter une peine de prison.

Le 18 juillet, que se passera-t-il ?
Le prochain rendez-vous judiciaire est une audience technique, à laquelle n’assistera pas non plus la plaignante. C’est là que les avocats de DSK pourront demander au juge d’écarter certaines pièces du dossier (c’est la motion practice), pour vice de forme par exemple. Dominique Strauss-Kahn lui-même pourrait être absent.

Des avocats stars pour défendre la plaignante
DSK est défendu par Ben Brafman et William Taylor depuis son arrestation, le 14 mai. Nafissatou Diallo, défendue par Jeff Shapiro, est à présent aussi représentée par Kenneth Thompson et Norman Siegel, des stars du barreau de New York.
Kenneth Thompson est un ancien procureur, réputé "incorruptible", rôdé à la défense des minorités et aux affaires politiques. Norman Siegel est connu pour avoir plaidé en faveur des pompiers new-yorkais face à la ville de New York.
Cette équipe renforcée laisse présager un procès plus féroce, assorti d’une plainte au civil, pour obtenir des dommages et intérêts.

La bataille médiatique reprend
Lundi, à l’issue de l’audience, Ken Thompson est apparu combatif devant les journalistes, insistant sur l’aspect "lutte des classes" auquel la justice américaine est très attachée. Nafissatou Diallo "est une femme digne et respectable" qui a été victime d’une "agression sexuelle terrible", selon l’avocat. "L’argent et le pouvoir de Dominique Strauss-Kahn ne nous empêcheront pas de faire éclater la vérité", a-t-il déclaré. Et d’ajouter : "[DSK] n’en sortira pas indemne."

En face, Ben Brafman a refusé de répondre aux questions des journalistes et s’est contenté d’affirmer qu’il n’y avait "pas d’élément fort montrant qu’il y a eu contrainte dans cette affaire".
Les avocats vont certainement continuer à distiller les petites phrases dans les journaux afin de faire évoluer l’opinion publique, sans vraiment donner d’informations majeures.

Un arrangement est-il envisageable ?
Ken Thompson n’a pas souhaité répondre au journaliste qui lui demandait si Nafissatou Diallo accepterait de l’argent pour mettre fin à la procédure. Il est plus probable que ses avocats portent plainte au civil. Accepter un arrangement pour éviter un procès pourrait en effet discréditer la parole de la plaignante.
REUTERS/Allan Tannenbaum
L’Express.fr

lundi 6 juin 2011

DM

Chronique de Dora Marrache

UN DISCOURS QUI PASSERA  À L’HISTOIRE
"Le coeur du conflit israélo-palestinien, ce n'est pas l'absence d'un Etat palestinien, c'est l'absence de reconnaissance d'un Etat juif par les Palestiniens » (B .Netanyahou)

Je voudrais commencer cette chronique en rendant un hommage tout spécial à notre Premier Ministre, Stephen Harper, dont l’attachement à Israël ne se dément pas.

Grâce au Canada et, seulement au Canada, qui avait fait savoir qu’il s’opposerait « au fait d’imposer à Israël de négocier sur les bases des lignes qui prévalaient avant la Guerre des Six jours », les chefs d’État réunis à Deauville pour le sommet du G8 n’ont pu, dans leur communiqué final, faire mention d’un futur État palestinien dans les frontières de 1967. On imagine aisément la déception de l’ « ami » d’Israël, le président Obama qui, soutenu par un grand nombre de pays, était convaincu que tous s’aligneraient sur la demande qu’il avait formulée pour un processus de paix basé sur « les lignes de 67 ».

 Toute notre reconnaissance à notre Premier Ministre, Monsieur Stephen Harper dont nous, Juifs canadiens, ne pouvons qu’être très fiers.

Dans son discours du 19 mai, Obama a déclaré que « Les frontières d’Israël et de la Palestine doivent être fondées sur les lignes de 1967 avec des échanges mutuellement agréés ». Ces frontières souhaitées par Obama rendraient Israël très vulnérable et, une fois bien armés, les Palestiniens attaqueraient Israël.

Le président américain, mais aussi les medias et les politiques, nous rebattent les oreilles des frontières de l’État palestinien avant 67 et, ce faisant, ils falsifient l’histoire et désinforment leurs populations . En parlant de l’État palestinien dans les frontières d’avant 67, ils laissent entendre qu’Israël a spolié les terres de l’État palestinien. Mais quel État ?  Quelles frontières ? Il n’existait pas d’État palestinien avant 67 ! Pas plus qu’il n’existait de Palestiniens ! Qu’on nous présente donc une carte de la Palestine avant 67 et qu’on nous montre les frontières de l’État de la Palestine !

Quant aux frontières avec l’Égypte, la Syrie, la Jordanie et le Liban, « elles n’étaient pas des frontières de paix, mais des frontières de guerres répétées parce que l’agression contre Israël était si attractive pour eux ».

 Israël, entend-on dire sans cesse, est isolé dans les instances internationales ; Israël se trouve dans une position très délicate ; Israël fait face à de graves dangers si un État palestinien est proclamé. Et on laisse sous –entendre qu’Israël a tout intérêt à se plier au desiderata des Palestiniens, aux diktats du Hamas,  s’il veut assurer sa sécurité. Quelle paix l’Occident propose-t-il aux Israéliens ? Une paix dans un État qui ne sera plus le leur puisque 5 millions, voire 7, en auront pris le contrôle, et d’où ils seront chassés à brève échéance.

 Les prophètes de malheur ne manquent pas, mais heureusement le gouvernement israélien ne se laisse pas impressionner et a su tirer les leçons des sacrifices consentis dans le passé. Si Obama avait cru lancer un défi à Israël, Netanyahou lui a adressé, dans un discours qui passera à l’Histoire, une réponse cinglante. Bibi est,  sans l’ombre d’un doute, un orateur hors-pair qui a choisi de se démarquer par son refus de parler la langue de bois et le langage diplomatique.

 Peut-être s’est-il demandé ce qu’aurait fait Churchill à sa place et il s’est dit qu’il aurait tenu tête. Benjamin Netanyahou a compris qu’il ne faut pas céder et se plier aux revendications territoriales des Palestiniens. Il a donc choisi de jouer cartes sur table en énonçant clairement la position d’Israël dans le processus de paix.

 Ovationné par les membres du Congrès américain qui lui accordent un soutien inconditionnel, Bibi a été en revanche lourdement critiqué par les États arabes qui n’ont vu dans son discours rien de moins qu’ « une déclaration de guerre ».

Comment interpréter en effet la déclaration suivante au Congrès ?« Israël veut la paix. Israël a besoin de paix. Alors je dis au président Abbas: déchirez votre pacte avec le Hamas ! Asseyez-vous et négociez ! Faites la paix avec l'Etat juif ! Et si vous le faites, je vous le promets,  Israël ne sera pas le dernier pays à reconnaître un Etat palestinien en tant que nouveau membre de l'Organisation des Nations Unies. Il sera le premier à le faire. »

 Et comme toujours, les Palestiniens sont soutenus par la Gauche et surtout par la Gauche israélienne dont le soutien est indéfectible. Peu lui importe la sécurité d’Israël, la Gauche est prête à tous les sacrifices pour être reconnue des Palestiniens, pour jouir de leur faveur, ce qu’elle n’obtient même pas d’ailleurs.

 Avraham Burg, ancien président de la Knesset,  ainsi qu’une vingtaine de personnalités ont adressé une lettre ouverte aux chefs d’États européens, lettre dans laquelle ils les conjurent de voter pour un État palestinien , lors de l’Assemblée  générale des Nations-Unies, en septembre, à Durban : « En tant qu'Israéliens, nous déclarons que le jour où les Palestiniens proclameront leur indépendance dans un Etat souverain, destiné à vivre dans la paix et la sécurité aux côtés d'Israël, nous soutiendrons cette proclamation. »

La Russie voit aussi dans ce discours un obstacle à la paix. Aux-États Unis, Obama a salué « l'important pas en avant franchi par Israël dans le discours du Premier ministre ». Quant aux pays européens, s’ils feignent de saluer, comme Obama, « un pas en avant », ils ont choisi d’adopter une attitude mitigée, voulant ménager, passez-moi l’expression, la chèvre et le chou. Et ils précisent qu’ils attendent d’autres pas.

 De toute façon, même si on donnait aux Palestiniens la totalité de Jérusalem (c’est d’ailleurs une de leurs revendications) et la Judée-Samarie, même si Israël était disposé à faire toutes les concessions possibles, voire à accepter que l’État soit réduit à peau de chagrin, Israël ne connaîtrait pas la paix pour autant. « Les territoires contre la paix » n’est rien d’autre qu’un beau slogan destiné à affaiblir Israël.  Souvenons-nous simplement de Gaza. En guise de paix, l’État d’Israël a reçu, comme l’a souligné Bibi «  12.000 roquettes tirées à partir de ces zones sur nos villes, sur nos enfants, par le Hezbollah et le Hamas ». Mais l’abandon de Gaza contre une promesse de paix aura eu à tout le moins eu un effet positif : il aura servi de leçon aux Israéliens.

Il faut qu’on comprenne – et tous les chefs d’État l’ont compris, mais feignent de l’ignorer-  que la guerre n’est pas une guerre de territoires, mais bien une guerre idéologique entre la démocratie et les libertés d’une part, et l’Islam et les dictatures d’autre part.  Et il est vrai que, dans une certaine mesure, Israël est responsable de ce qu’on a choisi d’appeler « le printemps arabe » : l’État d’Israël, démocratie authentique, est vu par les Arabes comme un corps étranger dans la région- s’il en est un qui ne l’est pas, c’est bien l’État d’Israël-, il se greffe en plein cœur des dictatures, donc il donne « un mauvais exemple » aux peuples de la région que leurs dirigeants veulent voir soumis, et l’existence même de ce petit pays est à leurs yeux inacceptable. Tous le savent : les Israéliens, les Européens, les Américains et les Arabes eux-mêmes qui ne soutiennent les Palestiniens que dans l’espoir d’éradiquer l’État hébreu.

 Toujours est-il qu’en cas de reprise du processus de paix- reprise fort improbable  non pas à cause du discours de Netanyahou,  mais du refus de négocier des Palestiniens dont le but est la reconnaissance unilatérale de leur État – certains points ne feront pas l’objet de négociations parce que, au risque de froisser son allié américain, Bibi leur a opposé une fin de non-recevoir.

 En ce qui concerne les exigences des Palestiniens, il a dit

 - NON au retour aux frontières de 67

- NON à la division de Jérusalem ;

- Non au retour des réfugiés.

- Non au gel de la colonisation ;

- Non à des négociations de paix avec le Hamas

 Et en ce qui concerne la proclamation unilatérale, il a fixé des conditions drastiques certes, mais nécessaires pour assurer l’existence de l’État d’Israël

 1. Retour aux frontières de 67 ? NON !
Obama pourra se vanter d’avoir été le premier président américain à oser envisager la création d’un État palestinien dans les frontières de 67. Certes, pour adoucir sa demande, il va « tolérer » des échanges de territoires par consentement mutuel, de façon à permettre « l’établissement de frontières sûres et reconnues pour les deux Etats ».  De quoi se plaindrait-on ? Tel-Aviv serait alors à 16 kms de la ligne verte et, avec Jérusalem, elle serait à portée de tir d ‘un État palestinien.

Obama ne s’attendait certainement pas à essuyer  un refus catégorique de la part du Premier Ministre  Netanyahou qui a fait valoir que, si en 67 ces frontières étaient défendables, elles ne le sont plus aujourd’hui puisqu’on ne fait plus la guerre de la même façon.

De toute façon, Mahmoud A-Zahar  a énoncé les prétentions du Hamas concernant les frontières : « Mais qui a dit que nous acceptions les frontières d’avant 67 ? Peut-être voulons-nous parler des frontières d’avant 48 ! ». Il est donc clair que le Hamas exige la totalité du territoire israélien.

 2. Le statut de Jérusalem : Enfin, il est fixé ! « Jérusalem ne doit jamais être divisée. Jérusalem doit rester la capitale unifiée d’Israël. » a déclaré Netanyahou. Et en mars 2010, il avait déclaré à l’AIPAC : « Jérusalem n’est pas une colonie. C’est notre capitale. »

Il est clair que Jérusalem ne peut être à l’ordre du jour d’éventuelles négociations, la ville est et  restera pour l’éternité, comme l’avait proclamé l’État d’Israël dès 1949, la « capitale éternelle » et  indivisible d’Israël.

 Comment parler de  l’histoire du peuple juif sans évoquer en même temps celle de Jérusalem ? Ce sont là deux destins inextricablement liés alors qu’il n ‘existe pas la moindre preuve d’un lien entre l’Islam et Jérusalem. Les fouilles ont permis d’affirmer que son existence remonte à l’Antiquité et nous savons tous que, depuis la destruction du temple et la dispersion du peuple juif, les Juifs n’ont jamais cessé d’évoquer leur retour dans la Cité du Roi David.

 Même quand Jérusalem a été occupée par d’autres peuples, les Juifs y ont toujours été présents. Et alors que les Juifs se tournent vers Jérusalem quand ils prient, c’est vers La Mecque que se tournent les Arabes, et ceux de Jérusalem, dans leurs prières,  tournent alors le dos à la ville sainte. Tout cela n’est-il pas largement symbolique et ne suffit-il pas à prouver à tous les détracteurs d’Israël qu’il existe des liens très forts entre Israël et Jérusalem ? Et il va sans dire que ces liens ne sont pas seulement d’ordre religieux.

 On pourrait ajouter évidemment que le nom de Jérusalem apparaît 613 fois dans l’Ancien Testament alors qu’on ne le rencontre pas une seule fois dans le Coran.

Les Arabes l’ont appelée Al Qods, autrement dit la sainte, alors que la ville n’a aucune signification pour eux. Elle n’en a même pas eu à l’époque où le royaume hachemite en avait pris possession, c’est-à-dire de 48 à 67. Et voilà que depuis la Guerre des Six jours, maintenant que de facto la ville est réunifiée et qu’elle est administrée par les Israéliens, ils la revendiquent.

 Pourquoi les Arabes insistent-ils tant pour que la ville soit partagée ? Pourquoi veulent-ils installer la capitale du nouvel État palestinien dans la vieille ville de Jérusalem alors qu’ils n’ont AUCUN DROIT sur cette ville ? Et si les Juifs demandaient en contrepartie que La Mecque soit divisée en deux ? Comment les Arabes réagiraient-ils ? « Et en réalité, disait Alain Legaret, ils se fichent complètement de ces territoires : ils veulent cette terre uniquement pour que les Juifs ne l'aient pas. »

N’en déplaise à tous les sympathisants de la cause palestinienne, qu’ils soient israéliens ou autres, la construction devra se poursuivre à Jérusalem car il ne s’agit nullement d’un territoire occupé. De toute façon, elle avait été gelée pendant dix mois et cela n’a pas permis le moindre progrès. Geler la construction, c’est reconnaître que ces territoires n’appartiennent pas au peuple juif, qu’ils ont été conquis. Or ce n’est nullement le cas !

 Jaloux du succès remporté par Bibi au Congrès américain, Obama a déclaré au lendemain du discours de Netanyahou que « Jérusalem est un dossier très délicat » et il a ajouté qu’ « il faudra l’aborder ». Il feint d’ignorer que le Premier ministre israélien a été on ne peut plus clair et qu’il ne reviendra pas sur sa décision. D’ailleurs, quoi de plus rassurant que les propos qu’il a tenus  à son retour des Etats-Unis : «  Jérusalem est le fondement de l’unité d’Israël, et ce principe d’acier que j’ai martelé aux Etats-Unis a été compris. Il fait que le monde sache que nous serons toujours fidèles à Jérusalem, que nous ne bougerons pas de cette position même si nous tendons notre main à nos ennemis pour tenter de faire la paix avec eux. Mais aujourd’hui, les choses sont plus claires pour tout le monde ».

 3. Le droit au retour ? NON !

En quoi Israël serait-il responsable de la non-intégration des Palestiniens dans les pays arabes ? Ils ont fui Israël en 48, convaincus par leurs frères arabes qu’ils reviendraient une fois tous les Juifs exterminés. Le scénario ne s’est pas déroulé comme ils l’escomptaient, les Juifs sont sortis vainqueurs. Alors, si les Arabes ont perdu la guerre qu’ils ont eux-mêmes initiée contre Israël, ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes.

 Par ailleurs, si l’on se fie à la version originale de la  Résolution 242 du Conseil de sécurité, on s’aperçoit qu’elle insiste simplement sur « la nécessité de parvenir à un juste règlement du problème des réfugiés ». Est-ce que cela implique qu’Israël doive  les absorber ? Nullement !

 Faut-il rappeler qu’en fait il y a eu échanges de populations. : 500.000 Arabes ont quitté Israël en 48 et 900.000 juifs ont été chassés des pays arabes à la même époque. Ces Juifs se sont intégrés partout où ils sont allés, Israël a aidé tous ceux qui ont choisi de s’y installer et jamais on n’a vu de camps de réfugiés juifs . Pourquoi les Arabes (Palestiniens) n’en ont-ils pas fait autant ? Pourquoi « leurs frères arabes » ne leur sont-ils pas venus en aide et les ont-ils parqués dans des camps ?  Et si demain les Palestiniens ont un État, ne serait-il pas normal que ce soit dans cet État pour lequel ils ont tant souffert qu’ils choisissent de s’installer ? Que viendraient-ils faire au milieu de leurs ennemis ?

 En réalité, ils revendiquent le droit au retour non pas pour s’installer  parmi les Juifs, mais parce qu’ils savent pertinemment que le retour des réfugiés signera la fin de l’État hébreu

 4. La Judée-Samarie : « En Judée-Samarie, le peuple Juif n’est pas un occupant étranger. Nous ne sommes pas les Britanniques en Inde. Nous ne sommes pas des Belges au Congo »  a dit Netanyahou dans son discours.

 Ce territoire abrite 2000 ans d’histoire juive et ce n’est pas parce qu’il est tombé aux mains des Jordaniens en 48 que les Juifs sont dépossédés de leurs droits sur cette partie de la terre d’Israël.

 On parle sans cesse de territoires occupés illégalement. Et on n’a pas tout à fait tort. En effet, la Judée-Samarie était occupée illégalement, non par Israël, mais par la Jordanie depuis 1948. Le mot même de Cisjordanie a été inventé par référence à la Jordanie, effaçant du même coup toute connotation biblique. Avant 48, les Occidentaux n’employaient que le terme Judée-Samarie et Israël n’a fait que libérer ce territoire. Faut-il rappeler que la Résolution 242 du Conseil de sécurité dans la version en langue anglaise, contrairement à celle en français,  ne prône pas le retrait de tous les territoires occupés depuis la Guerre des Six jours, mais des territoires,  et que jamais l’ambiguïté n’a été levée ?

 Certes, Netanyahou s’est dit prêt à certaines concessions territoriales en Judée-Samarie : « Je suis prêt à faire des compromis douloureux pour parvenir à cette paix historique. En tant que leader d’Israël, il est de ma responsabilité de diriger mon peuple vers la paix ».

 Il n’est donc pas exclu que les forces israéliennes doivent se retirer d’une partie de la Judée-Samarie, il a d’ailleurs annoncé que certaines localités juives de Judée-Samarie se retrouveront au-delà des frontières d’Israël : « Je reconnais que, dans une paix véritable, nous serons obligés de renoncer à des parties de la patrie juive. » Certes, on comprend le mécontentement des habitants des localités de Judée-Samarie qui risquent de tomber aux mains des Palestiniens.

 Ce qu’on sait en revanche, c’est que les implantations ne sont pas concernées et que Bibi n’abandonnera que les terres qui ne mettront pas en danger la sécurité d’Israël.  Car la Judée-Samarie est indispensable à la sécurité d’Israël.

 Bien sûr, nombreux sont ceux qui, comme Danny Danon, président du Likoud mondial,  souhaiteraient voir  Netanyahou proclamer l’annexion par Israël de la Judée- Samarie. Et on le comprend très bien en regardant une carte : la chaîne de montagnes de Judée-Samarie surplombe Tel-Aviv. Alors inutile d’imaginer ce qui se passerait si les Palestiniens en avaient le contrôle.

 Mais il nous semble prématuré de nous en en inquiéter et il faut comprendre que si le Premier ministre veut dissuader la communauté internationale de reconnaître un État palestinien, il se doit de poser des gestes destinés à la rassurer.

Par ailleurs, il est fort à parier que les pourparlers de paix ne reprendront pas vu que les Israéliens ne négocieront jamais avec le Hamas.

 5. Le Hamas : Comment la communauté internationale peut-elle envisager Israël négociant avec un gouvernement dont la Charte prône l’élimination d’Israël et de son peuple ? « Depuis 1948, les Arabes ont toujours eu le même but, nous dit Alain Legaret. Ils sont pour le partage : la terre pour les Arabes, la mer pour les Juifs. Point. Tout autre partage accepté par eux ne sera qu'une étape pour se rapprocher du but. Et en réalité, ils se fichent complètement de ces territoires : ils ne veulent cette terre uniquement pour que les Juifs ne l'aient pas.»

 6. Proclamation d’un État palestinien

Quant à la reconnaissance par l’État d’Israël d’un État palestinien, elle ne peut se faire que si certaines conditions sont remplies : démilitarisation de l’État palestinien, contrôle par l’armée israélienne de la vallée du Jourdain qui sépare Israël de la Jordanie et, condition sine qua non, la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif : "Si nous obtenons la garantie d'une démilitarisation et les dispositions qu'Israël requiert en matière de sécurité, et si les Palestiniens reconnaissent Israël en tant qu'État-nation du peuple juif, nous serons prêts à un véritable accord pour parvenir à la solution d'un État palestinien démilitarisé aux côtés de l'État juif », a affirmé Benjamin Netanyahou.

 On devine que, pour les Palestiniens, il est hors de question d’accepter les conditions imposées par le gouvernement israélien :« Le Hamas ne reconnaîtra pas Israël comme un Etat », a tenu à préciser le directeur politique du Hamas et il a qualifié d’ « erreur historique » la reconnaissance d’Israël par Arafat.

 On sait également que les dirigeants du Hamas ne changeront pas , comme ils l’ont dit, un iota dans leur Charte. Alors comment espérer qu’ils reconnaissent Israël quand c’est l’éradication pure et simple de cet État qu’ils visent ? Quand bien même ils déclareraient le contraire, faudrait-il les croire ?

 Bien sûr, il s’en trouve parmi les Israéliens qui reprochent à Netanyahou de n’avoir pas insisté sur les dangers que représente la création d’un État palestinien.

Bien sûr, si jamais cet État était créé, les espoirs de paix seraient anéantis à tout jamais. Une fois qu’ils auront obtenu de la communauté internationale la reconnaissance de leur État, les Palestiniens décideront alors de libérer la Palestine.


En conclusion, disons que la reprise des négociations est impossible, la demande du Hamas fermant définitivement  la porte au dialogue. Et comme Mahmoud Abbas a déclaré qu’il est «  hors de question de renoncer à la collaboration avec le Hamas », le problème est réglé : en l’absence d’un interlocuteur valable, Israël n’aura rien à négocier. Et c’est à se demander si, dans une certaine mesure, cette réconciliation de deux frères ennemis, n’est pas une chance pour Israël.
 
Quant à la proclamation unilatérale de l’État palestinien, elle sert essentiellement à faire pression sur Israël, à l’intimider  pour qu’il cède aux pressions d’Obama et aux pressions internationales. Mais tout porte  croire que Netanyahou restera inflexible, il sait que la survie d’Israël  dépend des décisions qu’il prendra et il ne se laissera nullement intimidé par Obama qui, de toute façon, sacrifierait volontiers Israël pour gagner l’amitié des peuples arabes. 
 Faisons confiance au Premier ministre israélien, ayons confiance aussi en Tsahal et il est fort probable que ce sont les autres qui vont devoir se plier aux exigences d’Israël. Israël aurait certainement consenti des sacrifices et aurait gelé en 2010 la construction de logements à Jérusalem-Est si les Palestiniens avaient accepté de reconnaître Israël comme un État juif.  Alors, tant et aussi longtemps qu’ils opposeront un refus catégorique à une demande on ne peut plus justifiée, ce sera le statu quo qui prévaudra même si, au dire de la France, il « n’est pas tenable ».
 
Dora Marrache
Chroniqueuse Radio-Shalom Montréal

samedi 4 juin 2011

PJ

Manifestation du PAJU devant les magasins LE MARCHEUR et NAOT / Samedi, 4 juin 2011 / Photographies: A. HAZIZA

*La colère et la haine proviennent de l'ignorance

*Le combat d'Israël, même si le monde n'est pas d'accord, est le combat du monde.
Pilar Rahola, journaliste espagnole (de gauche)

*Il faut soutenir Israël, car si Israël tombe, nous tomberons tous.
Jose-Maria AZNAR, ex premier ministre espagnol

*Encourageons les marchands qui savent tenir la tête haute et ne veulent surtout pas obéir aux dictats d'extrémistes anti-ceci, anti-cela.

*Pour 2011, nous recherchons :
* un électricien pour rétablir le courant entre les gens qui ne se parlent plus,
* un opticien pour changer le regard des gens,
* un fossoyeur pour enterrer la hache de guerre,
* un artiste pour dessiner le sourire sur tous les visages,
* un maçon pour bâtir la paix
* et un professeur de maths pour nous enseigner à compter les uns sur les autres
                                                          


NOS AMIS














PAJU





La Colombe de la Paix

Viens avec moi douce Colombe de la paix
Sous tes ailes je veux voler,
Viens avec moi douce Colombe de la paix
Prends dans ton coeur,
Tous les peuples de la terre.
Que ces derniers vivent en parfaite union,
Efface le mot guerre
De ton dictionaire
Et imagine...
Tous les hommes se tenant la main,
Tous les hommes réconciliés,
Toutes les armes brulées
Toutes les âmes purifiées,
Tous les nuages noirs chassés…
Se réveiller demain
Dans un monde nouveau
Le monde du salut …
Le monde de la tolérance,
Le monde de l’amour.
Le monde de l'espérance.
Viens avec moi douce Colombe de la paix
Sous tes ailes on veut voler,
Viens avec moi douce Colombe de la paix
Ne lache jamais,La branche d'olivier.
Soly Anidjar

jeudi 2 juin 2011

SI

De Jérusalem,
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

indonésiens
Chrétiens indonésiens à Jérusalem

Nous les avons rencontrés rue Ben Yehouda, en ce jour de fête de YOM YERUSHALAÏM. C'était avec ces mots d'encouragement : "Don't worry Israel, G.od is with you, we are behind you !..."
- ("Ne t'inquiète pas Israël, D.ieu est avec toi, nous sommes derrière toi") au travers la danse et des chants, que ces chrétiens venus de la lointaine Indonésie (200 millions d'habitants, dont 90% sont musulmans) pour encourager Israël.



Pour la cause de SION

Esaïe 34:8 mentionne "la cause de SION" : Yom Yerushalayim.avi

"C'est un jour de vengeance de l'Eternel, le temps où D.ieu règle ses comptes

pour la défense d'Israël"


Défendre l'intégrité d'Israël et celle de Jérusalem - "la ville du grand Roi" - fait partie de nos responsabilités - Juifs et non-juifs qui aimons le D.ieu de Jacob. Comme le souligne avec justesse et excellence le rav Haïm Dynovisz, Jérusalem en tant qu'Epouse, ne peut être divisée entre deux hommes ou deux peuples... à moins qu'elle ne soit considérée comme une "prostituée" par les nations.


D.ieu dit à Jérusalem/Israël : "Pour toujours, Je te fiancerai à moi. Je te fiancerai à moi en donnant comme dot et la justice et la droiture, l'amour et la tendresse. Je te fiancerai à moi en donnant pour toi la fidélité, et tu connaîtras l'Eternel" - Osée 2:21-22. Quel est l'homme qui acceptera que sa femme soit "partagée" ? Il nous appartient à tous de réagir.


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yomyerushalaim

Yom Yerushalaïm, hier, 28 Iyar 5771

Il y a en France des maires qui n'hésitent pas à lever les couleurs palestiniennes au fronton de leurs mairies, des organisations qui ne prennent pas de gants pour boycotter les produits d'Israël, des universités qui refusent les auteurs juifs israéliens, des cours de justice en France qui ne laissent pas rentrer un homme avec sa kippa... cela se passe comme en 1933. Jusqu'où va-t-on laisser faire ces choses sans réagir ?... Chacun de nous peut afficher sa couleur, et se mobiliser contre la division d'Israël et de Jérusalem. C'est un devoir-citoyen, car ce sont les valeurs de notre civilisation judéo-chrétienne qui sont en danger, celles qui ont fait notre humanité et constituent le socle pour une vraie justice et une vraie liberté dans le monde.


C'est le temps où D.ieu va "régler Ses comptes"... personnellement, je préfère être dans Son camp que dans le camp de l'Adversaire.


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Etoile T Etoile T Etoile T


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1000 ROSES POUR L'AMBASSADE D'ISRAEL

PARIS 10 MAI 2011

roses2

A l'occasion de Yom ha'atsma'out 5771 - le 63ème anniversaire de l'Etat d' Israël

par Suzanne Fauvel - mai 2011


Menaces et défis les plus insensés les uns que les autres... Projets de déclaration unilatérale de proclamation d'un Etat palestinien alors que l'Etat d'Israël n'est toujours pas reconnu par les premiers intéressés : les autorités palestiniennes !... Nouvelles flottilles en préparation pour déstabiliser encore Israël avec collectes de fonds français et tentatives de recevoir un soutien jusque dans nos Unions d'Eglises Evangéliques, heureusement avortées.... Le 15 Mai, "Sittings" programmés devant toutes les ambassades, si possible du monde entier et journée de la Nakba avec sollicitation pour un milliard et demi de musulmans prêts à marcher contre Israël !... Voila ce que l'on pouvait lire une fois de plus sur la toile, Facebook etc...


Alors dans le cœur de l'une de ces amoureuses de Sion chrétienne, jaillit un cri qui monta vers Dieu : ''Seigneur Dieu Tout Puissant...(suite)